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#514 : Le cinéma, c'est pas paradisio

Titre en VO : "Guerilla Filmmaking" - Titre en VF : "Si Le cinéma, c'est pas paradiso"
¤ USA : diffusé le 06/02/02 - France : diffusé le 27/04/02
¤ Scénario : Jonathan Kasdan - Réalisation : Julia Rask


Dawson fait son come-back dans la chaise du réalisateur. Á la dernière minute, il fait appel au séduisant Charlie Todd pour interpréter le rôle principal de son film. Jen a les nerfs à vif :  elle ne supporte pas d’être à proximité de son ex.

Alors que Jack quitte définitivement la confrérie, Audrey est troublée par un baiser qu’elle a échangé avec Pacey. Tous deux culpabilisent par rapport à Joey jusqu’à ce que cette dernière leur donne sa bénédiction.
Joey et Wilder tentent d’éclaircir ce qu’il se passe entre eux.

Popularité


4.25 - 4 votes

Titre VO
Guerilla Filmmaking

Titre VF
Le cinéma, c'est pas paradisio

Vidéos

Tournage du nouveau film de Dawson

Tournage du nouveau film de Dawson

  

Charlie tente d'avoir le rôle puis Jack/Eric

Charlie tente d'avoir le rôle puis Jack/Eric

  

Pacey et Audrey puis Joey/Wilder

Pacey et Audrey puis Joey/Wilder

  

Tournage de la dernière scène + Pacey/Audrey

Tournage de la dernière scène + Pacey/Audrey

  

Photos promo

Joey et Dawson parlent de la fin du film

Joey et Dawson parlent de la fin du film

Dawson réalise son film avec l'aide de tous ses amis

Dawson réalise son film avec l'aide de tous ses amis

Dawson modifie la fin de son film et fait confiance à Audrey

Dawson modifie la fin de son film et fait confiance à Audrey

Pacey et Audrey ont la bénédiction de Joey

Pacey et Audrey ont la bénédiction de Joey

Joey intervient pour aider Dawson

Joey intervient pour aider Dawson

Charlie ouvre sa porte à Jen

Charlie ouvre sa porte à Jen

Jen demande un service à Charlie

Jen demande un service à Charlie

Audrey parle à Joey de Wilder

Audrey parle à Joey de Wilder

Jack boit un coup avec Eric

Jack boit un coup avec Eric

Oliver est déçu de ne plus être la vedette du film

Oliver est déçu de ne plus être la vedette du film

Wilder est épris de Joey

Wilder est épris de Joey

Joey joue dans la neige

Joey joue dans la neige

Pacey et Audrey s'embrassent

Pacey et Audrey s'embrassent

Dawson est heureux de tourner la fin du film

Dawson est heureux de tourner la fin du film

Pacey admire le talent d'Audrey

Pacey admire le talent d'Audrey

Jack quitte la confrérie, dit au revoir à Eric

Jack quitte la confrérie, dit au revoir à Eric

Dawson voudrait que Jen quitte le tournage

Dawson voudrait que Jen quitte le tournage

Joey est sur le point d'embrasser Wilder quand le téléphone sonne

Joey est sur le point d'embrasser Wilder quand le téléphone sonne

Oliver aide Dawson à réaliser le film

Oliver aide Dawson à réaliser le film

Joey en cours avec Wilder

Joey en cours avec Wilder

Audrey et Charlie sont les acteurs du film de Dawson

Audrey et Charlie sont les acteurs du film de Dawson

Plus de détails


Audrey et Oliver entrent dans une pièce. Elle lui dit qu’il est un arnaqueur et lui sert un verre. Il la critique puis s’embrassent. Audrey dit que ce n’est pas possible. Coupé !

Ils tournent le film d’Oliver. Dawson le réalise, Audrey et Oliver sont les acteurs principaux, Pacey est le perchman et Jen l’assistante. Audrey n’arrive pas à s’imprégner de son rôle. Dawson la conseille et demande de refaire la scène. Action !

GENERIQUE

Wilder donne un cours. Il parle de l’écriture d’un livre et demande qu’est-ce qu’un conflit. Joey veut donner son exemple mais Wilder la coupe au milieu de son exemple qui parle d’un homme et… la cloche sonne.

A l’extérieur, Joey veut discuter de leur problème à propos du baiser. Il lui dit qu’il est une crapule, elle dit que non. Il lui demande ce qu’elle veut mais elle n’arrive pas s’exprimer et s’en va.

En cuisine du restaurant, Audrey est venue rendre visite à Pacey car il doit l’aider pour répéter pour le film. Une fille arrive, il la présente sous le nom de Gina… mais son nom est Rina. Elle s’en va vexée et lui souhaite « bonne vie Stacey » Pacey propose à Audrey de manger ensemble.

Dans la confrérie. Dès que Jack arrive vers le groupe. Un malaise s’installe et tout le monde part. Eric reste et lui dit qu’ils essaient d’oublier la bagarre. Jack dit qu’il essaie aussi mais ils ne comprend pas leur comportements.

Dawson regarde les bouts de film tournés. Il critique son film avec Jen. Dawson se sent coupable du résultat et pense qu’il faut refaire certaines scènes.

Oliver arrive. Dawson lui dit qu’il est un mauvais acteur et qu’il faut en trouver un autre. On voit qu’Oliver est déçu mais accepte de faire remplacer. Mais il faut faire vite. Le personnage type, un mec blond, sexy… Jen dit qu’elle est sortie avec ce personnage là…Dawson dit que ce n’est pas une mauvaise idée mais Jen ne pense pas la même chose.

Jen frappe à une porte. Charlie l’ouvre. Charlie dit qu’il savait qu’elle n’arrivait pas à vivre sans elle. Elle lui demande un service. Elle lui dit qu’il va rencontrer une bombe sexuelle.

Dans leur chambre, Audrey est avec Joey. Elle parle de Pacey et mais Joey parle de Wilder. Audrey pense que Joey est amoureuse de lui. Joey dit qu’elle s’emmêle les pinceaux . Elle songe à arrêter le cours. Audrey dit qu’elle doit juste se poser la question de quand elle était pour la dernière fois heureuse comme aujourd’hui. Puis Joey demande de qui Audrey parlait au début de leur conversation.

Eric arrive vers Jack. Personne n’est là sans eux. Ils discutent.

Lors d’une répétition, Jen fait répéter Charlie une scène d’amour. Elle est mal à l’aise pour lui donner la réplique. Dawson est avec eux pour voir s’il se débrouille bien. Il demande à Charlie de s’en aller dans une autre pièce pour discuter avec Oliver Puis il va parler à Oliver. Il le trouve bon. Ensuite, Dawson dit à Oliver qu’il faudrait réécrire la fin du script. Oliver n’est pas d’accord mais accepte tout de même.

Eric et Jack parle des femmes. Ils sont les deux, seuls, couchés sur le sol. Puis Eric demande à Jack comment il a découvert qu’il est gay.. Il l’a toujours su. Il s’agit pas de découvrir que l’on est gay, il s’agit de le comprendre et l’accepter. Eric le regarde, on remarque qu’il est attiré par Jack. Puis un malaise s’installe. Les deux se relèvent.

Joey est devant chez Wilder, et hésite d’aller sonner à sa porte. Wilder la voit à travers la fenêtre et sort pour la rejoindre. Elle veut s’excuser à propos du baiser mais ne cherche pas d’excuses de sa part. Elle lui qu’elle va arrêter les cours, et Wilder lui dit que ce n’est pas une grande perte. Joey est surprise. Wilder s’excuse car il a dit cela d’un bon côté. Elle est tellement douée qu’elle n’a pas besoin de suivre son cours. Joey dit qu’il a toujours les mots qui l’empêche de lui dire au revoir.

Au campus, Audrey répète une scène d’amour avec Pacey. Elle lui donne la réplique. Elle se couche sur lui et l’embrasse. Puis Audrey s’arrête. Elle ne doit pas faire cela. Pacey est mal à l’aise.

Audrey et Charlie tourne une scène de baiser. Audrey ne supporte le manière d’embrasser de Charlie. Dawson reprend la scène. Une tension se forme sur le plateau. Jen n’arrive pas à voir Charlie en train d’embrasser une fille et Pacey éprouve la même chose envers Audrey. Charlie a des blancs, puis Audrey n’arrive pas à jouer car Pacey est trop près d’elle. Personne ne la comprend.

Chez lui, Wilder est avec Joey Elle est heureuse et sent soulagée. Joey reparle de son exemple de conflit.

Au moment où elle s’approche de lui pour l’embrasser, son portable vibre.. Elle se lève et répond. L’appelle terminé, elle dit qu’elle doit s’en aller pour une urgence. Elle sort de chez lui puis rentre de nouveau pour l’embrasser et elle repart.

Deux gars entrent dans la chambre de Jack. Ils lui disent qu’ils savent qu’il a essayé d’embrasser Eric dans la soirée. Jack est énervé. Il essaie de se défendre puis leur dit que finalement ça lui est égal puisque apparemment ils ont déjà choisi leur camp. Jack ordonne qu’ils quittent sa chambre.

Pacey est avec Dawson. Il parle du jeu d’Audrey. Elle ne joue pas bien car Pacey l’a embrassé. Charlie donne des suggestions sur les répliques. Tensions sur le plateau surtout Jen envers Charlie. Joey arrive. Dawson en la voyant se sent sauvé. Il met de l’ordre sur le plateau et explique la situation à Joey.

Joey et Pacey cherchent Audrey dans les toilettes. A l’intérieur, Joey dit qu’elle sait qu’ils se sont embrassés. Cela se sent. Audrey est confuse. Elle n’a pas envie de gâcher son amitié avec Joey. Elle dit qu’ils font une truc censé Cette dernière leur dit qu’elle est heureuse qu’ils s’aiment. Elle leur donne sa bénédiction.

Jack descend les escaliers en larmes. Eric est derrière lui. Jack lui dit qu’il ne comprend pas son attitude. Il faudra bien un jour où Eric devra se rendre compte de sa sexualité. Puis il s’en va.

Sur le plateau, Joey s’approche de Dawson. Dawson lui parle de la fin du scénario. Le garçon tue sa copine à la fin du film. Il demande son avis. Elle lui dit qu’il attend un signe. Elle lui dit que c’est elle le signe, que tout ira bien pour eux tous.

Jen se promène dans une rue et voit Jack assis sur un banc. Elle s’en approche. Jack allume une cigarette. Jen la lui prend et la jette. Jack lui dit que depuis qu’il est entré dans cette confrérie, tout est devenu flou.

Dawson a idée et la donne à Audrey et lui explique la nouvelle fin. Il dit qu’elle sera honnête et vulnérable. Puis il lance le tournage. Il rigole.

Dernière scène, Charlie s’approche d’Audrey, un pistolet caché derrière lui. Elle a gâché sa vie. Audrey le sait, elle a mal agit, elle a fait des erreurs. C’est la vie, rien à gagner, rien à perdre. Elle lui de ne pas parler. Puis il se met à neiger. Audrey est heureuse, puis le « couple » s’en va en se tenant la main. Fin du tournage.

Pacey s’excuse envers Audrey. Elle lui dit que c’est à cause de la lune. Audrey lui dit qu’il n’est pas son genre mais l’embrasse. Il la complimente tout en s’embrassant.

Joey, heureuse, marche dans une rue Elle fait un boule de neige. Elle s’imagine dans un match de base-ball. Elle lance la boule contre un panneau, rigole puis marche dans la rue…

A Suivre…


Résumé écrit par Steven. Grand merci.

Dans la chambre de Joey et Audrey. La pièce a été revue pour être un décor de film, et Dawson tourne le film d'Oliver, avec Audrey et Oliver se regardant dans les yeux. Pacey est l'opérateur de micro de perche.

 

Audrey : Je sais qui tu es.

Oliver : Tu viens juste de me rencontrer.

Audrey : Je sais que tu es un serpent et un escroc. Je sais que tu as rencontré toute la population étudiante et la moitié du corps professoral. Le genre de garçon qui va me briser le cœur et ensuite commencer avec ma sœur.

Oliver : Ah… Tu dois être confuse. Compréhensible. C'est une affliction courante chez les blondes.

Audrey : Ugh !

Oliver : La vérité est que je ne suis rien de tout cela.

Audrey : Ah oui ? Alors, qui es-tu ?

Oliver : Je suis juste le garçon qui va déchirer ton âme.

 

Ils s’embrassent et puis Audrey le repousse.

 

Audrey : C’est ridicule ! Je ne peux pas faire ça !

Dawson : Et coupez ! Je devine…

 

Audrey : Amateurs ! Je suis entourée d'amateurs. Dawson, veux-tu juste venir avec moi ici une seconde. Si j'étais une fille essayant de séduire un garçon - et croyez-moi, ok, j'ai été cette fille plusieurs fois - je ne lui ferais jamais savoir à quel point je le veux. Jamais. Déjà. Je veux dire, c'est le moment exact où ils se désintéressent. Désolé, c'est juste… c'est une écriture faible.

Oliver : Eh ! Je suis juste là…

Dawson : on aurait dû faire un film d’animation !

Jen : Serait, pourrait, devrait… Hmm…

Dawson : Très bien. Audrey ... Tu dois t’imprégner des sous-entendus, ok ? Rappelle-toi, elle sait qu'il sait qu'elle sait quel genre d'homme il est. D'accord ? Donc, s'il sait qu'elle sait et qu'elle sait qu'il sait... Vous voyez où je veux en venir ?

Audrey : Ouais.

Dawson : Très bien. Génial. D'accord. Tournons la scène avant de vieillir et de mourir de fatigue. D'accord. Revenons à un, les gars.

Pacey : Oh, je suis désolé.

Dawson : Ah, Pace, si tu ne balances pas le microphone, tu cours moins de risques de plonger dans ma prise de vue, ce qui, je pense, nuirait à la réalité globale de l'image.

Pacey : Ce sera parfait cette fois.

Dawson : Très bien. L'image est en place. D'accord. Nous roulons. Marqueur.

Jen : 27, prise 3.

Dawson : et… Action !

 

GENERIQUE

***

 

Classe de littérature. Le professeur Wilder est en train de lire un texte à la classe. Joey est assise, en train de l’écouter religieusement.

 

Wilder : Souvent surprotégé, il n'y a pas de distinction entre écrire une histoire et vivre sa vie. Les mêmes éléments qui font qu'un moment de votre vie s'enflamme, explose, bouge - ces mêmes choses donnent vie à une scène de votre écriture. Lorsqu'un écrivain a évolué dans son travail, il a évolué en tant qu'individu. Quand le travail est intense, c'est parce que leur vie est intense. La vraie question est donc « qu'est-ce qui rend la vie intense ? » Le conflit. Qu'est-ce qu'un conflit ? Le conflit essentiel au cœur de l'artiste ? Pensez aux films que vous avez vus, aux chansons que vous avez entendues, aux livres que vous avez lus. « Être ou ne pas être. » Bingo. En d'autres termes, vos désirs contre vos idéaux. Votre tête ou votre cœur. Quelqu'un peut-il me donner un exemple, utilisant sa propre vie, d'un conflit entre ses désirs et ses idéaux ?

Joey : J’ai un exemple.

Wilder : Partagez cet exemple, alors.

Joey : Eh bien, c'est euh ... Il s'agit d'un gars.

Wilder : Ah, bien sûr. N'est-ce pas toujours le cas ?

 

Rires de la classe !

Sonnerie de la cloche !

 

Wilder : Oh, c'est dommage. J'étais curieux de savoir où allait votre histoire. Vous devrez la partager avec nous la semaine prochaine. « Même temps de chauve-souris. Même canal de chauve-souris. »

 

Dehors, sur le campus. Le professeur Wilder est en train de quitter le bâtiment arrive derrière lui en courant.

 

Joey : Nous avons besoin de parler !

Wilder : Vraiment ?

Joey : Oui, c’était inconfortable !

Wilder : Non, c’était de l’écriture créative. « Inconfortable » est enseigné dans le couloir sur la gauche.

Joey : Il doit y avoir un mot pour les personnes qui utilisent le sarcasme comme mécanisme de défense.

Wilder : Il y en a un. Sarcastique.

Joey : Je suis sérieuse.

Wilder : Allez-vous bien ?

Joey : Je vais bien. Je… Je veux dire. Je mentirais si je disais que je n’ai pas été un peu dérangée par les événements récents.

Wilder : Je suis désolé, Joey. Je suis un salaud. Je ... je vous ai volé votre innocence, non ?

Joey : Non, vous n’êtes pas un salaud ! Et ne dites pas que vous êtes désolé… ça me fait me sentir…

Wilder : Facile ?

Joey : Non.

Wilder : Sale ?

Joey : Non.

Wilder : Ok, je vais arrêter de parler, car, évidemment, il y a des choses que vous voulez me dire.

Joey : Beaucoup de choses.

Wilder : Ok… Je ne peux pas promettre que j'aurai toutes les réponses. En fait, je ne peux pas promettre que j'aurai des réponses, mais je suis prêt à essayer.

Joey : Merci !

Wilder : Dès que vous êtes prête…

Joey : Vous savez, c'est beaucoup de pression, et il me semble que je gèle, alors je peux faire ça une autre fois ?

Wilder : Absolument !

 

Le civilization. Pacey est seul dans la cuisine à faire une omelette quand Audrey entre dans la cuisine.

 

Audrey : Tu as encore passé la nuit ici, n'est-ce pas ? Cela ne viole-t-il pas une sorte de code de santé ?

Pacey : Bonjour, Audrey. Maintenant, je peux seulement supposer, puisque c'est ton jour de congé, que tu es venue ici pour un peu de plaisanteries ludiques et saisir l'occasion de critiquer mon hygiène personnelle. C'est gentil de ta part, mais tu aurais vraiment dû appeler pour commencer.

Audrey : Puis-je avoir cette omelette ?

Pacey : Non.

Audrey : Nous avions des plans, tu sais. Tu as dit que tu m'aiderais.

Pacey : Euh, c'est vrai. Rafraîchis ma mémoire, c’est pour l'examen des seins, non ?

Audrey : Non. J'apprends mes répliques pour le film de Dawson. Nous en avons parlé hier soir, tu te souviens ?

Pacey : Seulement vaguement. Et pour te dire que je suis honnête, Audrey, ce n'est vraiment pas le meilleur moment pour moi.

 

Une fille entre dans la cuisine.

 

Rina : Bonjour. Qu'est-ce que tu prépares pour le petit déjeuner ?

Pacey : Audrey, je voudrais te présenter ma bonne amie Gina.

Rina : Excusez-moi… Quoi ? Quel est mon nom ?

Pacey : (Toux) ina.

Rina : Mon nom est Rina. R-I-N-A.

Pacey : C'est ce que j'ai dit, Rina. N'ai-je pas dit "Rina", Audrey ?

Audrey : Tu as dit « Gina ».

Pacey : Merci.

 

Rina sort en trombe de la cuisine et attrape son manteau.

 

Pacey : Oh, allez chérie, ne pars pas en colère. Ou, si tu y tiens, ne conduis pas en colère.

Rina : Bonne vie, Stacey !

 

Rina sort en trombe du restaurant.

 

Pacey : Après réflexion, l'omelette est à toi.

 

La fraternité. Jack sort de la pièce principale, où le reste de la fraternité parle des plans de la journée.

 

Ours polaire : Jack.

Jack : Bonjour. Heum !

Eric : Comment ça va, mon frère ?

Ours polaire : Nous entendons qu'il y a un kegger à la sororité Kappa Mu Pi. Donc, ceux d'entre vous qui sont intéressés à faire des conneries ce soir, nous devrions nous revoir ici, disons ... 23h00 ?

 

Ils partent tous, et seuls Eric et Jack restent.

 

Eric : Ça va ?

Jack : Ouais. Je vais bien.

Eric : Tu sais, ils essaient de se rattraper, tu sais ? Arranger les choses…

Jack : Je sais. Je sais.

Eric : Tu dois juste les laisser rentrer.

Jack : Ça a l'air bien en théorie, mais c'est difficile d'oublier cette nuit-là. Je veux dire, vous m’avez totalement abandonné.

Eric : Tu as franchi la ligne de façon considérable ce soir-là, Jack.

Jack : Je sais. J'ai juste ... J'ai l'impression que ce moment où j'aurais pu m'excuser avec grâce m'a un peu dépassé. (Doucement) chaque fois que je côtoie ces gars, je me sens comme un idiot.

Eric : Eh bien, arrête de stresser. Tu es un idiot. Hmm ?

 

Jack rigole.

 

Grenier de Grams. Dawson est en train de travailler sur son ordinateur portable pour éditer certains des clips qu'ils ont déjà tournés, quand Jen arrive à l'étage.

 

Audrey : Je sais que tu es un serpent et un escroc. Je sais que tu as rencontré toute la population étudiante et la moitié du corps professoral. Le genre de garçon qui va me briser le cœur et ensuite commencer avec ma sœur.

 

Dawson stoppe la vidéo.

 

Jen : Bonjour, soleil.

Dawson : Il est couvert et gris.

Jen : Humm… humm… humm… Là, c'est l'esprit.

Dawson : Il y a une semaine, je l'ai vu très clairement. Maintenant je le regarde, et tout ce que je vois, ce sont ces énormes obstacles cauchemardesques. C'est comme si le film avait disparu, s’il venait juste de se perdre quelque part en cours de route. Je ne sais pas. Ou, peut-être que je l'ai.

Jen : Ça ne peut pas être si mauvais, n'est-ce pas ?

Dawson : (Rires) pas si mauvais ? Ok, la fin ne va pas, mais nous avons moins de 12 heures pour la réécrire parce que les lumières particulières qu'on va utiliser pour cette séquence ne sont louées que jusque demain matin. (Rires) mais la vraie ligne de punch est… tout cela n’est rien par rapport au vrai problème.

Jen : D'accord. Quel est le vrai problème ?

Dawson : Le vrai problème est qu'Oliver est sans aucun doute l'excuse la plus pathétique pour une personne qui ait jamais existé. (Soupirs) Oh… Jack et Grams ont plus de chimie sexuelle que ces deux-là.

 

Oliver monte à l'étage.

 

Oliver : Bonjour, les gens.

 

Dawson et Jen les regardent.

 

Oliver : Quoi ? Qu'est-ce que j'ai raté ?

Dawson : Assieds-toi, skipper. Il est temps pour nous de réfléchir à ce qui est le mieux pour le film.

Oliver : Je ne te suis pas…

Dawson : Après avoir regardé certaines images, je me suis dit ... Il est possible que tu ne sois pas le bon acteur pour ce rôle.

Oliver : Humm… Eh bien, je pense que tu as tort. Mais d'un autre côté, tu es le réalisateur, et si ce géant a une prière à faire, ce sera parce que la décision finale sur tout, y compris le casting, vient de toi.

Dawson : Vraiment ? Tu es d'accord avec ça ?

Oliver : D'un autre côté, nous devons refondre la partie aujourd'hui si nous voulons tourner la scène finale ce soir. Où allons-nous trouver un acteur qui correspond au projet, tu sais ? Quelqu'un qui est... Sexy, charismatique et attrayant. Et pas chargé d'une âme.

Dawson : Exactement. Où allons-nous trouver un gars comme ça en 6 heures ?

Jen : (rires) Je sortais avec lui.

Dawson : Ce n'est pas une mauvaise idée.

Jen : Oh, oui. C'est une terrible idée. Et tu ne me ferais jamais faire ça, n'est-ce pas, Dawson ?

 

Dans le dortoir, devant la chambre de Charlie. Jen prend la force de frapper à la porte.

 

Charlie : (rires) Jen Lindley. Comment ça va ?

Jen : Occupée. J'essaie juste d'envelopper ma tête autour de tout ce phénomène de « régime coke et citron ».

Charlie : Je le savais. Je savais que tu ne pourrais jamais vivre sans moi.

Jen : Humm. Oh, au contraire, j'ai l'intention de passer le reste de ma vie à vivre sans toi, Charlie, mais ... j'ai besoin d'une faveur.

Charlie : Une faveur ? Mais, pourquoi diable te ferais-je une faveur ?

Jen : Tu vas rencontrer une fille vraiment sexy.

Charlie : D'accord. Entrez dans mon bureau !

 

Chambre de Joey et Audrey. Audrey est en train de faire les cent pas quand Joey entre en trombe dans la pièce.

 

Joey : Ce gars est incroyable !

Audrey : Je sais. Il ne pouvait même pas se souvenir de son prénom… Pas son nom de famille, je pourrais comprendre son nom de famille. J'ai couché avec des mecs dont les noms m'ont échappé le lendemain matin, mais son prénom ?!

Joey : Qui ?

Audrey : Quoi ? Attends ... De qui parles-tu ?

Joey : Wilder.

Audrey : D'accord. Wilder. Incroyable.

Joey : Alors je suis là, complètement prête à dire tout ce que je n'ai jamais dit, puis il tire ce truc de l'esprit Jedi, et soudain, je ne me souviens même plus qui je suis.

Audrey : Tu es Joey Potter.

Joey : Et je refuse de devenir une autre de ses groupies. Tu sais, complètement entichée du gars et réduite à un idiot babillement à la simple mention de son nom.

Audrey : Puis-je, euh ... être brutalement honnête ?

Joey : Comme si tu ne l’avais jamais été…

Audrey : Tu es complètement amoureuse de lui, et tu es réduire à un idiot babillement à la simple mention de son nom. Mais je ne suis pas sûr que ce soit une mauvaise chose.

Joey : Comment est-ce que ça ne pourrait pas être une mauvaise chose, Audrey ? Il était une fois, j'avais ce ... mentor incroyable. Quelqu'un qui croyait en moi et me respectait et nous étions amis. Bons amis. Et, tu sais, chaque fois que tu faisais allusion à une liaison entre le professeur et l'élève, je la rejetais.

Audrey : Eh bien, la dame proteste trop.

Joey : Je dois abandonner sa classe. Je veux dire, dois-je abandonner sa classe ? Je ne sais pas.

Audrey : Demandes-tu mon conseil, ou as-tu juste un soliloque ici ?

Joey : Quelle est l'alternative ? Je passe le reste de l'année à m'inquiéter d'un gars avec qui je ne peux pas être ? Je veux dire, j'y suis allée. C'est atroce.

Audrey : Lapin… Respire. Demande-toi quelque chose… A quand remonte la dernière fois où tu t’es sentie aussi complètement et totalement vivante maintenant ?

 

Les deux rient.

 

Joey : de qui parlais-tu ?

 

La fraternité. Jack est dans la cuisine en train de boire quelque chose, quand Eric entre dans la cuisine.

 

Eric : Hep !

Jack : Salut. Je pensais que tu allais avec les autres gars au centre sportif. Baver sur l'équipe de gymnastique… Tu sais, des adolescentes claquent leur bassin dans les barres asymétriques à 80 milles à l'heure. Je pense que ce serait de ton goût.

Eric : Non, j'avais du travail à faire, alors je me suis dit que je devrais arrêter de reporter.

Jack : (Rires) Ouais. La procrastination… C'est la seule compétence que nous n’apprenons jamais au collège.

Eric : N'est-ce pas un peu tôt dans la journée pour commencer à reporter ?

Jack : Seulement si tu le fais seul. De plus, toi et moi avons des affaires en suspens.

Eric : Oh, n'est-ce pas ?

Jack : Oui, nous le faisons. Madden 2002.

Eric : Oh !

Jack : Oui, tes patriotes ont donné un coup de pied à mes ours dans un fuseau horaire différent la dernière fois qu'ils se sont rencontrés, et je pense que nous sommes prêts pour une revanche.

Eric : D'accord. Eh bien, préparez-vous à une certaine déception, car nous allons vous botter le cul encore plus.

Jack : (Rires) Non, non. Je ne pense pas…

 

Dans la maison de Grams. Charlie auditionne pour le film, Jen lisant des lignes avec lui. Oliver et Dawson veillent.

 

Jen : Tu es en train de tomber amoureux de moi.

Charlie : Je ne peux pas dire que tu manques de confiance.

Jen : Ce n'est pas vrai. Bla, Bla, Bla. Bla, Bla, Bla. Ça ne change rien au fait que tu es en train de tomber amoureux de moi.

Charlie : Maintenant, comment peux-tu en être si sûr ? Je veux dire, comment sais-tu que je ne vais pas simplement t’épuiser et vous jeter. C'est ce que j'ai toujours fait.

Jen : Tu peux dormir avec… Bla, Bla, Bla. Bla, Bla, Bla… Même pas toi.

Charlie : Je ne savais pas. Je n'ai jamais rien voulu de tel auparavant.

Jen : Euh ... Moi non plus.

 

Charlie va l'embrasser.

 

Jen : Un monde de douleur. Charlie, un pas de plus et tu entres dans un monde de douleur.

Charlie : Tu sais, Dawson, mon pote, c'est difficile de vraiment être dans le personnage ici quand elle ne fait rien pour m’aider…

Jen : Astuce… Ça s'appelle utiliser son imagination !

Dawson : D'accord. Tu sais, j'en ai assez vu. Alors, ah, Jen ... chérie. Hum, Charlie, ça te dérangerait juste ... d'entrer dans l'autre pièce pendant une seconde.

Charlie : Ouais.

 

Charlie quitte la pièce.

 

Oliver : Alors ça va être gênant pour toi, l'ex de ta copine en vedette dans notre film ?

Dawson : Je suis à court d'options ici. :

Oliver : Je dois dire ... Il est assez décent. Je veux dire ... Si vous optez pour les abdos brutalement beaux et ondulants, la version Tony Scott de moi, il est à peu près aussi bon que nous allons le faire, non ?

Dawson : C'est vrai. Ouais. D'accord, nous l'utilisons donc.

Oliver : Oui. Problème résolu.

Dawson : D'accord. Maintenant, tout ce que j'ai à faire est de revoir la fin et nous pourrons y arriver.

Oliver : (Rires) Mon dieu ! D'abord, tu m’enlève mle rôle principal, et maintenant tu veux réécrire la fin ?

Dawson : Ça n'a pas de sens.

Oliver : En fait, c'est génial. D'abord, elle rompt avec lui, lui brise le cœur, puis il la tue avec un 22. Justice poétique.

Dawson : Je pensais que c'était génial. C'était parfait. Mais ... Ayant vu les images…

 

Charlie revient pour les rejoindre.

 

Charlie : Alors ... J'ai le rôle, ou quoi ?

Dawson : Eh bien, cela dépend. Peux-tu apprendre tes lignes en 3 heures ?

Oliver : Euh, mieux vaut faire ça à 2.

Dawson : Hmm. D'accord.

 

Fraternité, chambre de Jack et Eric. Ils viennent de terminer un jeu et sont toujours assis par terre devant la télé.

 

Eric : Tous ces gars, ils vont à ces soirées tous les soirs à la recherche de leur prochaine petite amie. Et pour quoi ? Hein ? Alors ils peuvent avoir un poussin qui va les salir et les faire gémir le matin ? Tu sais, et leur faire regarder Notting Hill encore et encore ? Oublies ça. Ils peuvent garder leur baril.

 

Les deux rient.

 

Jack : J'ai aimé Notting Hill.

 

Les deux rient.

 

Eric : Mec !

Jack : Ouais ?

Eric : Comment c'était quand tu as réalisé que tu étais gay ?

Jack : Eh bien, ce n'est pas comme ça, tu sais ? Ce n'est pas comme si je me réveillais un matin d'un rêve particulièrement méchant avec Robert Downey jr. Et je me suis dit « hé, je dois être gay ». Eh bien, c'était comment ? (Soupirs) Eh bien, tu sais… Tant de gens juste … Ils passent tellement de temps de leur vie enfermés dans cette cage à l'intérieur d'eux-mêmes. Et ils ne savent même pas qu'ils ont toujours la clé. C'était comme ça pour moi. Je ne peux pas te dire quand je l'ai réalisé pour la première fois, tu sais. Je ne sais pas. À un certain niveau, je pense que je l'ai toujours su. Probablement comme toi tu as toujours su que tu es hétéro. Il ne s'agit pas de réaliser que j'étais gay, il s'agit de réaliser que tout va bien.

Eric : Tu es un gars incroyable, Jack. Tu le sais ? Tu es vraiment… (Soupirs) Tu es le genre de gars que je voudrais être.

 

Eric se penche comme s'il allait embrasser Jack.

 

Jack : Hum… Qu’est-ce que tu veux regarder à la télé ? Je, euh… Je pense que les accidents de saut à l'élastique les plus horribles du monde sont en marche.

Eric : Hum… Non, j'ai du travail à faire.

Jack : Allez, mec. Tu ne vas pas… tu ne vas pas le faire maintenant.

Eric : Ouais. Je dois. D'accord ? Je suis… je suis… je vais y aller. D'accord ?

Jack : Oui, je te verrai.

 

Maison de Wilder. Il est assis à son bureau et travaille sur son ordinateur portable, quand il regarde par la fenêtre et voit Joey faire les cent pas sur le trottoir.

 

Wilder : Salut. Vous vendez des cookies pour les scouts ? Avez-vous des aux noix de coco avec le chocolat et le caramel ? J'aime ceux-là.

Joey : En fait, j'ai compris ce que je voulais dire.

Wilder : Excellent. J'alerterai les médias.

Joey : Pensez-vous qu'il serait possible d’arrêter d’être odieux pendant 5 secondes ?

Wilder : Oui. Oui bien sûr. C'est possible. Sûr. Je suis désolé. Allez de l'avant.

Joey : Euh ... Je veux dire ... Je suis désolée que vous m'ayez embrassée.

Wilder : Oh, mon dieu, Joey, je ne peux même pas commencer à m'en excuser.

Joey : Je ne suis pas ici pour des excuses. Je n'en voulais pas ce soir-là, je n'en veux pas maintenant. Eh bien ... Dans une minute, je vais me rendre là où vous êtes et, euh, je vais vous serrer la main de manière très masculine. On va avoir cette petite compréhension silencieuse et ensuite je vais juste me retourner et m'éloigner.

Wilder : Et ma classe ?

Joey : Euh, je ne pense pas que je puisse en faire partie, pas maintenant.

Wilder : Eh bien, pas de grande perte.

Joey : Vous savez quoi ? Allez-vous faire foutre !

Wilder : Intelligent, Joey. Non. Ce que je voulais dire, c'est que vous allez faire du bien ... Avec ou sans mon cours.

Joey : Oh. Voilà ce que vous vouliez dire !

Wilder : Joey, vous l'avez. Le don. Le feeling. Peu importe comment vous voulez l'appeler. Je ne… Vous faites… C'est une distinction binaire. Ainsi, tous les hacks lavés devenus professeurs de littérature peuvent devenir poétiques jusqu'à ce que les vaches rentrent à la maison. En fin de compte ... Vos talents et vos instincts sont les seules choses qui comptent vraiment.

Joey : Vous savez, vous êtes vraiment ennuyeux. Parce que chaque fois que je suis prête à faire une chose intelligente et sensée, vous partez et vous dites quelque chose qui me fait ...

Wilder : Ça vous fait quoi ?

Joey : Je ne veux pas partir.

 

Chambre d’Audrey et de Joey. Pacey est allongé sur le lit d'Audrey, tenant un script dans ses mains, tandis qu'Audrey fait les cent pas et répète.

 

Audrey : D'accord. Alors, faisons-le une fois de plus, mais cette fois, je ne vais pas seulement dire les répliques, je vais vraiment les jouer.

Pacey : Tu me préviens ?

Audrey : Non. Je veux juste que tu fasses attention afin que tu puisses me donner quelques notes.

Pacey : D'accord. Eh bien, je suis prêt.

Audrey : Donnez-moi juste une minute, ok, d'accord ? Amène-le ! Amène-le ! Dépose-le ! Amène-le ! Ouf. Tu n’es pas si dur, tu sais.

Pacey : Euh, Eh bien, j'ai choisi la serrure pour entrer ici. C'est assez difficile.

Audrey : Tu es en train de tomber amoureux de moi.

Pacey : Je ne peux pas dire que tu manques de confiance.

Audrey : Non. Ce n'est pas vrai. Je manque. Je ne suis pas très sûre… Mais cela ne change rien au fait que tu es en train de tomber amoureux de moi.

Pacey : Euh ... Comment peux-tu en être si sûre ? Comment sais-tu que je ne vais pas seulement t’épuiser et te jeter ? C'est ce que j'ai toujours fait.

Audrey : Tu peux coucher avec toutes les bonnes filles et prendre toutes les bonnes drogues, mais au final ... Tu seras toujours seul. Peu importe ce que quelqu'un dit, gage. Personne ne veut être seul. Pas même toi.

 

Ils commencent à s'embrasser et à s'enlacer, quand Audrey s'arrête.

 

Audrey : Attends ! Attends ! Je ne vais pas faire ça !

Pacey : Euh, eh bien, non, bien sûr que non. Moi non plus.

Audrey : Parce que ... Parce que ce serait mal.

Pacey : Eh bien, c'est évidemment mal. Voilà pourquoi nous nous sommes arrêtés.

Audrey : Alors… Alors… (Soupirs) Quelle note ?

 

Plateau de tournage. Audrey et Charlie font leur scène, tandis que Jen, Dawson et Oliver regardent et Pacey tient le micro boom.

 

Audrey : Coupez ! Coupez !

Dawson : Coupez.

Audrey : Je suis désolée, ok ? C'est juste que mon partenaire Charlie brille ici, enfonce sa langue dans ma gorge. Hé, j'ai l'impression qu'il cherche mon diaphragme.

Charlie : déjoué à nouveau.

Dawson : Ok, on va reprendre juste avant le baiser. D'accord ? Et, euh, Pacey, je vois le boom plonger dans et hors de mon cadre, je commence à oublier notre amitié.

Pacey : D'accord.

Dawson : Très bien. L'image est en place. Et marqueur.

Oliver : 14, prise 12.

Dawson : Et… Action !

Charlie : Je n'ai pas… je n'en ai jamais voulu…

Audrey : Je suis désolée. Pouvons-nous faire cela différemment ?

Charlie : Ça m'a échappé.

Dawson : Toujours en mouvement. Dès que tu es prêt.

Audrey : Je ne savais pas. Je n'ai jamais voulu quelque chose comme ça avant.

Charlie : Moi non plus. Souffle…

Jen : J'ai peur de tomber.

Charlie : J'ai peur de ... je dirais vraiment ...

Audrey : pour l'amour de Dieu, dis-le.

Charlie : J'ai peur de tomber.

Audrey : Ne t’inquiète pas. Je te rattraperai.

Dawson : Et coupez !

 

Audrey gifle Charlie à l'arrière de la tête.

 

Charlie : Aïe. Ow ! Elle m'a frappé à l'oreille ?

Audrey : Je suis désolée. Je ne peux pas travailler comme ça, ok ? C'est complètement non professionnel. Et c'est juste… (se tourne vers Pacey) c'est trop intense avec toi debout juste à côté de moi. Tu es un opérateur de flèche terrible.

 

Dans la maison de Wilder. Joey et le professeur Wilder sont assis sur le canapé en train de parler.

 

Joey : Vous vous souvenez de cette ambiance inconfortable que vous ressentiez en classe ce matin ?

Wilder : Oui. C'est une bonne chose que nous y ayons fait face.

Joey : Ouais. C'est une bonne chose, car maintenant nous sommes seuls, tous les deux dans votre maison. Je suis tellement soulagée qu'il n'y ait pas de tension gênante. Nous pouvons simplement nous détendre.

Wilder : Ouais, ouais. Je n'ai jamais été aussi détendu. Je… je pourrais m'endormir.

Joey : Nous sommes sarcastiques.

Wilder : Ecoutez, Joey, le truc c'est… ce que je voulais vous dire, c'est que je ... je ne peux pas me permettre de perdre mon travail.

Joey : C'est la dernière chose que je veux.

Wilder : Mais il est important pour moi que vous sachiez que ce qui s'est passé entre nous… Je n'ai jamais rien fait de tel auparavant.

Joey : Je sais.

Wilder : Vous savez, Joey Potter, je… Je ne pense pas avoir rencontré quelqu'un comme vous.

Joey : C'est ce que disent tous les garçons.

Wilder : Ouais ? Eh bien, ils ont raison.

Joey : J'étais de nouveau sarcastique. Vous voulez entendre mon exemple ?

Wilder : Humm ?

Joey : Mon exemple d'un conflit interne entre mes idéaux et mes désirs.

Wilder : Êtes-vous sûr de ne pas vouloir le garder pour la classe ?

Joey : Je pense que je veux d'abord le gérer avec vous.

Wilder : Très bien.

 

Ils se penchent de plus en plus près, presque prêts à s'embrasser. Le téléphone de Joey vibre.

 

Wilder : vous vibrez.

Joey : Excusez-moi. (Elle répond au téléphone) Bonjour ? Salut. Que se passe-t-il ? Maintenant ? Ouais. Je serai là. (À Wilder) Je dois y aller.

Wilder : D'accord.

Joey : Désolée.

Wilder : Ne le soyez pas.

Joey : Au revoir.

 

Elle part, mais revient vite et l'embrasse avant de repartir.

 

La chambre de Jack. Deux membres de la fraternité entrent dans la pièce, où il est en train de lire.

 

Ours polaire : Eric nous a raconté ce qui s'est passé.

Jack : De quoi parlez-vous les gars ?

Ours polaire : Eric nous a dit que tu as essayé de l'embrasser.

Jack : Vous n’êtes pas sérieux, les gars ? Oh, mon dieu, vous l’êtes !

Blossom : S'il te plaît ne nous fais pas perdre notre temps à te démener pour le nier. C'est mieux si tu admets simplement la vérité.

Jack : Tu as raison.

Blossom : Merci.

Jack : Parce que, tu sais, j'étais juste relax dans ma chambre, et je me suis dit : « Je vais en poser un mouillé sur un frère de fraternité sans méfiance », parce que c'est probablement un excellent moyen d’arranger les choses avec la maison.

Ours polaire : Jack…

Jack : Si vous imaginez juste une seconde que je pourrais faire quelque chose comme ça à n'importe lequel d'entre vous, alors je suppose que vous ne me connaissez pas du tout.

Blossom : Attends une minute. Tu veux que nous croyions qu'Eric a inventé tout ça ?

Jack : (Rires) non. Ce que je dis, c'est que je m'en fiche, car cela n'aurait pas d'importance si je le faisais. Vous avez déjà pris votre décision. Vous savez quoi ? Moi aussi. Je quitte la maison ce soir et je ne reviens pas.

Ours polaire : Ce n'est pas ce que nous voulons, Jack.

Jack : Eh bien, avec tout le respect que je vous dois, mes frères, sortez.

 

Plateau de tournage. Dawson est en train de devenir fou, quand Pacey vient lui parler.

 

Pacey : Donc, Dawson, disons que, hypothétiquement parlant, je pourrais avoir une idée de pourquoi ton ingénue est si exaspérée aujourd'hui. Et disons aussi que, hypothétiquement parlant, je pourrais être légèrement coupable de son exaspération. Ce qui n'est vraiment pas si important, en fait, je suis sûr que ce n'est rien, alors oublies que je l'ai mentionné.

Dawson : Pacey, ma patience est un peu mince.

Pacey : Ok, eh bien, voici le truc. Je l'ai embrassée.

Dawson : Idiot. Personne ne t’a jamais dit la première règle de l'univers ?

Pacey : Euh, non. Cette énergie est conservée.

Dawson : La première règle de l'univers est de ne jamais s'impliquer avec une actrice.

Pacey : J’essaierai d’y penser…

Charlie : Ecoute, je voulais juste proposer quelques idées ... Surtout à propos de mon personnage.

Jen : Tu vas sérieusement me donner une raison de te gifler ?! Hey. Hey. Allez, mince. Allons ! Parce que je me sens un peu folle aujourd'hui !

Dawson : Une petite respiration profonde.

Charlie : Elle a du mordant, celle-là.

Jen : Ce n'est pas… Qui dit mordant ? (Plus doucement) Je suis désolée.

Dawson : pensées tranquilles. Bonnes pensées.

Jen : Je vais bien.

 

Joey s'approche d'eux.

 

Joey : Hé, les gars !

Dawson : Joey. C’est pas trop tôt ! Euh, prends Pacey de force, si nécessaire, et sortez Audrey de la salle de bain.

Joey : Très bien.

Dawson : Oliver ... Prends Charlie, trouve un petit coin confortable et hoche vaguement la tête pendant qu'il te donne ses notes. Euh, Jen. Chérie, je ne veux pas que tu aies une embolie.

Jen : Dawson, il est mauvais. N'est-il pas tout à fait possible qu'il soit l'antéchrist, emballé dans le corps d'un beau musicien ?

Dawson : J'ai besoin que tu me fasses une grande faveur.

Jen : Tu veux que je le tue ?

Dawson : J'ai besoin que tu rentres chez toi. Maintenant. Rassemble juste tes affaires et parts. C’est la seule façon de faire ça.

Jen : Mais qui fera le clap ?

Dawson : Nous allons gérer.

 

Devant la salle de bain. Joey et Pacey s'arrêtent devant la porte, où l’on peut entendre des pleurs venant de l'intérieur.

 

Joey : Pace, pourquoi Dawson a-t-il insisté pour que tu m’accompagnes ? Quelque chose s'est passé entre toi et Audrey ?

Pacey : Non. Non. Bien sûr que non. Parce que si quelque chose se passait entre moi et Audrey, ce serait une chose horrible, terrible, horrible, non ?

Joey : Pacey, tu es un idiot.

Pacey : D'accord. Si une personne de plus me traite d’idiot, je vais vraiment commencer à me sentir mal dans ma peau.

Joey : Ne penses-tu pas que je préférerais que tu te retrouves avec quelqu'un d'étonnant comme Audrey plutôt qu'avec une femme aléatoire dont tu ne te souviens même pas du prénom le lendemain matin ?

Pacey : Je me souviens de son nom.

 

Joey frappe à la porte.

 

Audrey : Va-t'en. Inondations sévères. Hors service.

Joey : Audrey, c'est moi. Je suis avec Pacey. Nous entrons.

Pacey : Que veux-tu dire ? Je ne peux pas y entrer. C'est la salle des dames.

 

Elle attrape son oreille et l'attire avec elle.

 

Pacey : Joe – Aie !

 

On découvre Audrey en train de renifler.

 

Joey : Audrey, tu es superbe dans cette robe.

Audrey : Vraiment ? Oublies ça. Je ne mérite pas de te parler. Je ne mérite même pas d'être dans les mêmes toilettes que toi.

Joey : Pourquoi, parce que tu as embrassé Pacey ?

Audrey : Quoi ? Tu lui as dit ? Comment peux-tu ? Amateur.

Joey : Audrey, Pacey ne me l'a pas dit. J’ai deviné.

Audrey : C'est incroyable, Joey. Tu es très intelligente. Prochain arrêt, la fusée.

Joey : Je ne suis pas contrariée.

Audrey : Eh bien, tu devrais l'être. Notre amitié est la chose la plus importante que j'ai trouvée depuis mon arrivée ici. Et qu’est-ce que je fais ? Je marche dessus. Je te trahis. Pourquoi ? Parce que je suis faible en ce qui concerne les hommes.

Joey : Tu ne l'es pas. Ok ... Peut-être que tu es faible. Mais embrasser Pacey n'est pas un acte de faiblesse. En fait, cela pourrait être la chose la plus intelligente que l'un de vous ait faite depuis longtemps.

Audrey : Vraiment ? Tu le penses ?

Joey : Je t'aime. [À Audrey, puis se tourne vers Pacey.] Je t'aime. Je vous aime tous les deux de la manière la meilleure et la plus simple, et tout ce qui m'importe c'est que vous soyez heureux.

Audrey : Tu es… Tu nous donne la permission ?

Joey : Tu n'as pas besoin de ma permission. Je te donne ma bénédiction… Pour ce que ça vaut.

 

Fraternité. Jack porte son sac et va vers la porte. Il remarque Eric, et s'arrête avant d'ouvrir la porte pour partir et s'adresse à lui sans même se tourner pour le regarder.

 

Jack : Je veux que tu m’écoutes attentivement, car tu n'obtiendras plus jamais quelque chose comme ça. Tu connais la vérité. Tu sais ce qui s'est vraiment passé dans cette pièce et ce qui ne s'est pas passé, et tu vas devoir vivre avec ça. Et crois-moi quand je te le dis, Eric… Tu as de sérieux problèmes à régler et tu auras besoin d'une aide sérieuse. J'espère vraiment que tu la trouveras.

 

Plateau de tournage. Dawson est assis seul, quand Joey s'approche de lui.

 

Joey : c'est assez beau.

Dawson : dit-elle en sortant de la caméra à droite.

Joey : Donc, s'il n'y a pas d'autres crises, tu as besoin de moi pour te sortir de…

Dawson : pas besoin de toi, sauf si tu peux corriger la fin.

Joey : Qu'est-ce qui ne va pas avec la fin ?

Dawson : Je ne suis même pas vraiment sûr que ce soit mauvais. Je suis juste…

Joey : pas sûr ?

Dawson : Ouais.

Joey : Eh bien, c'est une histoire d'amour, non ?

Dawson : Hum hum.

Joey : Alors finissent-ils heureux pour toujours ou pas ?

Dawson : Pas tellement. Il la tue.

Joey : Oh. Un peu déprimant. Un peu cynique pour le Dawson que je connais.

Dawson : Apparemment, je suis dans ma période sombre.

Joey : Si c'est vraiment vrai, pourquoi es-tu si réticent à le filmer ?

Dawson : Parce qu'une partie de moi souhaite que je puisse toujours être ce gosse romantique et embarrassant. Tu sais, celui qui a cru avec une telle conviction dans l'évangile selon Spielberg. Tu sais, j'ai du mal à rassembler quelque chose qui ressemble à de la sentimentalité ou de l’amour ou… faute d'un meilleur mot, j'espère.

Joey : J'étais à la gare routière une fois et quelqu'un avait écrit ces mots sur un banc : « L'espoir meurt en dernier. ». J'ai toujours adoré. Je pense que tu attendais un signe.

Dawson : J'attendais… Je gèle mon cul ici.

Joey : N'as-tu jamais pensé, Dawson Leery, que je suis peut-être le signe que tu attends ? Ça va aller... pour nous tous.

 

L'arrêt de bus. Jen marche dans la rue, quand elle remarque Jack assis la nuit à l'arrêt de bus. Jen s'approche et s'assoit à côté de lui.

 

Jack : Tu es seule ?

Jen : Non. J'ai la chorale des garçons de Vienne avec moi.

Jack : (Soupire) Pouvons-nous mettre fin au sarcasme mordant ?

Jen : Tu attends un bus ?

Jack : Non. Je suis juste assis ici à avoir froid.

Jen : (Soupire) Qu'est-ce qui t’est arrivé ?

Jack : (tousse) Oh, c'est difficile à dire. Je crois me souvenir que nous traînions tous les deux devant ce stand de café au début de l'année. Ensuite, « idiot avec un rêve » arrive et nous invite à une fête de fraternité. Tout après, c'est un peu flou. Jen, je peux te poser une question ?

Jen : Tu peux me poser une question.

Jack : Tu as aimé Notting Hill ?

Jen : Tu plaisantes ? J'adore ce film !

 

Jack soupire. Jen rigole.

 

Plateau de tournage. Oliver s'approche de Dawson pendant que les autres sont en position. Il montre le script qu'il porte.

 

Oliver : Tu as raison. La fin craint.

 

Dawson le regarde, puis a une idée. Il saisit le script et va parler à Audrey.]

 

Dawson : Audrey. Hey. D'accord. D'accord. Voici ce que nous allons faire. On va couper tout ça. On ne va pas le faire, ok ? On va garder ça, on va garder ça, et on va tout oublier. Et on va finir avec ça. Maintenant, quand tu le fais, oublies tout ce que tu as fait jusqu'à ce point. C'est le moment où elle laisse tomber ses défenses. Ce n'est pas sec, ce n'est pas sardonique, c'est juste honnête et c'est vulnérable. Maintenant, quand tu le fais… (murmure)

Audrey : Mais n'est-ce pas complètement…

Dawson : Joue d'abord, pose des questions plus tard.

Audrey : D'accord.

Dawson : Frank, tu es prêt ?

Frank : D'accord.

Dawson : D'accord. On va faire ça. Et nous allons le faire d'un seul coup. Pensez Orson Welles, touche de mal. Tout le monde sait où ils se trouvent. Tout le monde sait exactement ce qu'il doit faire. Soyons le ballon, les gens. L'image est en place. (Rires) Rouler.

Oliver : Scène 32, prise 1.

 

Dawson rit.

 

Oliver : Quoi ?

Dawson : Et ... Action !

Charlie : Tu as ruiné ma vie. Tu m'as détruit !

 

Charlie prend un pistolet à l'arrière de son pantalon et finit par le placer dans sa poche avant en remarquant qu'Audrey modifie le script.

 

Audrey : Je sais ... et je suis désolée. J'ai fait une mauvaise chose. J'ai fait beaucoup de mauvaises choses dans ma vie. Je n'avais pas le choix. Je devais le faire, car tout cela faisait partie du voyage. Le voyage ... vers cet endroit, ce moment, avec toi. La chose à savoir sur la vie ? Tu ne peux pas perdre et tu ne peux pas gagner ... mais tu dois essayer.

Charlie : Comment tu…

Audrey : Ne parle pas.

Charlie : Mais !

Audrey : ne parle pas.

 

Audrey prend la main de Charlie et lève les yeux quand il commence à neiger, ils s’en vont ensemble dans le noir.

 

Dawson : (Rires) Coupez !

 

Le parking. Pacey et Audrey se dirigent vers la voiture de Pacey.

 

Pacey : Alors, écoute, je pense que je devrais probablement m'excuser pour ce qui s'est passé plus tôt dans ta chambre. Mon esprit vient de prendre de brèves vacances aux Bahamas. Je ne sais pas vraiment ce qui m'est arrivé.

Audrey : Ouais, euh, moi non plus. Ce devait être la méthode. J'ai regardé beaucoup de James Lipton récemment.

Pacey : Ouais. Ça doit être ça, parce que, tu sais, maintenant que nous avons sa permission, le sentiment est juste…

Audrey : non. Tu n'es pas mon type. Tu n'es pas mon type.

Pacey : Tu l'as déjà dit.

Audrey : Je sais. Je suis juste… en train de me convaincre.

 

Ils embrassent.

 

Pacey : Eh bien, comment ça se passe pour toi ?

Audrey : Non, pas si bien.

 

Ils s'embrassent à nouveau.

 

Pacey : Pas si bien ?

Audrey : Euh-euh. D'accord, je vais… je rentre chez moi. Maintenant.

Pacey : Bonne nuit.

Audrey : Bien sûr… je n'ai pas de voiture, alors… je vais devoir rentrer à pied.

 

Ils s'embrassent à nouveau.

 

Pacey : Eh bien, non. Nous ne pouvons pas avoir ça. Tu sais, tu étais incroyable ce soir.

Audrey : Etais-je ?

Pacey : Oui, tu l'étais. Et puis, bien sûr, il y a cette… cette chose que tu fais. Comment tu fais ça ?

Audrey : Quoi ?

Pacey : Tu souris et le monde entier s'illumine.

Audrey : Par intérim.

Pacey : Hum !

Audrey : bat l'enfer hors du travail.

 

Le trottoir le long d'une rue secondaire. Joey arrive et voit un signe avec un grand «T» dans un grand cercle. Elle commence à faire une boule de neige.

 

Joey : 2 à 3 est le décompte. En bas du neuvième, les bases chargées, Sammy… quelque chose ne va pas. Le dernier tir de Potter sur l'immortalité. La liquidation, le terrain. (Elle cloue le centre du cercle) Yaaah ! Et la foule est en délire !

 

FIN

[Scene: Joey and Audrey’s dorm room. The room has been made up to be a set for a movie, and

Dawson is making Oliver’s film, with Audrey and Oliver staring. Pacey is the boom mic operator]


Audrey: I know who you are.

Oliver: You only just met me.

Audrey: I know you're a snake and a con artist. I know you've slept your way through the entire female student body and half the faculty. The kind of boy who'll break your heart and then start in on your sister

Oliver: Ahh. You must be confused. Understandable. It's a common affliction among blondes.

Audrey: Ugh.

Oliver: Truth is, I'm none of those things.

Audrey: Oh, yeah? Then who are you?

Oliver: I'm just the boy that's gonna tear your soul apart.

[They kiss, and then Audrey pushes away.]

Audrey: This is ridiculous. I can't do this.

Dawson: Ah, cut. I guess.

Audrey: Amateurs. I'm surrounded by amateurs. Dawson, will you just run with me here for a second. If I were a girl trying to seduce a boy-- and trust me, ok, I've been that girl many times-- I would never let him know how much I want him. Never. Ever. I mean, that's the exact moment when they lose interest. Sorry, it's just-- it's feeble writing.

Oliver: Hey, hey. I'm right here.

Dawson: We should've made the animated movie.

Jen: Woulda-coulda-shoulda. Hmm.

Dawson: All right. Audrey... You gotta penetrate the subtext, ok? Remember, she knows that he knows that she knows what kind of man he is. All right? So if he knows that she knows and she knows that he knows... See what I’m getting at?

Audrey: Yeah.

Dawson: All right. Great. All right. Let's shoot the scene before we get old and die in our sleep. Ok. Back to one, people.

Pacey: Oh, I'm sorry.

Dawson: Ah, Pace, if you don't swing the microphone, you run less of a risk of dipping into my shot, which, I think, would detract from the overall reality of the picture.

Pacey: Gotcha. It'll be perfect this time.

Dawson: All right. Picture's up. Ok. We are rolling. Marker.

Jen: 27 apple, take 3.

Dawson: And... Action.



[Opening Credits]



[Scene: Wilder’s class. Professor Wilder is lecturing the class while Joey sits on listening to him.]



Wilder: Overprotected remember, there is no distinction between writing a story and living your life. The same elements that make a moment in your life ignite, explode, move-- these same things make a scene in your writing have life. When a writer has evolved in their work, they've evolved as an individual. When the work is intense, it is because their life is intense. So the real question is, "what makes life intense?" Conflict. What is conflict? The essential conflict at the core of the artist? Uh, think of the movies you've seen, songs you've heard, books you've read. "To be or not to be." Bingo. In other words, your desires versus your ideals. Your head, or your heart. Can somebody give me an example, using their own life, of a conflict between their desires and their ideals?

Joey: I have an example.

Wilder: Out with it then.

Joey: Well, it's um... It's about a guy.

Wilder: Ah, of course. Isn't it always?

Class: [Laughs]

[bell rings]

Wilder: oh, it's too bad. I was curious where your story was going. You'll have to share with us next week. "Same bat time. Same bat channel."



[Scene: Outside on the campus grounds. Professor Wilder is just leaving the building when Joey comes running up to join him.]



Joey: We need to talk.

Wilder: We do?

Joey: Yes. That was uncomfortable.

Wilder: No, that was creative writing. "Uncomfortable" is taught down the hall on the left.

Joey: There should be a word for people who use sarcasm as a defense mechanism.

Wilder: There is. Sarcastic.

Joey: I'm serious.

Wilder: Are you ok?

Joey: I'm fine. I... I mean, I'd be lying if I said I wasn't a little weirded out by recent events.

Wilder: I'm sorry, Joey. I'm a creep. I... I've robbed you of your innocence, haven't I?

Joey: No, you're not a creep. And don't say you're sorry, it makes me feel--

Wilder: cheap?

Joey: No.

Wilder: Dirty?

Joey: No.

Wilder: Ok, I'm gonna stop talking, because, obviously, there are some things you wanna say to me.

Joey: Many things.

Wilder: Ok... I can't promise I'll have all the answers. In fact, I can't promise I’ll have any answers, but I'm willing to give it a shot.

Joey: Thank you.

Wilder: Whenever you're ready.

Joey: You know, it's kind of a lotta pressure, and I seem to be freezing up, so can I do this another time?

Wilder: Absolutely.



[Scene: The Civilization. Pacey is alone in the kitchen making an omelet when Audrey comes into the kitchen.]



Audrey: You slept here again last night, didn't you? Doesn't that, like, violate some sort of health code?

Pacey: Good morning, Audrey. Now, I can only assume, since it's your day off, that you came down here for a little bit of playful banter and the opportunity to critique my personal hygiene. Which is sweet of you, but you really should have called first.

Audrey: Can I have that omelet?

Pacey: No.

Audrey: We had plans, you know. You said you'd help me.

Pacey: Uh, right. Refresh my memory, that was the breast exam, right?

Audrey: No. Learning my lines for Dawson’s movie. We talked about this last night, remember?

Pacey: Only vaguely. And to tell you the god's honest, Audrey, now is really not the best time for me.

[A girl comes into the kitchen]

Rina: Good morning. What's for breakfast?

Pacey: Audrey, I would like to introduce you to my good friend Gina.

Rina: Excuse me? What? What's my name?

Pacey: [Cough]-ina.

Rina: My name is Rina. R-I-n-A.

Pacey: Which is what I said, Rina. Didn't I say "Rina", Audrey?

Audrey: You said "Gina."

Pacey: Thank you.

[Rina storms out of the kitchen and grabs her coat.]

Pacey: Oh, come on, sweetheart, don't leave angry. Or, if you must, at least don't drive angry.

Rina: Have a nice life, Stacey!

[Rina storms out of the restaurant]

Pacey: On second thought, the omelet’s yours.



[Scene: The Frat House. Jack comes out into the main room, where the rest of the frat is talking about plans for the day.]



Polar bear: Jack.

Jack: Morning. Ahem.

Eric: How's it going, bro?

Polar bear: We're hearing there's a kegger at the Kappa Mu Pi sorority. So those of you interested in getting some nooky this evening, we should meet back here at, let's say... 11:00? Break.

[They all leave, and only Eric and Jack remain]

Eric: You ok?

Jack: Yeah. I'm good.

Eric: You know, they're trying to make it up to you, you know? Smooth things over.

Jack: I know. I know.

Eric: You just gotta let 'em back in.

Jack: Sounds good in theory, but it's hard to forget that night. I mean, you guys totally bailed on me.

Eric: You stepped over the line in a big way that night, jack.

Jack: I know. I just... I feel like that moment that I could have gracefully apologized has kinda passed me by. [Softly] every time I’m around these guys I feel like an idiot.

Eric: Well, stop stressing. You are an idiot. Hmm?

Jack: [Laughs]



[Scene: Grams’ Attic. Dawson is sitting down working on his laptop editing some of the clips they have already shot, when Jen comes upstairs.]



Audrey: I know you're a snake and a con artist. I know you've slept your way through the entire female student body and almost half the faculty. The kind of boy who'll break your heart and then start in on your sister.

[Turns Video off]

Jen: good morning, sunshine.

Dawson: It's overcast and grey.

Jen: Hmm hmm hmm there, that's the spirit.

Dawson: A week ago, I saw it very clearly. Now I look at it, and all I see are these huge, nightmarish obstacles. It's like, the movie's disappeared, just gotten lost somewhere along the way. I don't know. Or, maybe I have.

Jen: It can't be that bad, can it?

Dawson: [Laughs] not that bad? Ok, the ending doesn't work, but we have less than 12 hours to rewrite it because the lights they were gonna use for that particular sequence we only have rented until tomorrow morning. [Laughs] but the real punch line is, all of this pales in comparison to the real problem.

Jen: Ok. What's the real problem?

Dawson: The real problem is that Oliver is without a doubt, the most pathetic excuse for a thespian that's ever been. [Sighs] ow! Jack and grams have more sexual chemistry than these two.

[Oliver comes upstairs]

Oliver: Hello, people. [Dawson and Jen are staring at them] What? What did I miss?

Dawson: Have a seat, skipper. It's time for us to think about what's best for the movie.

Oliver: I don't follow.

Dawson: Having watched some of the footage, it's occurred to me... It's possible you're not the right actor for this particular role.

Oliver: Hmm. Well, I'm thinking you're wrong. But on the other hand, you are the director, and if this behemoth has a prayer of getting done, it's gonna be because the final decision on everything, including the casting, came from you.

Dawson: Really? You're ok with this?

Oliver: On the flipside, we have to recast the part today if we're gonna shoot the finale tonight. Where are we gonna find an actor who fits the bill, you know? Somebody's who's... Sexy, charismatic and attractive. And not burdened with a soul.

Dawson: Exactly. Where we gonna find a guy like that in 6 hours?

Jen: [Laughs] I used to date him.

Dawson: That's not a bad idea.

Jen: Oh, yes it is. It's a terrible idea. And you would never make me do that, would you, Dawson?



[Scene: Outside Charlie’s Dorm room. Jen is getting up the strength to knock on the door.]



Jen: [Groan]

Charlie: [laughs] Jen Lindley. How ya been?

Jen: Busy. Just trying to wrap my head around this whole "lemon diet coke" phenomenon.

Charlie: I knew it. I knew you could never live without me.

Jen: Hmm. Oh, on the contrary, I actually plan to spend the rest of my life living without you, Charlie, but... I need a favor.

Charlie: A favor? Now why on earth would I do you a favor?

Jen: You get to make out with a really hot girl.

Charlie: Ok. Step into my office



[Commercial Break]



[Scene: Joey and Audrey’s Dorm room. Audrey is in the room pacing when Joey comes storming into the room.]



Joey: The guy is unbelievable.

Audrey: I know. He couldn't even remember her first name. Not her last name-- her last name I might understand. I've slept with some guys whose last names have escaped me the morning after, but her first name?

Joey: Who?

Audrey: What? Wait... Who are you talking about?

Joey: Wilder.

Audrey: Right. Wilder. Unbelievable.

Joey: So I’m standing there, completely ready to say everything I never said, and then he pulls this Jedi-mind-trick, and suddenly, I can't even remember who I am.

Audrey: You're Joey potter.

Joey: And I refuse to become another one of his groupies. You know, completely infatuated with the guy and reduced to a babbling idiot at the mere mention of his name.

Audrey: May I, um... Be brutally honest?

Joey: Like you've ever been anything but?

Audrey: You are completely infatuated with him, and you have been reduced to a babbling idiot at the mere mention of his name. But I'm not so sure that's a bad thing.

Joey: How could it not be a bad thing, Audrey? Once upon a time, I had this... Amazing mentor. Someone who believed in me and respected me and we were friends. Good friends. And, you know, whenever you would allude to some lurid affair between teacher and student, I would just dismiss it.

Audrey: Well, the lady doth protest too much.

Joey: I have to drop his class. I mean, should I drop his class? I don't know.

Audrey: Are you asking for my advice, or are you just having a soliloquy here?

Joey: What's the alternative? I spend the rest of the year angsting over some guy I can't be with? I mean, I've been there. It's excruciating.

Audrey: Bunny... Breathe. Ask yourself something, when was the last time you felt as completely and totally alive as you do right now?

[Both laugh]

Joey: who were you talking about?

[Groans]



[Scene: The frat house. Jack is in the kitchen getting something to drink, when Eric comes into the kitchen.]



Eric: Yo.

Jack: Hey. Thought you were going with the other guys to the athletic center? Pick up on the gymnastics team? You know, teenage girls slamming their pelvises into the uneven bars at 80-miles-an-hour. I think that'd be right up your alley.

Eric: No, I had work to do, so I figured I’d get started with putting it off.

Jack: [Laughs] yeah. Procrastination... It's the only skill we ever learn in college.

Eric: Ain't it a little early in the day to start knocking 'em back?

Jack: Only if you're doing it alone. Besides, you and I have some unfinished business.

Eric: Oh, do we?

Jack: Yes, we do. Madden 2002.

Eric: Ohhhh.

Jack: Yeah, your patriots kicked my bears into a different time zone last time they met, and I think we're ready for some revenge.

Eric: All right. Well, then get set for some disappointment, because we're gonna kick your ass some more.

Jack: [Laughs] no, no. I don't think so



[Scene: Grams’ house. Charlie is auditioning for the movie, with Jen reading lines with him. Oliver and Dawson are watching on.]



Jen: "you're falling in love with me."

Charlie: "I can't say you're lacking for confidence."

Jen: "That's not true." Blah, blah, blah. Blah, blah, blah. "Doesn't change the fact that you're falling in love with me."

Charlie: "Now how can you be so sure? "I mean, how do you know I’m not gonna just use you up "and throw you out. That's what I’ve always done."

Jen: "You can sleep with..." Blah, blah, blah. Blah, blah, blah-- "not even you."

Charlie: "I didn't know. I've never wanted anything like this before."

Jen: Uh... "Neither have I."

[Charlie goes to kiss her.]

Jen: A world of pain. Charlie, one step closer, and you're entering a world of pain.

Charlie: You know, Dawson, buddy, it's difficult to really become the character here when she is not giving me anything to work with.

Jen: Acting tip: It's called using your imagination.

Dawson: Ok. You know, I've seen enough. So, ah, Jen... Sweetheart. Um, Charlie, would you mind just... Stepping in the other room for a second.

Charlie: Yeah.

Oliver: So is this gonna be awkward for you, your girlfriend's ex starring in our flick?

Dawson: I'm running out of options here.

Oliver: I gotta say... He's pretty decent. I mean... If you're going for the brutally handsome, rippling abs, Tony Scott-version of me, he's about as good as we're gonna get, right?

Dawson: Right. Yeah. Ok, so we use him.

Oliver: Yes. Problem solved.

Dawson: Ok. Now all I have to do is overhaul the ending and we might get this done.

Oliver: [Laughs] heavens to Betsy. First, you take away my starring role, and now you want to rewrite my ending?

Dawson: It doesn't make sense.

Oliver: Actually, it's friggin' brilliant. First, she breaks up with him, breaks his heart, then he blow her away with a .22. Poetic justice.

Dawson: I used to think it was great. It was perfect. But... Having seen the footage-- yada, yada, yada.

[Charlie comes back to join them]

Charlie: So... Did I get the part, or what?

Dawson: Well, that depends. Can you learn your lines in 3 hours?

Oliver: Uh, better make that 2.

Dawson: Hmm. All right.



[Scene: Jack and Eric’s Room. They have just finished playing a game, and are still sitting on the floor in front of the TV.]



Eric: All my dudes, they go to these parties every night looking for their next girlfriend. And for what? Huh? So they can have some chick who's gonna bitch and moan at 'em in the morning? You know, and make them watch Notting Hill over and over again? No. Forget that. They can keep their keg.

[Both laugh]

Jack: I liked Notting hill.

[Both laugh]

Eric: dude.

Jack: Yeah?

Eric: What was it like when you realized you were gay?

Jack: Well, it wasn't like that, you know? It wasn't like I woke up one morning from a especially nasty dream about Robert Downey jr. And I said to myself, "hey, I must be gay." Well, what was it like? [Sighs] well, you know... So many people just... They spend so much of their lives just locked up in this cage inside themselves. And they never even know that they have the key all along. That's how it was for me. I can't tell you when I first realized it, you know. I don't know. At some level, I think I've always known it. Probably just like you've always known you're straight. It wasn't about realizing that I was gay, it was about realizing that it was all right.

Eric: You're an amazing guy, jack. You know that? You really are. [Sighs] you're the kind of guy that I wanna be.

[Eric leans in like he is going to kiss Jack.]

Jack: Um... Do you, uh... Do you wanna watch some more TV? I, uh...I-I-I think the world's most horrifying bungee-accidents is on.

Eric: Um... No, I have work to do.

Jack: Come on, man. You're not gonna-- you're not gonna do it now.

Eric: Yeah. I have to. Ok? I'm--I’m--I'm gonna go. Ok?

Jack: Yeah, I'll see ya.



[Scene: Wilder’s House. He is sitting at his desk working on his laptop, when he looks out the window and sees Joey pacing back and forth on the sidewalk.]



Wilder: Hey. You selling girl scout cookies? Do you have any of the coconut ones with the chocolate and the caramel? I love those.

Joey: Actually, I figured out what I want to say.

Wilder: Excellent. I'll alert the media.

Joey: Do you think it'd be possible to lose the obnoxious glib for 5 seconds?

Wilder: Yes. Yes, of course. It is possible. Sure. I'm sorry. Go ahead.

Joey: Uh... I want to say... I'm sorry you kissed me.

Wilder: Oh, my god, Joey, I can't even begin to apologize about that.

Joey: I'm not here for an apology. I didn't want one that night, I don't want one now. Well...In a minute, I'm going to walk over there to where you are and, um, I'm gonna shake your hand in a very masculine way. We're gonna have this little silent understanding and then I’m just gonna turn around and walk away.

Wilder: What about my class?

Joey: Uh, I don't think I can be a part of it, not now.

Wilder: Well, no great loss there.

Joey: You know what? Screw you.

Wilder: Clever, Joey. No. What I meant was you're gonna do great... With or without my workshop.

Joey: Oh. That's what you meant.

Wilder: Joey, you've got it. The gift. The touch. Whatever you want to call it. I don’t. You do. It's a binary distinction. So all the washed up hacks turned English professors can wax poetic until the cows come home. In the end... Your talents and your instincts are the only things that really matter.

Joey: You know, you're really annoying. 'Cause every time I’m ready to do the smart, sensible thing, you go and you say something that makes me...

Wilder: Makes you what?

Joey: Not want to go away.



[Scene: Audrey and Joey’s Dorm room. Pacey is lying down on Audrey’s bed holding a script in his hands, while Audrey paces and it rehearsing.]



Audrey: Ok. So, let's do it one more time, but this time, I'm not just gonna say the lines, I'm really gonna act them.

Pacey: You warning me?

Audrey: No. I just want you to pay attention so you can give me some notes.

Pacey: Ok. Well, I'm ready.

Audrey: Just give me a minute, ok, will ya? [] Bring it! Bring it! Bring it on! Bring it! Whew. []You're not so tough, you know.

Pacey: Uh, "well, I picked the lock to get in here. That's pretty tough."

Audrey: You're falling in love with me.

Pacey: "I can't say you're lacking for confidence."

Audrey: No. That's not true. I am lacking. I'm very insecure... But that doesn't change the fact that you're falling in love with me.

Pacey: Uh... "How can you be so sure? "How do you know I’m not just gonna use you up "and throw you away? It's what I’ve always done."

Audrey: You can sleep with all the right girls and take all the right drugs, but in the end... You'll still be alone. It doesn't matter what anybody says, gage. Nobody wants to be alone. Not even you.

[They begin kissing and making out, when Audrey stops.]

Audrey: Wait! Wait! I'm not gonna do this!

Pacey: Uh, well, no, of course not. Me, neither.

Audrey: Because... Because it would be wrong.

Pacey: Well, it's obviously wrong. That's why we stopped.

Audrey: So... So... [Sighs] do you have any notes?



[Commercial Break]



[Scene: The movie set. Audrey and Charlie are doing their parts, while Jen, Dawson and Oliver watch on and Pacey hold the boom mic.]



Audrey: Cut. Cut.

Dawson: Cut.

Audrey: I'm sorry, ok? It's just that my co-star Charlie sheen over here, is ramming his tongue down my throat. Hey, I feel like he's looking for my diaphragm.

Charlie: Foiled again.

Dawson: Ok, we're gonna take it from, uh, just before the kiss. All right? And, uh, pace? I see the boom dip in and out of my frame, I begin to forget our friendship.

Pacey: Ok.

Dawson: All right. Picture's up. And marker.

Oliver: 14 baker, take 12.

Dawson: And...Action.

Charlie: I didn't... I never wanted any...

Audrey: I'm sorry. Can we do that different?

Charlie: It just kind of got away from me.

Dawson: Still rolling. Whenever you're ready.

Audrey: I didn't know. I never wanted anything like this before.

Charlie: Neither have I. Line.

Jen: "I'm afraid of falling."

Charlie: I'm afraid of-- would gage really say--

Audrey: for the love of god, just say it.

Charlie: I'm afraid of falling.

Audrey: Don't worry. I'll catch you.

Dawson: And cut.

[Audrey slaps Charlie upside the head]

Charlie: Ow. Ow! She hit me on the ear.

Audrey: I'm sorry. I can't work like this, ok? It's completely unprofessional. And it's just-- [Turns to Pacey]it's too intense with you standing right there next to me. You're a terrible boom operator.



[Scene: inside Wilder’s House. Joey and Prof. Wilder are sitting on the couch talking.]



Joey: Do you remember that uncomfortable vibe you were sensing in class this morning?

Wilder: Yes. It's a good thing we dealt with it.

Joey: Yeah. It's a good thing, because now the 2 of us alone in your house-- I'm so relieved that there's no awkward tension. We can just relax.

Wilder: Yeah, yeah. I've never been this relaxed. I--I might fall asleep.

Joey: We're being sarcastic.

Wilder: Look, Joey, the thing is-- the thing I wanted to say to you is I-- I can't afford to lose my job.

Joey: That's the last thing that I want.

Wilder: But it's important to me that you know that what happened between us-- I've never done anything like that before.

Joey: I know.

Wilder: You know, Joey potter, I-- I don't think I’ve ever met anyone like you.

Joey: That's what all boys say.

Wilder: Yeah? Well, they're right.

Joey: I was being sarcastic again. Wanna hear my example?

Wilder: Hmm?

Joey: My example of an internal conflict between my ideals and desires.

Wilder: Are you sure you don't wanna save it for class?

Joey: I think I wanna run it by you first.

Wilder: Fair enough.

[They lean close and closer almost ready to kiss.]

[Cell phone vibrating]

Wilder: you're vibrating.

Joey: Excuse me. [She answers the phone]Hello? Hi. What's going on? Right now? Yeah. I'll be right there. I have to go.

Wilder: Ok.

Joey: Sorry.

Wilder: Don't be.

Joey: Bye.

[She leaves, but comes back in shortly and kisses him before leaving again.]



[Scene: Jack’s room. Two Frat members come into the room, where he is sitting down reading.]



[Knock on door]

Polar Bear: Eric told us what happened.

Jack: What are you guys talking about?

Polar Bear: Eric told us you tried to kiss him.

Jack: You can't be serious. Oh, my god, you are.

Blossom: Please don't waste everyone's time scrambling to deny it. It's better if you just admit the truth.

Jack: You're right.

Blossom: Thank you.

Jack: 'Cause, you know, I was just nancying around my room in my thigh-highs, and I thought to myself, "I’m gonna lay a wet one on an unsuspecting fraternity brother, "because that's probably a great way to smooth things over with the house."

Polar Bear: Jack...

Jack: If you guys imagine just for a second that I would--could ever in a million years do anything like that to any one of you guys, then I guess you guys never knew me at all.

Blossom: Wait a minute. You want us to believe that Eric, like, fabricated this whole thing?

Jack: [Scoffs] no. What I’m saying is that I don't care, because it wouldn't matter if I did. You guys have already made up your minds. You know what? So have I. I'm moving out of the house tonight and I'm not coming back.

Polar Bear: That's not what we want, jack.

Jack: Well, with all due respect, my brothers, get out.



[Scene: The movie set. Dawson is sitting kind of going nuts, when Pacey comes over to talk to him.]



Pacey: So, Dawson, let's say that-- hypothetically speaking-- I might have some insight into why your ingénue is so exasperated today. And let's also say that--hypothetically speaking-- I might be mildly culpable for her exasperation. Which really isn't that important, actually, I'm sure it's nothing, so forget I mentioned it.

Dawson: Pacey, my patience is wearing just a little bit thin.

Pacey: Ok, well, uh, here's the thing. I kissed her.

Dawson: You idiot. Didn't anybody ever tell you the first rule of the universe?

Pacey: Uh, yeah. That energy is conserved.

Dawson: First rule of the universe is never get involved with an actress.

Pacey: Help. It's trying to think.

Charlie: Look, I just wanted to offer a few ideas... Particularly in the way of my character.

Jen: Are you seriously gonna give me a reason to slap the silly out of you?! Hey. Hey. Come on, slim. Come on! 'Cause I’m feelin' a little bit crazy today!

Dawson: A little deep breath.

Charlie: She's got moxie, that one.

Jen: That is not-- who says moxie? [Softly] I'm sorry.

Dawson: Quiet thoughts. Good thoughts.

Jen: I'm ok.

[Joey comes up to them]

Joey: Hey, guys.

Dawson: Joey. Not a moment too soon. Uh, take Pacey by force, if necessary, and extract Audrey from the bathroom.

Joey: All right.

Dawson: Oliver... Take Charlie, find a cozy little corner, and nod vaguely while he gives you his notes. Uh, Jen. Sweetheart, I don't want you to have an embolism.

Jen: Dawson, he's evil. Isn't it entirely possible that he is the antichrist, packed into the body of a handsome musician?

Dawson: I need you to do me a big favor.

Jen: You want me to kill him.

Dawson: I need you to go home. Right now. Just-- just gather your stuff and leave. It's the only way I’m gonna get this done.

Jen: But who would do the clappy thing?

Dawson: We'll manage.



[Scene: Outside the bathroom. Joey and Pacey stop outside the door, where you can hear crying coming from inside.]



Joey: Pace, why did Dawson insist you come along on this mission? Did something happen between you and Audrey?

Pacey: No. No. Of course not. Because if something happened between me and Audrey, it would be a horrible, terrible, awful thing, right?

Joey: Pacey, you're an idiot.

Pacey: Ok. If one more person calls me an idiot, I'm really gonna start feeling bad about myself.

Joey: Don't you think I'd prefer you hooking up with someone amazing like Audrey rather than some random ditz who's name you can't even remember in the morning?

Pacey: I can remember her name.

[Joey knocks on the door]

Audrey: Go away. Severe flooding. Out of order.

Joey: Audrey, it's me. I'm with Pacey. We're coming in.

Pacey: What do you mean? I can't go in there. That's the ladies room.

[She grabs his ear, and pulls him in with her.]

Pacey: Joe--ow, ow, ow.

[Sniffling]

Joey: Audrey, you look great in that dress.

Audrey: Really? No. Forget it. I don't deserve to talk to you. I don't even deserve to be in the same lavatory as you.

Joey: Why, because you kissed Pacey?

Audrey: What? You told her? How could you? Amateur.

Joey: Audrey, Pacey didn't tell me. I intuited.

Audrey: That's amazing, Joey. You're very intelligent. Next stop, rocket science.

Joey: I'm not upset.

Audrey: Well, you should be. Our friendship is like the special-est thing that I’ve found since I came here. And what do I do? I step on it. I betray you. Why? Because I am weak when it comes to men.

Joey: You're not. Ok... Maybe you are weak. But kissing Pacey is not weak. In fact, it could be the smartest thing either one of you has done for a long time.

Audrey: Really? You think?

Joey: I love you. [To Audrey, then turns to Pacey.] I love you. I love you both in the best, simplest way, and all I care about is that you guys are happy.

Audrey: You're like... Giving us permission?

Joey: You don't need my permission. I'm giving you my blessing... For what it's worth.



[Scene: The Frat house. Jack is carrying his bag towards the door, and notices Eric, and stops before opening the door to leave and addresses him without even turning to look at him.]



Jack: I want you to listen to me closely, because you're never gonna get anything like this again. You know the truth. You know what really happened in that room and what didn't, and you're gonna have to live with that. And believe me when I tell you, Eric... You've got some serious issues to deal with, and you need some serious help. I really hope you find it.



[commercial break]



[Scene: The movie set. Dawson is sitting down alone, when Joey comes walking up to him.]



Joey: this is kind of beautiful.

Dawson: She says, as she exits camera right.

Joey: So if there are no further crises you need me to bail you out of--

Dawson: not unless you can fix the ending.

Joey: What's wrong with the ending?

Dawson: I'm not even really sure that it's wrong. I'm just...

Joey: unsure?

Dawson: Yeah.

Joey: Well, it's a love story, right?

Dawson: Uh-huh.

Joey: So do they end up happily ever after or not so much?

Dawson: Not so much. He kills her.

Joey: Oh. A little depressing. A little cynical for the Dawson I know.

Dawson: Apparently, I'm in my dark period.

Joey: If that's really true, why are you so reluctant to film it?

Dawson: 'Cause part of me wishes I could still be that embarrassing, romantic kid. You know, the one who believed with such conviction in the gospel according to Spielberg. You know, I'm having trouble mustering anything resembling sentimentality or corn or... for lack of a better word, hope.

Joey: I was at the bus station one time and someone had written these words on a bench: "Hope dies last." I always loved it. I think you're waiting for a sign.

Dawson: I've been waiting. I'm freezing my ass off out here.

Joey: Did it ever occur to you, Dawson leery, that maybe I'm the sign you're waiting for? It's gonna be ok... for all of us.



[Scene: The bus stop. Jen comes walking down the street, when she notices Jack sitting along at night at the bus stop. Jen goes over and sits down next to him.]



Jack: You alone?

Jen: No. I got the Vienna boys choir with me.

Jack: [Sighs] Can we put the biting sarcasm to rest?

Jen: You waiting for a bus?

Jack: Nope. I'm just sitting here being cold.

Jen: [Sighs] What's happened to you?

Jack: [Coughs] Oh, it's hard to say. I seem to remember the two of us hanging out in front of that coffee stand at the beginning of the year. Then "dumb guy with a dream" comes up and invites us to a fraternity party. Everything after that's kind of a blur. Jen, can I ask you a question?

Jen: You can ask me a question.

Jack: Did you like Notting hill?

Jen: Are you kidding? I love that movie.

Jack: [Sighs]

Jen: [Laughs]



[Scene: The movie set. Oliver comes over to Dawson while the others are in position. He points to the script he is carrying.]



Oliver: You're right. The ending sucks.

[Dawson looks at him, then has an idea. HE grabs the script and goes over to talk to Audrey.]

Dawson: Audrey. Hey. All right. Ok. Here's what we're gonna do. We're gonna cut all this. We're just not gonna do it, ok? We're gonna keep this, we're gonna keep that, and we're gonna forget all about this. And we're gonna end it with that. Now when you do it, forget everything you've done up until this point. This is the moment where she lets down her defenses. It's not dry, it's not sardonic, it's just honest and it's vulnerable. Now, when you do it... [Whispering]

Audrey: But doesn't that completely--

Dawson: shoot first, ask questions later.

Audrey: Ok.

Dawson: Frank, you ready?

Frank: Ok.

Dawson: Ok. We're gonna do this. And we're gonna do it in one shot. Think Orson Welles, touch of evil. Everybody knows where they are. Everybody knows exactly what they have to do. Let's be the ball, people. Picture's up. [Laughs] Rolling.

Oliver: Scene 32, take 1.

[Dawson laughing]

Oliver: What?

Dawson: And...action!

Charlie: You ruined my life. You wrecked me!

[Charlie takes a gun from the back of his pants, and ends up placing it in his front pocket as he notices Audrey changing the script.]

Audrey: I know... and I'm sorry. I did a bad thing. I've done a lot of bad things in my life. I didn't have a choice. I had to do it, because it was all part of the trip. The journey... to this place, this moment, with you. The thing about life? You can't lose and you can't win... but you've got to try.

Charlie: How do you--

Audrey: don't speak.

Charlie: But--

Audrey: don't speak.

[Audrey takes Charlie’s hand and looks up as it starts to snow, and walks off into the dark together.]

Dawson: [Laughs] Fade out.



[Scene: The parking lot. Pacey and Audrey go walking towards Pacey’s car.]



Pacey: So, listen, I think I should probably apologize for what happened earlier up in your room. My mind just took a brief vacation to the Bahamas. I don't really know what came over me.

Audrey: Yeah, um, me neither. It must have been the method. I've been watching a lot of James Lipton lately.

Pacey: Yeah. That must be it, because, you know, now that we have her permission, the feeling is just--

Audrey: nope. You're not my type. []You're not my type. []

Pacey: You already said that.

Audrey: I know. I'm just... convincing myself.

[They kiss]

Pacey: Well, how's that going for ya?

Audrey: No, not so good.

[They kiss again]

Pacey: Not so good?

Audrey: Uh-uh. Ok, I'm go-- I'm going home. Right now.

Pacey: Good night.

Audrey: Of course... I don't have a car, so... I'm gonna have to walk home.

[They kiss again]

Pacey: Well, no. We can't have that. You know, you were amazing out there tonight.

Audrey: Was I?

Pacey: Yes, you were. And then, of course, there's that-- that thing that you do. How do you do that thing?

Audrey: What thing?

Pacey: You smile and the whole world lights up.

Audrey: Acting.

Pacey: Hmm.

Audrey: Beats the hell outta work.



[Scene: The sidewalk along a side street. Joey comes walking up and sees a Sign with a Large “T” in a large circle. She begins making a snowball]



Joey: 2-to-3 is the count. Bottom of the ninth, bases loaded, Sammy....something is up to bat. Potter's one last shot at immortality. The windup, the pitch. [She nails the center of the circle] Yaaah! And the crowd goes wild!

The End


Source : www.multimania.com/rossnm & transcribed by Chris Uecke

Kikavu ?

Au total, 75 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Nia110617 
07.04.2021 vers 12h

Syliam31 
31.03.2021 vers 17h

Griselda 
26.02.2021 vers 17h

Neelah 
19.02.2021 vers 19h

AuReLe02 
26.01.2021 vers 11h

Elisea2017 
26.08.2020 vers 12h

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Syliam31  (31.03.2021 à 18:38)

Un épisode très sympa centré de nouveau sur un film que réalise Dawson, on revient aux sources et cela fait du bien de revenir à l'essence même de la série.

Le rapprochement de Pacey et Audrey se fait de plus en plus ressentir jusqu'au moment où en révisant une des scènes du film avec Pacey, elle décide de l'embrasser! À partir de ce moment, les idées vont s'embrouiller dans sa tête si bien qu'elle n'arrivera plus à jouer correctement.

Dawson dirige, malgré la présence envahissante d'Oliver, le film d'une main de maître. On voit qu'il a beaucoup plus d'expérience que dans ces précédents film! La scène finale est superbe avec la neige qui tombe inopinément à ce moment-là!

De son côté, Joey veut avoir une discussion à propos du baiser qu'elle a échangé avec Wilder dans l'épisode précédent mais finalement la discussion la fait changer d'avis, elle se trouve alors dans le salon de Wilder prête à le réembrasser au moment où Dawson l'appelle à la rescousse. Finalement, elle part puis dans un élan de courage elle revient et l'embrasse passionnément. J'adore cette Joey qui malgré sa conscience et sa moralité prend des risques.

Joey, arrive finalement sur le lieu de tournage et va expliquer à Audrey et Pacey qu'elle est en accord avec leur relation naissante et leur donne même sa bénédiction! Je trouve tout de même bizarre qu'elle accepte aussi facilement cette relation entre son ex petit-ami (dont elle était éperdument amoureuse jusqu'à il y a encore très peu de temps) et sa colocataire!

Elle les quitte, heureuse de partir rejoindre Wilder chez lui....

labelette  (22.11.2019 à 17:31)

Un épisode très sympa encore.

La scène au restaurant est très drôle lorsque la conquête d'un soir de Pacey s'en va en l'appelant Stacey.

Jen est marrante à vouloir absolument faire le clap de début de chaque scène (et elle pense qu'elle est indispensable ;-))

Dawson est à fond, c'est chouette de le voir aller mieux.

Audrey et Pacey sont mignons, Joey le prend très bien. Joey et le Professeur Wilder sont aussi mimis, j'adore quand elle re-rentre chez lui pour l'embrasser !

jptruelove  (06.08.2019 à 09:56)

Je viens de revoir cet épisode et je confirme que j'aime bien qu'il soit centré sur le film de Dawson.

Il y a des moments de cet épisode que j'adore: quand ils vont chercher Charlie pour jouer le rôle principal, Joey avec Wilder, Pacey qui fait répéter Audrey et leur état pendant le tournage. L'intervention de Joey auprès de Pacey et Audrey est géniale même si c'est dommage qu'elle ait du quitter Wilder pour aller sur le tounage...

Et le final du film est parfait avec la neige!

kystis  (27.12.2017 à 23:13)
Cet épisode est pas mal, Dawson renoue avec le cinéma et tout tourne par rapport au court métrage et met la main à la pâte. Ils ont pris charlie et Audrey en vedette, j'adore le final du film avec la neige. J'aime bien aussi Joey qui s'emele les pinceaux avec Wilder, et intervient auprès de pacey et Audrey.

Contributeurs

Merci aux 4 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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