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#518 : Meilleur critique féminin

Titre en VO : "Cigarette Burns" - Titre en VF : "Meilleur critique féminin "
¤ USA : diffusé le 10/04/02 - France : diffusé le 27/03/03
¤ Scénario : Tom Kapinos et Jonathan Kasdan - Réalisation : Les Sheldon


Dawson est très nerveux à l’approche de la présentation de son film à l’institut de cinéma. Son anxiété décuple quand il se retrouve nez à nez avec Amy Lloyd, une des plus grandes critiques de Boston qu’Oliver a invité à son insu.

La soirée de projection du film est l’occasion pour Joey et Charlie de se rapprocher. De son coté, Audrey a la difficile tâche d’annoncer à Pacey combien de garçons elle a connu avant lui.

Jen est surprise de constater que sa grand-mère a un nouveau petit ami.

Popularité


4.25 - 4 votes

Titre VO
Cigarette Burns

Titre VF
Meilleur critique féminin

Photos promo

Joey a vu le film de Dawson

Joey a vu le film de Dawson

Dawson présente son film non fini

Dawson présente son film non fini

La scène est pleine pour voir le film de Dawson

La scène est pleine pour voir le film de Dawson

Amy s'est trompé, ce n'est pas son ex

Amy s'est trompé, ce n'est pas son ex

Amy embrasse Dawson pour rendre jaloux son ex

Amy embrasse Dawson pour rendre jaloux son ex

Audrey dit la vérité à Pacey

Audrey dit la vérité à Pacey

Joey a un autre regard sur Charlie

Joey a un autre regard sur Charlie

Jen et Jack vont voir le film de Dawson

Jen et Jack vont voir le film de Dawson

Jen et jack rencontre le petit ami de Grams

Jen et jack rencontre le petit ami de Grams

Clifton fait des compliments à Jen

Clifton fait des compliments à Jen

Dawson subit les surprises d'oliver

Dawson subit les surprises d'oliver

Dawson remercie ceux qui ont participé aux films

Dawson remercie ceux qui ont participé aux films

Audrey et Joey parlent de leur relation

Audrey et Joey parlent de leur relation

Clifton, le petit ami de Grams

Clifton, le petit ami de Grams

Dawson surprend la conversation téléphonique d'Amy avec son ex

Dawson surprend la conversation téléphonique d'Amy avec son ex

Charlie et Joey discutent dans la salle de cinéma

Charlie et Joey discutent dans la salle de cinéma

Dawson / James van der beek

Dawson / James van der beek

Pacey est surpris par le nombre d'ex d'Audrey

Pacey est surpris par le nombre d'ex d'Audrey

Amy drague Dawson

Amy drague Dawson

Jen est outré par les cachotteries de sa grand mère

Jen est outré par les cachotteries de sa grand mère

Jack fait la connaissance du petit ami de Grams

Jack fait la connaissance du petit ami de Grams

Charlie fait du charme à Joey

Charlie fait du charme à Joey

Oliver a invité des critiques pour le visionnage du film

Oliver a invité des critiques pour le visionnage du film

Pacey et Audrey font des choses dans un lit

Pacey et Audrey font des choses dans un lit

Amy se présente à Dawson

Amy se présente à Dawson

Plus de détails

Dans le grenier de Grams, Joey regarde le film de Dawson et semble très émue. Elle a les larmes aux yeux. Dawson arrive et lui demande si elle a pleuré. Après hésitations, elle lui avoue que le film est excellent.

Elle est émue car c'est l'accomplissement du rêve de son meilleur ami. Ensuite, il parle de Charlie, elle a été étonnée par le jeu du beau gosse. Dawson approuve. Oliver arrive dans la pièce. Il lui dit qu’il espère que tout est terminé car le lendemain, c’est la présentation du film au public.

Dawson est surpris, il pense que le film n’est pas encore très bien monté. Oliver s’en va pour éviter une dispute. Dawson le rattrape.
Joey, rembobine le film et s’arrête à un plan de Charlie, elle sourit.

GENERIQUE

Dans une salle de cours de cinéma, Dawson et Oliver sont devant un ordinateur pour le film. Oliver pense que ce film est le meilleur qu’il ait pu voir. Dawson est réticent, rien n’est terminé, il pourrait être amélioré. Puis Oliver demande si ça ne le dérange pas s’il essaye de sortir avec Jen.

Audrey et Pacey sont dans une chambre essoufflés car ils ont … Elle est sur le lit et lui par terre Puis Pacey lui demande combien elle a eu de mecs dans sa vie. Audrey ne répond pas. Pacey oublie la question mais Audrey la lui pose. Il répond spontanément 6 et avec elle, 7. Elle dit que c’est peu. Petite dispute autour de la question.

Chez Grams, Dawson entre dans la cuisine. Jen y est déjà. Dawson est nerveux pour la projection. Jen est gênée car normalement dans cette pièce, ils s’embrassaient le matin. Ils reparlent d’eux et elle lui pose un baiser sur la joue.

Dans leur chambre, Audrey pose des questions sur sa prestation en tant qu’actrice. Joey lui répond tout en se maquillant. Joey lui dit qu’elle était formidable tout comme son partenaire Charlie. Audrey parle de sa discussion avec Pacey sur les anciennes relations qu’elle a eues. Joey lui conseille tout simplement d’être honnête avec lui.

Dans la voiture, Pacey est avec Audrey pour assister à la projection. Audrey lui dit qu’elle va lui répondre à sa fameuse question. Directement, elle lui dit qu’elle a eu 27 mecs. Pacey est choqué et ne contrôle plus la voiture, ce qui provoque un petit accident.

Jen va vers la porte d’entrée pour ouvrir. Sur le porche, un homme noir se présente sous le nom de Clifton. Il lui demande si elle est Jen. Puis jack descend les escaliers. Il lui demande si c’est Dawson. Il lui dit qu’il est Jack.

L’ homme lui dit : « Ah oui, l’homosexuel » Evelyne arrive et embrasse l’homme sur la bouche. Jen est étonnée et veut tout savoir sur ce nouveau couple. Ils s’en vont pour la séance.

Dans une pièce du cinéma, Dawson regarde une femme énervée au téléphone. Puis il parle avec elle. Elle dit qu’elle est en train de rompre avec son mec. Puis ils parlent de cinéma. Dawson la critique en disant qu’elle ne connaît rien au 7e art. Et ils se présentent. Elle s’appelle Emmy Loyd, une critique cinéma.

Joey entre dans le cinéma. Charlie est assis dans un siège et invite Joey à se mettre à côté de lui. Elle accepte avec joie. Il essaye comme toujours de la draguer. Elle lui dit qu’elle a déjà vu le film et lui dit son impression envers son rôle. Il la drague légèrement et l’invite à s’asseoir à ses côtés. Joey accepte. Elle dit qu’elle a déjà vu le film. Charlie la sent bizarre…

Retour à l’accident de Pacey. Il est entré dans une autre voiture. Celle-ci repart. Audrey revient sur la question mais Pacey ne dit rien.

Dawson parle avec Oliver, il veut savoir pourquoi il a invité une critique de cinéma. Cela le rend très nerveux. Dawson lui dit qu’il a critiqué cette femme. Emmy arrive vers eux, elle veut savoir quand le film sera prêt puis dit qu’elle s’en va car elle n’a pas que ça à faire. Oliver lui dit qu’il faut la ramener à la séance.

A l’extérieur du bâtiment, Dawson rattrape Emmy. Il s’excuse puis lui parle de son travail. Il lui remémore un de ses anciens article. Ils sympathisent.

Audrey arrive dans le cinéma et court vers Joey pour lui parler. Elle lui dit qu’elle a eu 27 hommes dans sa vie. Joey lui dit qu’elle doit dire la vérité. Elle doit tout lui dire. Puis elle retourne s’asseoir aux côtés de Charlie. Il continue de la draguer mais il dérape et lui dit qu’il aimerait bien l’emmener dans sa chambre pour lui faire des choses pas très catholiques. Joey, choquée se lève et part.

Pacey parle avec Jack d’Audrey. Il n’arrête pas de la complimenter, lorsque qu’il dit cela , Audrey se trouve derrière elle. Elle lui avoue qu’elle a menti, elle a eu 57 hommes dans sa vie.

Jen est avec Oliver. Il parle d’elle. Depuis qu’elle est libre, il se sent nerveux quand il est avec elle. Jen lui dit qu’il y a aucune chance qu’ils soient ensemble. Oliver sait bien qu’il n’est pas le genre de garçons que les filles regardent, mais il sent qu’elle a peur de ce qu’elle peut découvrir en lui. Jen se retourne. Il n’est plus là.

Jen rejoint Joey. Dawson n’est toujours pas là. Elles vont dehors. Joey parle de ces garçons charmeurs.

Puis Jen raconte pour sa grand-mère et pour Cliffton. Elle dit que c’est une bonne chose. Puis elle dit qu’elles ont toutes un petit Cliffton qui les attend quelque part.

Dawson est avec Emmy dans un café. Il parle de son film. Il lui dit qu’il n’est pas sûr qu’il soit fini. Emmy demande ce que cela représente. Dawson parle de ses derniers mois, l’USC, la mort de son père, Jen. Ce film est lié à toute sa vie.

Emmy tient à le voir. Ils se lèvent et elle remarque que son copain est dans le café. Elle demande à Dawson de l’embrasser. Ils s’embrassent. Puis elle prend conscience que ce n’est pas son copain qui est là, elle s’excuse.

Pacey rejoint Audrey. Il avoue avoir souvent un soucis, c’est qu’il a parfois des angoisses mais en fait, ce qui doit compter c’est l’amour qu’il porte pour elle. Audrey dit la vérité. C’est seulement 5 mecs avec qui elle a couché. Bien sûr elle en a embrassé des dizaines. En fait elle l’a testé dans ses réactions. Elle aussi a ses frayeurs, ses doutes. Elle avait besoin de l’entendre dire ça.

Dawson et Emmy discutent sur le chemin vers le cinéma.

Retour dans le cinéma. Joey regarde Evelyne et Cliffton. Charlie s’approche d’elle. Joey le regarde et demande qui il est vraiment. Charlie dit qu’il est maladroit parce qu’il rêve de sortir avec elle. Avec elle, il veut être le vrai Charlie. Et il demande pour s’asseoir à côté d’elle. Elle accepte.

Jen et Jack s’assoient à côté d’Evelyne et Cliffton. Oliver passe en regardant Jen. Celle- ci est écoeurée.

Dawson est devant l’écran de cinéma. Il parle du film. Il y a beaucoup d’amour dans ce film. Que cela restera un souvenir de ce qu’ils ont été toute leur vie. On a un plan de chaque personnages de la série.

Le film débute…


Résumé écrit par Steven. Grand merci.

 

Joey est seul dans la chambre de Dawson, regardant le film que Dawson et Oliver ont fait. Elle essuie une larme de son œil et stoppe la télévision lorsque le générique commence. Elle renifle.

 

Dawson : C'est fini ?

Joey : Euh, oui, 2 heures et 45 minutes plus tard.

Dawson : Je sais. C'est la coupe du réalisateur. C'est beaucoup trop long. C'est… Tu pleures ?

Joey : Non.

Dawson : Parce qu'il semble que tu aurais pleuré…

Joey : Ok, il y a peut-être eu une larme ou quelque chose. Je ne m'en souviens pas.

Dawson : Tu pleurais. C'est une bonne chose, non ?

Joey : Sauf si je m'ennuyais à en pleurer…

Dawson : Tu vois, c'est juste méchant.

Joey : Je sais. Je suis désolée. Rien ne fait ressortir l'intimidateur intérieur en moi comme la vue d'un cinéaste nerveux.

Dawson : [Rires] Eh bien ?

Joey : C'est bon. C'est vraiment bien.

Dawson : Tu crois ?

Joey : Oui, je veux dire, je peux voir quelque chose qui se passe réellement avec ça.

Dawson : Vraiment ?

Joey : Ouais. Voilà pourquoi je pleurais. C'est une chose assez incroyable d'être là au moment où votre meilleur ami devient exactement ce dont il a rêvé toute sa vie. Et tu sais ce qui était vraiment surprenant ?

Dawson : Quoi ?

Joey : Charlie.

Dawson : Lui ?

Joey : Il était… incroyablement bon.

Dawson : Je sais. Ça me tue ! Dans la vraie vie, le gars passe à peine pour un homme bien, mais à l'écran, il a quelque chose. Je ne sais pas ce que c'est, mais ça marche.

Joey : Il n'est pas si mauvais que ça, Dawson. Je sais qu'il était un crétin pour Jen, mais je pense que c'était plus par peur qu'autre chose. Sous les cheveux et l'attitude, je pense qu'il…

 

Oliver monte les escaliers et arrive dans la chambre de Dawson.

 

Oliver : Sainte fumée, Leery. Vous travaillez vite, non ? Tu romps avec Betty et tu as déjà Veronica dans ton lit. Hey ! Comment as-tu aimé le film ? A-t-elle aimé le film ?

Joey : Si tu me laissais répondre, je pourrais te le dire. Je pensais que c'était excellent.

Oliver : Ouais. Ouais je sais. Mais y a-t-il jamais eu de doute ? Mais c'est une bonne nouvelle, hein ? Parce qu'il est grand temps de dépister ce chiot.

Dawson : Oui, nous avons encore beaucoup de travail à faire.

Oliver : Eh bien, tu ferais mieux de te mettre au travail, chef. Demain approche très vite !

Dawson : Excusez-moi ?!

Oliver : Oh… J'ai oublié de te le dire, non ?

Dawson : Idiot ! Quoi ?

Oliver : Nous projetons le film demain à l'école pour les acteurs, l'équipe et divers intellectuels de haut niveau.

Dawson : Non, nous ne le faisons pas.

Oliver : Tu vois… Je savais que tu aurais cette réaction. Voilà pourquoi je t’ai contourné. Le train a quitté la gare.

Dawson : Excusez-moi.

 

Dawson suit Oliver en bas et Joey retourne à la télévision et met le film en pause, sur Charlie.

 

GENERIQUE

 

Au studio. Dawson et Oliver parlent du film, tout en le regardant dans l'un des programmes de montage sur les ordinateurs.

 

Oliver : Sérieusement, non seulement c'est le meilleur film auquel j'ai jamais été associé, mais c'est peut-être le meilleur film de tous les temps.

Dawson : Tu plaisantes ? C'est… C'est beaucoup trop long, c'est comme le patient anglais sans le comique.

Oliver : Dawson, tu es trop dur avec toi-même. Je veux dire, je suis l'écrivain. Je suis celui qui est censé détester mon propre travail, mais je ne le fais pas. En fait, je pense que ça donne un coup de pied à un âne, sérieux.

Dawson : Je ne le dis pas… tant pis. Je ne dis pas que c'est terrible. Je dis qu'il a besoin de beaucoup de travail. Des scènes entières doivent être reprogrammées.

Oliver : Lesquelles ?

Dawson : La scène de sexe, en premier.

Oliver : Pourquoi ?

Dawson : Sous un certain angle, on peut réellement voir Charlie dans toute sa… gloire.

Oliver : Tu ne le dis pas. Est-ce substantiel ?

Dawson : C'est suffisant pour justifier son propre crédit dans les titres principaux.

Oliver : Lorsque le film est inévitablement acquis par un grand studio, nous aurons l'argent pour le CGI. Suivant ?

Dawson : J'ai l'impression de travailler avec Gilbert Godfrey. C'est moi…

Oliver : tu sais quel est le vrai problème, non ?

Dawson : [Rires] S'il te plaît, éclaires-moi.

Oliver : Tu es encore sous le choc de ta rupture avec Jen.

Dawson : Je ne pense pas que ce soit ça, Oliver.

Oliver : Allez, capitaine. Tu es sorti avec elle pendant des mois. Elle vous a aidé à pleurer. Elle t'a volé ta virginité, non ? Je veux dire, je me fiche de la façon dont tu veux jouer, mais ça veut dire quelque chose, bucko, sérieusement. Tu veux en parler ?

Dawson : Non.

Oliver : Génial. Puis-je te poser une autre question ?

Dawson : Bien sûr.

Oliver : Eh bien… Serait-ce un problème si je voulais, disons, lui demander de sortir avec moi ?

 

Maison de Brecher. Pacey est à la maison de Brecher et fait l'amour avec Audrey. Nous entendons le bruit de Pacey tomber du lit et nous voyons Audrey le regarder par-dessus le bord du lit.

 

Pacey : [haletant] Où… sur terre… as-tu appris comment faire ça ?

Audrey : National géographique.

 

Les deux rigolent.

 

Audrey : Mais la plupart des gars perdent connaissance quelque part au milieu.

Pacey : Avec combien de gars as-tu fait ça ?

Audrey : Assez pour savoir que tu as du pouvoir.

 

Pacey grogne en remontant dans le lit.

 

Audrey : [Rires] Je suis vraiment contente que Brecher ait décidé d'emmener sa femme dans les Caraïbes, et je suis vraiment contente qu'ils t’aient demandé de rester ici pendant leur absence.

Pacey : Je suis aussi content que toi. Je suis plus content. Je suis plus heureux. Le plus joyeux. Et je ne sens rien sous ma taille. Est-ce que c'était supposé arriver ?

Audrey : Donnes-moi encore une heure, tu seras dans le coma.

Pacey : Combien est-ce suffisant ?

Audrey : De quoi tu parles, Pacey ?

Pacey : Oh, tu sais, ce n'est rien, juste… Heu… Combien de gars… Est-ce suffisant pour…

Audrey : Ai-je donné accès à mes zones les plus intimes ?

Pacey : Eh bien, oui. Respectueusement, bien sûr.

Audrey : Tu me poses vraiment cette question ?

Pacey : Non, parce que ça ne me regarde pas. Oublie ce que j'ai demandé.

Audrey : Mm… Combien de filles as-tu…

Pacey : 6. 7 toi y compris.

Audrey : Ça ne t’a pas pris longtemps pour dire cela.

Pacey : Non. Ha ha.

Audrey : Ce n'est pas… beaucoup.

Pacey : Ce n'est pas beaucoup par rapport à quoi ?

Audrey : Par rapport à d'autres personnes.

Pacey : D'autres personnes comme toi ?

Audrey : Tu me poses totalement la question !

Pacey : Je t'ai répondu.

Audrey : Tu ne veux pas savoir avec combien d'hommes j'ai couché, Pacey. Crois-moi. Tu penses que tu fais bien en ce moment, mais une fois que je te l’aurai dit, tu aurais aimé que non.

Pacey : C'est autant que ça ?

Audrey : [Rires] Disons-le de cette façon. As-tu déjà entendu parler d'Emmanuelle, lady Chatterley, Madonna ?

Pacey : Oh, ouais.

Audrey : Prudes.

 

Maison de Grams. Jen est dans la cuisine, appuyée contre le comptoir, lisant quelque chose quand Dawson descend et s'arrête une seconde quand il la voit.

 

Dawson : Salut.

Jen : Oh, salut. Que se passe-t-il ?

Dawson : Rien. Ce n'est pas vrai, en fait. Euh… Qu'est-ce qui se passe ? Je suis, euh… Je suis nerveux à propos de la projection aujourd'hui. Le film n'est pas… Ce n'est pas fini. Mais du point de vue extérieur, il semble que ce soit fini. Mais c'est… Vraiment, ce… Ce n'est pas… fini. Pourquoi souris-tu ?

Jen : C'est bon si c'est bizarre.

Dawson : Quoi ?

Jen : Toi et moi.

Dawson : Ah. [Rires]

Jen : Je pense que c'est bien si nous ne savons pas comment faire cette prochaine partie. Je pense que ce serait étrange si nous le faisions, non ?

Dawson : C'est vrai. C'est juste… Non.

Jen : Quoi ?

Dawson : Non, c'est juste… C'est une scène si familière, tu sais ? Toi et moi ici nous soutenant l’un l’autre avant d'aller dans le monde… C'était un tel réconfort.

Jen : Pour moi aussi. Je ne pense pas que cela doive s'arrêter. J'espère que non.

Dawson : D'accord, mais… La semaine dernière, tu étais contre le comptoir et je te couvrais le visage de baisers, et maintenant… Nous ne pouvons pas faire ça. Je veux dire, c'est… C’est fini !

 

Elle s'approche et lui donne un baiser sur la joue.

 

Jen : Qui doit dire ce que nous pouvons et ne pouvons pas faire ?

 

La chambre de Joey et Audrey. Audrey entre pendant que Joey se maquille à son bureau. Audrey s'approche et lui parle.

 

Audrey : Tu as vu le film ?

Joey : Mm-humm. J'ai dit ça, non ? N'ai-je pas juste dit ça ?

Audrey : Je veux que tu sois honnête avec moi, Joey. Les amis sont honnêtes, et c'est ce que tu dois être : honnête et impitoyable. A quel point étais-je brillante ?

Joey : Tu étais horrible.

Audrey : Donnes-le moi directement. Je ne peux pas tenir.

Joey : Non. Tu es lavée. Tu n’es pas bonne.

Audrey : Arrêtes l'enrobage ! Quel est le résultat final ?

Joey : Audrey, tu étais fantastique ! Tu es charmante et drôle et belle et sexy, et tu as une alchimie incroyable avec Charlie, qui, étonnamment, est vraiment bon.

Audrey : Charlie ? Pourquoi parlons-nous de Charlie ici ? Il s'agit de moi : ma performance, mon apparence, ma future carrière. Je suis une actrice névrotique, pour avoir crié à haute voix. Aies une certaine sensibilité.

Joey : Audrey, tu vas voir le film dans moins de 3 heures. Arrête de m'interroger.

Audrey : Tu as l'air sexy. Pourquoi as-tu l'air sexy ?

Joey : Eh bien, je ne sais pas. Je…

Audrey : Attends. Ai-je l'air sexy ? Dans le film, je veux dire. Ai-je l'air sexy ou ai-je l'air brûlante ? Dans quelle scène ai-je le meilleur look ? C'est la fin ? Je parie que c'est la fin, non ?

Joey : Audrey.

Audrey : Désolée. Pardon. [Soupirs] Puis-je te poser une autre question ? Il ne s'agit pas du film.

Joey : Eh bien, si c'est à propos de toi, je n'ai plus rien à dire.

Audrey : Non. C'est à propos de Pacey. Ce matin, nous parlions et il m'a demandé avec combien de gars j'avais couché.

Joey : Il l'a fait ?

Audrey : Ouais. Eh bien… En quelque sorte. Je ne sais pas. C'est venu.

Joey : Tu lui as dit ?

Audrey : Non ! Non ! Pas encore ! J'en débat. Penses-tu que je devrais le faire ?

Joey : Je ne sais pas.

Audrey : Eh bien, que ferais-tu ?

Joey : Eh bien, je dois dire que l'honnêteté a toujours fonctionné pour moi.

Audrey : Je devrais lui dire.

Joey : Humm, mais là encore, l'ego masculin est une chose très fragile et délicate, et s'il te pose la question, c'est probablement parce qu'il recèle de profondes insécurités, auquel cas la réponse ferait plus de mal que de bien.

Audrey : Je ne devrais pas lui dire.

Joey : Ça dépend.

Audrey : De quoi ?

Joey : Avec combien de gars tu as couché ?

 

Dans la voiture de Pacey. Pacey et Audrey roulent, à la recherche d'un endroit pour se garer.

 

Audrey : Habituellement, je n'aime pas regarder le travail que j'ai fait. J'ai l'impression que cela interfère avec mon processus, mais je suis prête à faire une exception pour Dawson. Tu sais, c'est mon ami.

Pacey : Eh bien, c'est généreux de ta part.

Audrey : D'accord. Je ne comprends toujours pas pourquoi Joey a été déposée devant, mais moi je dois chercher une place de parking avec toi.

Pacey : Tout cela fait partie de l'accord.

Audrey : [Rires] Quel accord ?

Pacey : Tu sais, notre arrangement.

Audrey : Et quel arrangement ?

Pacey : Eh bien, je veux dire, je comprends qu’il n'y a pas de définitions claires de l'arrangement que nous avons, mais je pensais, en fait, que nous… Dieu, mec, mes paumes sont en sueur. Pourquoi donc ?

Audrey : 27.

Pacey : Whoo ! Quoi ?

Audrey : 27 hommes.

Pacey : Quoi ?!

Audrey : Arrête, s'il te plaît !

 

Elle montre du doigt juste au moment où ils percutent lentement dans une autre voiture.

 

Maison de Grams. Jen descend les escaliers en direction de la porte alors qu'elle crie à Jack.

 

Jen : Jack, dépêche-toi ! Je ne veux pas être en retard.

 

Elle ouvre la porte à un grand homme afro-américain plus âgé.

 

Jen : Salut.

Clifton : Bonjour.

Jen : Puis-je vous aider ?

Clifton : Jennifer. Jen.

Jen : Oui…

Clifton : Je m'appelle Clifton.

Jen : Clifton ?

Clifton : Votre grand-mère m'a dit que vous étiez très belle, mais je suppose que les mots ne peuvent pas tout à fait exprimer une chose pareille.

 

Jack descend les escaliers en mettant son manteau et s'arrête quand il voit Clifton.

 

Jen : Voici Clifton.

Clifton : Dawson ?

Jack : Non. C'est Jack, en fait. Jack.

Clifton : L'homosexuel ! Ravi de vous rencontrer.

Jack : Moi aussi.

Clifton : Je suis un ami d'Evelyn. Elle m'a invité à vous rejoindre ce soir pour la projection du film de Dawson Leery.

Jen : Sympa.

 

Grams vient les rejoindre.

 

Grams : Ah, Mr Smalls. Je vois que des présentations ont déjà été faites.

 

Grams rigole et embrasse Clifton, et Jen est étonnée.

 

Grams : reprends-toi, Jennifer.

Jen : Je suis désolée. Je suis désolé. Qu'est-ce que tu faisais avec les baisers ? Pourquoi avez-vous… Jeune femme, avez-vous un petit ami ? Cliff, êtes-vous le petit ami de ma grand-mère ?

Grams : Jennifer, je ne pense pas…

Clifton : Oui, je le suis. Je pense. N'est-ce pas ?

Grams : Oui. Oui, il l’est.

Jen : Oh, mon Dieu ! Pourquoi… Est-ce que ça vient de vous échapper ? Est-ce quelque chose que vous avez juste oublié de me mentionner ?

Jack : Clifton et moi devrions-nous vous laisser seules pendant une minute ? Parce que nous pouvons le faire.

Jen : Cliff, que faites-vous ?

Grams : Tu plaisante, Jen ?

Clifton : J'enseigne la géométrie à l'épiscopal de St. Jude du côté est.

Jen : Êtes-vous marié ?

Clifton : Pas actuellement. J'étais. Elle est décédée. Je suis veuf.

Grams : Très bien. Es-tu d'accord ? Pouvons-nous partir maintenant ?

Jack : Ouais.

 

Jack attrape le manteau de Jen pendant que Grams et Clifton sortent, et il la tourne vers la porte et commence à la pousser.

 

Jen : Ouais.

 

Dawson est dans l'arrière-salle du cinéma, rassemblant les cassettes lorsqu'une femme entre dans la pièce en criant sur un téléphone portable sans même voir Dawson.

 

Amy : Génial ! Terrifiant ! Tu sais quoi ? Tant que nous disons toutes les choses que nous n'avons jamais dites, permets-moi de dire ceci : je pense que tu es un âne pseudo-intellectuel sérieux ! Non, je l'ai toujours fait. Je veux dire, PhD. En anthropologie culturelle ? Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Non, n'ose pas ! Ces CD sont à moi ! Allo ?! Al… lo ? [Soupirs]

Dawson : Ça va ?

Amy : Bonjour ? Pardon ? Curieux !

Dawson : Je suis désolé. Je n'essayais pas d'écouter. C'est juste que vous parlez assez fort.

Amy : Pourquoi parlons-nous ? Pourquoi avons-nous même cette conversation ?

Dawson : Pardon !

Amy : Ecoutez, je suis désolée. Vous venez de me surprendre en plein milieu d'une rupture très laide.

Dawson : Je suis désolé. Qui a largué qui ?

Amy : Il me décharge, ce qui me met vraiment en colère, car je ne peux pas dire que j'aime même le gars. C'est un idiot. Il se trouve que c'est un idiot très attirant, ce qui me rend encore plus furieuse, car j'ai toujours pensé que j'étais au-dessus de cela, ce que je ne suis évidemment pas. Litvack enseigne-t-il toujours ici ?

Dawson : Oui, il le fait. Il enseigne un cours ce semestre intitulé "seins, alcool et balles : style et substance à l'ère du blockbuster".

Amy : Oh, mon Dieu. Vous êtes au milieu de cette phase, n'est-ce pas ?

Dawson : Elle a dit avec condescendance.

Amy : Oh, allez. Vous connaissez cette phase où vous venez d'être exposé au meilleur de l'avant-garde, alors, bien sûr, Hollywood est nul, et ce ne serait pas génial si nous pouvions tous courir avec notre petits appareils photo numériques, se filmant en allant aux toilettes au nom de la vérité et de l'honnêteté ?

Dawson : Vous avez de la poigne !

Amy : C'est ce qu'ils me disent.

Dawson : Et vous êtes aussi assez présomptueuse, étant donné que vous ne savez rien de moi.

Amy : Oh, bien sûr. Je sais tout de vous. Film préféré des deux dernières années. N'y pense même pas.

Dawson : Run Lola run.

Amy : Menteur ! C'est le film que vous sortez pour montrer aux gens à quel point vous êtes cool ! Je ne suis pas intéressé par cela. Je m'intéresse au film qui vous a fait pleurer et vous ne savez pas pourquoi. Je suis intéressée par le film que vous êtes gêné de dire à vos amis que vous êtes allé voir le soir de l'ouverture. Vous voulez savoir ce qu'est le mien ?

Dawson : S'il vous plaît.

Amy : Hardball. Keanu Reeves entraîne cette équipe de petite ligue du centre-ville et, ce faisant, change sa vie pour le mieux. Je l'ai perdu. Je veux dire, j'ai pleuré comme un bébé. Je l'ai vu 5 fois au cinéma.

Dawson : Cela explique cela, alors.

Amy : Quoi ?

Dawson : Pourquoi votre petit ami vous a larguée. Vous êtes une reine dramatique sentimentale avec un goût vraiment merdique dans les films.

Amy : Wow ! Quel est ton nom, petit homme ?

Dawson : Dawson. Dawson Leery.

Amy : Oh ! [Rires]

Dawson : Quoi ?

Amy : Ravie de vous rencontrer, Dawson. Je m'appelle Amy Lloyd. Je suis critique de cinéma pour l'hebdomadaire de Boston. Je suis ici pour voir votre film.

 

Cinéma. Joey vient chercher quelqu'un, quand elle voit Charlie, et essaie de passer devant lui comme si elle ne l'avait même pas remarqué.

 

Charlie : He, Potter !

Joey : Charlie. Tu dois avoir traversé la ligne des paparazzis assez rapidement. En parlant de ça, où est la fiancée ? Où est Gwyneth Paltrow ? Elle est malade ce soir ?

Charlie : [Rires] Eh bien, j'ai rompu avec elle, tu sais. J'ai rencontré quelqu'un d'autre.

Joey : Ça doit être une super fille pour prendre la place de Gwyneth.

Charlie : Incroyable, en fait. Peut-être même un peu hors de portée Tu sais, si tu insistes pour me taquiner, je pense que cela signifie que tu es obligée de t’asseoir à côté de moi.

Joey : Je ne sais pas. Et cette mystérieuse fille que tu attends ?

Charlie : Eh bien, si elle se présente, je vais juste te faire bouger.

 

Charlie se lève et laisse Joey passer pour s’installer sur le siège à côté de lui.

 

Joey : Merci. Tu sais, j'ai vu le film.

Charlie : Ouais ? J'étais bien ?

Joey : Très bien.

Charlie : Qu'est-ce qui t'arrive ce soir ?

Joey : Rien. Que veux-tu dire ?

Charlie : Tu vois ce que je veux dire.

Joey : Je ne sais pas ce que tu veux dire.

Charlie : Eh bien, tu sembles un peu différente, je ne sais pas.

Joey : Différente dans le bon sens ?

Charlie : Ouais. Assez bien.

Joey : Et toi aussi.

Charlie : Ouais ? Eh bien, tu sais, je suppose qu'il est impossible de jouer le rôle d'un rockeur sexy 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Tu sais, parfois le vrai Charlie Todd dresse sa petite tête déformée. Et je sais que ce n'est pas aussi...

Joey : C'est sympa. C'est bien quand tu ne joues pas ce rôle Un peu comme passer du temps avec une personne réelle plutôt qu'une citation branchée.

Charlie : Tu sais, contrairement à l'opinion populaire, je ne suis peut-être pas vraiment le diable.

Joey : [Rires] Ne parle pas trop vite. Le jury doit toujours statuer là-dessus.

Charlie : Ha ha ha ha !

 

Devant la voiture. Pacey échange des informations avec le gars dans la voiture qu'il vient d’emboutir.

 

Pacey : Je suis désolé de t’avoir embouti.

 

Pacey revient et monte dans sa voiture.

 

Audrey : [Soupire] J'aurais peut-être dû attendre que tu te gares ?

Pacey : Eh bien, pas si tu cherchais un effet.

Audrey : Ça va ?

Pacey : Ouais, je vais bien. Ma voiture est un peu meurtrie, mais je vais bien.

Audrey : Non. Je parle du sexe.

Pacey : C'est vrai. Je me souviens que…

Audrey : Est-ce que ça va ?

Pacey : Ce n'est rien. Nous allons bien.

 

Il démarre le moteur.

 

Au cinéma. Dawson s'approche d'Oliver qui se tient au fond de la pièce, l'air très nerveux.

 

Oliver : Très bien, capitaine. Il est temps d’y aller. Tu es prêt ?

Dawson : Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu avais invité un critique ?

Oliver : Je ne sais pas. Peut-être parce que c'était censé être une surprise.

Dawson : As-tu perdu la raison ? Oliver, je suis le réalisateur. Tu dois arrêter de faire des trucs comme ça avec moi.

Oliver : Ok, pourquoi est-ce une mauvaise chose ? Dans quel univers est-ce, même à distance, un point négatif d'avoir un professionnel de qualité et qualifié pour évaluer ton chef-d'œuvre ?

Dawson : Je ne vais même pas tenter de répondre à cela.

 

Amy arrive vers eux.

 

Amy : D'accord. Qu'est-ce qui se passe ici ? Vous les geeks qui envisagez de montrer cette chose, ou allez-vous simplement jouer pour nous ?

Oliver : Dawson, voici Amy Lloyd du Boston Weekly.

Dawson : Oui, nous nous sommes rencontrés.

Amy : Nous avons échangé des désagréments.

Oliver : Ecoute, mademoiselle Lloyd, euh, Amy. Si vous pouviez simplement vous asseoir, nous attendons toujours l'arrivée de quelques VIP, puis nous commencerons.

Amy : Écoutez, les gars, ça a été une tranche et tout, mais je n'ai pas le temps pour les amateurs, alors faites-moi un signe quand vous réussissez, ok ?

 

Elle s’en va suite à ces paroles.

 

Oliver : Dawson leery, qu'as-tu fait ?

Dawson : Je lui ai dit qu'elle avait un goût de merde dans les films. Oh ! Et je l'ai peut-être traitée de reine du drame. Je ... ne me souviens pas.

Oliver : Pourquoi, oh, pourquoi as-tu fait quelque chose comme ça ? Est-ce parce que tu me détestes ?

Dawson : Nous étions juste en train d'avoir une conversation.

Oliver : Tu ne sais pas qui est Douglas Cavell ?

Dawson : Qui ?

Oliver : Exactement ! Et je vais te dire pourquoi tu ne sais pas qui c’est. Parce qu'il y a de nombreux mois, notre miss Lloyd a écrit un peu défavorablement à propos de son film de thèse parce qu'il a dit quelque chose de méchant à propos du break point. Ces jours-ci, le vieux Dougy est assis derrière le comptoir du magasin de vidéos de sa ville natale de nulle part, aux États-Unis.

Dawson : Très bien, calme-toi.

Oliver : Tu te calmes. Je vais paniquer. Tel est notre avenir. C'est toute notre vie. Ha ha ha ! [Se racle la gorge] D'accord, c'est ce que tu dois faire. Tu dois la poursuivre. Tu dois la récupérer, t’excuser, l'embrasser, faire tout ce que tu peux pour qu’elle revienne.

Dawson : Très bien. Très bien. Qu'est-ce que tu vas faire ?

Oliver : Je vais aller m’occuper de ton ex-petite amie.

 

En dehors du cinéma. Amy s'éloigne lorsque Dawson sort, la voit et court après elle.

 

Dawson : Salut.

Amy : Salut.

Dawson : Hé, je suis désolé, mais je ne savais pas qui vous étiez.

Amy : Oh, et si vous l'aviez su, vous auriez embrassé mon cul ?

Dawson : Non, je… Oui, probablement.

Amy : Écoutez, vous êtes un très gentil garçon, et je suis désolé d'avoir été impolie avant, mais comme vous l'avez dit, je suis une poigne et je suis une reine dramatique sentimentale, donc je vais y aller, et vous, bonne chance avec votre film.

Dawson : Cela changerait-il les choses d'un iota si je vous disais que j'étais un grand fan ?

Amy : Pas tellement, non, car en règle générale, les critiques de cinéma n'ont pas de fans.

Dawson : Ce n'est pas vrai. Roger Ebert a des fans. Harry Knowles a des fans.

Amy : C'est vrai. Alors allez les traquer et laissez-moi tranquille.

Dawson : Je préfère vous traquer si c'est la même chose. Vous êtes plus mignonne qu’eux. Ah, j'ai le sourire. Ok, puis-je construire sur ça ? Euh ... dans votre critique de presque célèbre, vous avez dit que c'était le genre de film qui nous rappelle pourquoi nous allons toujours au cinéma.

Amy : C'était l'automne dernier. Vous vous souvenez de ça ?

Dawson : Oui. Ça m'a donné des frissons.

Amy : Moi aussi, quand je l'ai écrit. J'ai toujours aimé cette critique.

Dawson : Ce fut une excellente critique.

Amy : Vous aimez vraiment mes critiques ?

Dawson : Tous les jeudis, j'ai ce rituel. Quand l'hebdomadaire sort, je l'attrape. Je me dirige vers le café, je m'assois et je lis vos commentaires. Je serai honnête. Je ne suis pas toujours d'accord avec vous. Je veux dire, parfois vous me rendez vraiment fou, mais je veux toujours entendre ce que vous pensez. C'est pourquoi la pensée de vous savoir assise, regardant quelque chose que j'ai dirigé me fait peur.

Amy : Pourquoi on ne fait pas ça ? Pourquoi ne nous dirigeons-nous pas vers ce café et voyons quoi ? Qui sait ? Vous aurez peut-être de la chance. Je suis d'humeur étrange.

 

Le cinéma. Audrey entre et commence à regarder autour d'elle, quand elle voit enfin Joey. Elle va rapidement vers elle.

 

Audrey : Joey, j'ai besoin d'un pow-wow.

Joey : Maintenant ?

Audrey : Hello !? L'expression "les amies avant les hommes" signifie-t-elle quelque chose pour toi ?

Joey : Oui, princesse.

 

Joey se lève et suit Audrey au fond de la salle.

 

Audrey : D'accord. Donc, s'il t’arrive de parler à Pacey et que le sujet vienne sur le tapis, j'ai couché avec 27 hommes.

Joey : Rock and roll !

Audrey : Tapes moi, veux-tu ?

Joey : Tu as couché avec 27 hommes différents ?

Audrey : Non, pas exactement.

Joey : Tu ne l'as pas fait ?

Audrey : J'ai peut-être légèrement ajusté le nombre. Un peu de mathématiques créatives.

Joey : Donc, tu as couché avec plus de 27 hommes différents ?

Audrey : Ok, tu vois, ce n'est pas le but. Le fait est que je pensais à ce que tu as dit ce matin, puis à ce que Mercedes Lowenstein disait à propos de ces choses…

Joey : Et qu'est-ce qu'elle disait ?

Audrey : Eh bien, elle a dit qu'en ce qui concerne les hommes et le sexe, une légère variation sur la vérité est toujours préférable à la vérité réelle.

Joey : Audrey, c'est un conseil terrible. Mercedes Lowenstein est une idiote.

Audrey : Non. Mercedes Lowenstein est une putain.

Joey : Tu ne peux pas faire ce genre de choses à mi-chemin. Tu dois lui dire toute la vérité et rien que la vérité.

Audrey : Alors aide-moi mon dieu !

Joey : Je suis sérieuse, ok ? Penses-y. Si tu ne le fais pas, si tu le laisse croire ce mensonge, est-ce que tout ce qui se passe entre vous deux à partir de ce moment peut être aussi grand qu'il devrait l'être ? Et pas pour lui, pour vous. Audrey, vous méritez quelque chose de génial ici. Tu dois croire cela. Maintenant, va faire le plus difficile.

Audrey : D'accord.

Joey : Bonne chance.

 

Joey revient et s'assoit à côté de Charlie.

 

Charlie : Tout est cool ?

Joey : [soupire] Relativement parlant.

Charlie : Alors, quand est-ce que ça va commencer ?

Joey : Pourquoi ? Tu es nerveux ?

Charlie : Peut-être ... un peu. Tu vois, cette fille… Cette fille mystère, qui est hors de portée, elle est apparue, et elle est ici en ce moment, et je veux vraiment, vraiment qu'elle soit impressionnée. Et j'espère juste que ce public… Ce public peut tout simplement m'intégrer, et peut-être qu'elle me verra comme je veux qu'elle me voie.

Joey : Eh bien, fais-lui remarquer. Je dirai si vous avez une chance ou non.

Charlie : [Rires] Eh bien… Elle est, euh… Elle est assise juste à côté de moi.

Joey : Tu sais, tu n'es pas aussi cool que tu le penses, Charlie Todd.

Charlie : Tu sais, tout prouve le contraire, je suis exactement aussi cool que je le pense.

Joey : Voilà. Affaire réglée. Tu vois, des gars comme toi se promènent tous les jours avec la conviction absolue que vous êtes la chose la plus douce depuis le beurre. C'est vrai. Je trouve ça amusant, en fait. Tu veux savoir pourquoi ?

Charlie : Pourquoi ?

Joey : Parce qu'en réalité, tout ce que vous ressentez et pensez à un moment donné est écrit sur votre visage.

Charlie : Oh, ouais ?

Joey : Ouais.

Charlie : Ah ! D'accord. Qu'est-ce qui est écrit sur mon visage en ce moment ?

Joey : Mm, tu penses que je suis la femme la plus attirante et la plus formidable avec laquelle tu as été dans la même pièce. Bien que tu sois terrifié par le rejet, vous m'aime bien et tu veux me proposer un rendez-vous.

Charlie : [Rires] Non.

Joey : Non ?

Charlie : Euh… En fait, je pensais… que je voulais t'emmener dans la salle de bain et te faire des choses impies.

Joey : Qu'est-ce que tu as dit ?

Charlie : Rien. C'était une blague. Je plaisantais.

Joey : Je vais aller voir Dawson.

 

Joey le regarde avec colère et s'en va.

 

Charlie : Je viens de foirer, non ? Oh ! Je suis le diable !

 

Le Hall du cinéma. Jack et Pacey se rafraîchissent.

 

Jack : [Rires] Eh bien, tu es prêt ?

Pacey : C’est l’enfer, ouais.

Jack : Tu as sommeil ?

Pacey : Ouais. Tu vois la taille du script de ce monstre ? Il va falloir 12 de ces choses pour me tenir éveillé pendant le film, ce qui signifie que je vais probablement devoir faire pipi assez souvent, ce qui est une excellente excuse pour quitter le cinéma lorsque Charlie commence à sortir avec Audrey.

Jack : Oh ho, tu as vraiment du mal pour cette fille, n'est-ce pas ?

Pacey : Ouais. Eh bien, je ne sais pas. Peut-être. Elle n'est pas comme les autres filles que j'ai rencontrées auparavant. Et elle ne se soucie pas de ce que quelqu'un pense, et je creuse ça, mec. Je fais vraiment.

 

Audrey arrive derrière Pacey, et Jack veut lui dire mais ne peut pas.

 

Pacey : Tu sais, elle est intelligente, elle est drôle, elle n'a aucune idée de sa beauté, et elle dit toujours la chose à laquelle tu ne t'attends pas, tu sais ? Elle me surprend constamment, me garde sur mes orteils. Par exemple, en ce moment, je parie qu'elle se tient juste derrière moi, n'est-ce pas ?

Jack : Ouais.

Pacey : Super.

Audrey : Je dois être honnête. Je veux être honnête. Ce n'est pas 27. C'est 57.

 

Pacey crache une partie de son verre.

 

La salle de projection. Jen est là-haut en train de parler à Oliver, qui se tord les mains nerveusement.

 

Jen : Tu vas bien ? Tu agis vraiment de façon étrange.

Oliver : Je suis nerveux.

Jen : Pourquoi ? À propos de votre projection ?

Oliver : Non, non, ce n'est pas ça. C'est ça, euh… Eh bien… Depuis que vous avez rompu avec Dawson, depuis que tu es devenue ... [Glops] Disponible ... Je trouve que je suis un peu ... eh bien, nerveux en ta présence.

Jen : Oh. Mon Dieu !

 

Oliver rit nerveusement.

 

Jen : Je… Je vais juste aller de l'avant et dire ceci. Que je ne pense pas qu'il y ait une possibilité qu'il se passe quelque chose entre nous, jamais. Je suis juste… Je suis désolé. Oh mon Dieu. Tu ne dis rien. D'accord. Je vais partir. Oh.

 

Jen se tourne pour partir.

 

Oliver : Je… je sais que je ne suis pas particulièrement habile ou, disons, socialement adapté, et je sais que je ne suis pas le genre de gars que les femmes regardent et disent, "Waw ! Regardez-le." Mais je vais t’épater de mille façons différentes que tu n’as même jamais imaginées.

Jen : Ok, Oliver…

Oliver : Tu le sais aussi, et tu sais que quand tu me regarderas, ce sera différent, c'est pourquoi tu ne te retournes pas en ce moment ... parce que tu es nerveuse à propos de ce que tu pourrais trouver.

Jen : [Expire] Bon sang, euh, avec tout le respect que je dois à ton soudain, euh… et abondant, euh… enthousiasme et confiance, je vais me retourner en 3 secondes juste pour prouver que tu as tort. 1, 2, 3.

 

Elle se retourne pour constater qu'il n'est plus là.

 

Dans le hall, Jen descend et tombe sur Joey qui est déjà là.

 

Joey : Est-ce que ça va arriver ce soir ?

Jen : Je ne sais pas. Je ne vois plus Dawson.

Joey : Faut-il le chercher ?

Jen : Je ne pense pas.

Joey : Je vais prendre un peu d'air.

Jen : Je vais t'accompagner.

Joey : D'accord.

 

Elles sortent.

 

Joey : Jen.

Jen : Joey.

Joey : Lindley.

Jen : Potter.

Joey : Serait-ce gênant si je te posais une question concernant les garçons ?

Jen : Probablement, mais tu t'en soucies vraiment ?

Joey : Non, pas vraiment.

Jen : D'accord. Moi non plus.

Joey : D'accord. Euh... As-tu déjà eu l'expérience de rencontrer un gars qui était vraiment beau et, je ne sais pas, un peu...

Jen : Charmant ?

Joey : Oui, charmant. Très, très charmant, et tu es presque hypnotisé par la façon dont il est charmant et beau, mais quand tu pénètres la surface, même un tout petit peu, tu trouves qu'il est...

Jen : Un crétin ?

Joey : J'allais dire "looser".

Jen : Ouais. Presque tous les gars avec qui je suis sortie, à une exception...

Joey : Dawson.

Jen : Ouais. [Soupirs] Puis-je dire quelque chose ?

Joey : Bien sûr.

Jen : Grams est de sortie avec un homme afro-américain de 60 ans dont le nom est Clifton.

Joey : Quoi ? Je suppose que c'est une bonne chose ?

Jen : Oui. En fait, c'est vraiment une bonne chose. Veux-tu savoir pourquoi ?

Joey : Je suppose que oui.

Jen : C'est une bonne chose car cela signifie que peu importe combien de beaux garçons nous déçoivent constamment ou combien de fois nous sommes convaincues que cet univers va commencer et finir avec l'un de ces perdants idiots, un jour où tous cette merde est finie, il pourrait y avoir nos propres petits Clifton qui nous attendent.

Joey : Tu marques un point.

Jen : Merci. J'ai pensé ainsi.

Joey : Mais ça fait longtemps.

 

Le café. Dawson et Amy sont assis à l'une des tables en train de parler en buvant leur café.

 

Amy : Ok, alors dites-moi, Dawson, pourquoi devrais-je rester et voir votre film ? Convainquez-moi.

Dawson : Honnêtement, je ne sais pas pourquoi vous devriez venir voir ce film. Je ne sais même pas si c'est bon ou pas. Je veux dire, c'est... Oliver aime ça, mais avouons-le. Il est peut-être légèrement fou. Ma meilleure amie Joey a vraiment aimé ça, mais elle pourrait juste être impressionnée que ce soit au point. Nous y avons travaillé dur, vraiment dur. J'en suis sûr. Hum… Mais à part ça, je...

Amy : quoi ?

Dawson : Je ne devrais pas vous le dire, mais je ne suis tout simplement pas sûr que ce soit fait. Je veux dire, toutes les pièces sont là. Tous les éléments sont là, mais c'est juste quelque chose à ce sujet juste un peu… ça semble juste un peu incomplet.

Amy : Permettez-moi de vous demander ceci. De quoi s'agit-il ?

Dawson : Hum, c'est une histoire d'amour à propos d'une fille qui peut ou non être avec un démon de la drogue.

Amy : Pas l'histoire. De quoi ça parle ? Qu'est-ce que ça vous fait ?

Dawson : Je ne sais pas vraiment comment répondre à cette question. J'ai eu cette année vraiment bizarre qui a changé ma vie. J'ai abandonné l'USC pour être avec cette fille que j'ai aimée d'une manière ou d'une autre pendant à peu près toute ma vie, puis mon père est mort, ce qui a complètement secoué mon univers, puis j'ai sauté la tête la première dans une relation intense avec cette autre fille, et nous avons juste rompu, et… Et le film n'a rien à voir avec aucune de ces choses, mais d'une certaine manière, cela a à voir avec toutes. J'ai l'impression de mettre tout ce que je fais dans ce film. Je suis désolé. Je divague.

Amy : Ne sois pas désolée. C'est en fait un film que j'aimerais vraiment voir.

Dawson : Vraiment ?

Amy : Oui. Tout ce qui est empreint de tant de passion et de chagrin semble beaucoup plus intéressant que la moitié des saletés qui prennent actuellement de la place dans les multiplex de notre pays. De plus, vous êtes un fan, ce qui satisfait mon énorme ego. On y va ?

Dawson : Ouais. Allons-y.

Amy : Très bien.

 

Alors qu'ils se lèvent, elle remarque quelqu'un.

 

Amy : Oh, mon dieu !

Dawson : Quoi ?

Amy : Mon petit ami.

Dawson : Où ?

Amy : Là-bas. Euh, rendez-moi service.

Dawson : Bien sûr.

Amy : Embrassez-moi.

Dawson : Quoi ?

Amy : Embrassez-moi. Embrassez-moi.

 

Elle le tire pour un baiser passionné. Après un moment, Amy cesse d'embrasser Dawson qui est confus.

 

Amy : Il a vu ?

Dawson : Je ne sais pas. Je ne sais pas qui c’est.

Amy : Oh. [Rires] Je suis vraiment désolée, Dawson.

Dawson : Pourquoi ?

Amy : Eh bien, ce n'est même pas lui. Il lui ressemble vraiment. Même veste, en quelque sorte.

Dawson : Oh.

Amy : Vraiment désolée pour ça.

Dawson : Ne le soyez pas. Allons-y.

 

Le hall du cinéma. Audrey est assise sur un banc, quand Pacey se lève pour s'asseoir à côté d'elle.

 

Pacey : Alors j'ai pensé...

Audrey : Pacey, avant de dire quoi que ce soit...

Pacey : Pourrais-tu te taire une seconde, s'il te plaît ? J'essaie de te dire ce que je pense, et c'est intéressant cette fois.

Audrey : D'accord. Je suis désolé.

Pacey : D'accord. Alors... Je sais que tu as couché avec d'autres hommes. Je savais que tu avais couché avec d'autres hommes avant de commencer toute cette enquête pathétique. Je savais que tu avais couché avec d'autres hommes avant moi. Tu as couché avec d'autres hommes. Je peux l'accepter. Bien sûr, je sais au fond de mon cœur que tu n’as pas aimé ça, mais ce n'est pas la question.

 

Audrey rigole.

 

Pacey : Le fait est...

Audrey : À quoi ça sert ?

Pacey : Le fait est que j'ai mes peurs et mes insécurités, mais ce sont les miennes, pas les tiennes. Ça n'a pas d'importance. La seule chose qui compte, c'est ceci. Juste ça.

Audrey : Juste ça.

Pacey: Oui. Je suis totalement et complètement tombé amoureux de toi. Mmm. Tu me fais vibrer, Audrey. Partout.

 

Ils s'embrassent.

 

Audrey : 5.

Pacey : Quoi ?

Audrey : Je n'ai couché qu'avec 5 hommes.

Pacey : Vraiment ?

Audrey : Ouais.

Pacey : Je veux dire, ça va, parce que, tu sais, Joey m'a dit deux ou trois choses, et je t'ai déjà vu avec plusieurs ...

Audrey : D'accord, j'ai peut-être... Parfois, été... Une sorte de salope. J'ai embrassé beaucoup de garçons et je pense que tu dois le savoir. Tu sais, de cette façon, on sait en quelque sorte quand on a trouvé le bon.

Pacey : J'aime cette logique. Tu me testais. Tu voulais savoir comment je réagirais.

Audrey : Ouais. Peut-être. Un peu. Je suis vraiment, vraiment désolée, Pacey. C'est juste que je suppose que j'ai mes propres peurs aussi, et, je ne sais pas, je pense que... J'avais juste besoin de l'entendre.

Pacey : Ai-je réussi ?

Audrey : Eh bien, vous avez réussi, et vous pourriez même obtenir une récompense.

Pacey : Vraiment ? Eh bien... Tant que je conserve toute l'amplitude des mouvements du cou vers le haut, tu peux faire tout ce que tu veux.

 

Le trottoir sur le chemin du cinéma. Dawson et Amy retournent vers le cinéma en train de parler.

 

Amy : Je veux dire, pourquoi est-ce que je m'en soucie même ? Je n'aime même pas ce type. Je peux à peine avoir une conversation avec lui sans vouloir lui arracher les yeux.

Dawson : Vous êtes très violente. Quelqu'un vous l'a déjà dit ?

Amy : Ha ha ha ! Taisez-vous !

Dawson : Toute relation n'est pas facile quand on sait que ce n'est pas bien. Vous savez, il y a beaucoup à dire sur le confort et la sécurité. Vous savez, cette chose d'avoir juste quelqu'un à la maison pour parler, pour toucher. Même s'il ne s'agit pas de cette personne, mais d'avoir cette force stabilisatrice dans votre vie.

Amy : Je suppose que oui.

Dawson : Je vais vous donner un exemple. Ce film, pour moi, il a un peu tenu ma vie à un moment où j'en avais le plus besoin. Cela m'a obligé à être courageux et m'a rendu fort.

Amy : Je suis sur le point d'avoir un aperçu ici.

Dawson : D'accord.

Amy : Ce n'est pas le film dont vous avez peur qu'il ne soit pas complet. C'est vous, et vous devriez en avoir peur parce que vous n'êtes pas complet, pas encore. En fait, vous ne le serez peut-être jamais. Mais vous continuez à regarder, et vous continuez à faire des films, et vous continuez à les montrer aux gens, et c'est ce qu'est un cinéaste.

Dawson : Bonne perspicacité.

Amy : J'ai mes moments. Que dites-vous d’aller nous regarder ce film ?

Dawson : Ok, mais si ça craint ? Et si je perdais complètement mon temps ?

Amy : Si ça craint, je vous le dirai autour d'un café, et vous pourrez peut-être à nouveau me rencontrer.

Dawson : Au fait, le mien est road house ... avec Patrick Swayze. Je l'ai vu, comme 37 fois. Chaque fois que c'est à la télévision, je dois le regarder en entier. Je possède la cassette. J'aime cela. Je ne sais pas pourquoi.

Amy : Ha ha ha! C'en est une bonne. Allons.

 

À l'intérieur du cinéma. Oliver est toujours seul à l'arrière du théâtre, rempli de gens qui sont très impatients de voir le film et en train de devenir un peu tendus devant cette attente. Dawson et Amy entrent dans le cinéma et s'arrêtent près d'Oliver. Amy s'en va pour s'asseoir.

 

Oliver : Oh, mon Dieu, tu l'as fait. Tu l'as récupérée. Comment l'as-tu récupérée ?

Dawson : Je suis sorti avec elle.

 

Plan sur Joey qui est assise seul, et Charlie qui s'approche avec un air pitoyable.

 

Charlie : J'ai besoin d'une faveur.

Joey : Qui demande ? Est-ce le garçon légèrement vulnérable et embarrassant avec lequel je me suis assise, ou est-ce la balle de sleaze vraiment odieuse dont je me suis éloignée ?

Charlie : Ok, c'est juste. Je le mérite.

Joey : Ce n'est pas une insulte. C'est une question légitime. Quel gars es-tu ? J'aimerais savoir avant de commencer à m'occuper.

Charlie : Je ne peux pas répondre à ça. J'essaie juste de le comprendre. Tout ce que je sais, c'est que quand je suis venu ici ce soir, tu étais différente avec moi, comme tu ne l’as jamais été auparavant. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas ce que j'ai fait.

Joey : Ce n'était pas toi. J'étais confuse.

Charlie : D'accord, peu importe. Ça n'a pas d'importance. Je ne veux même pas savoir. Parce que quoi que ce soit, je l'ai foiré. J'ai essayé d'être drôle et je ne l'ai pas été. Je veux dire, j'étais complètement… J'étais opposé à drôle, et je pense que la raison pour laquelle j'étais si complètement drôle, c'est parce que... je veux te proposer de sortir. Beaucoup. Vraiment, vraiment beaucoup. Et, tu sais, tu... [Rires] Tu me rends nerveux.

Joey : Je sais.

Charlie : Je veux être ce premier gars, Joey. Tu me donnes envie d'être ce mec.

Joey : Alors quel est ton préféré ?

Charlie : D'accord. [Soupirs] Eh bien, j'espérais que peut-être tu pourrais me laisser m'asseoir à côté de toi, et puis, peut-être, si je restais assis là, alors, peut-être ... tout ce qui t’a fait aimer, eh bien, peut-être que ça pourrait arriver encore.

Joey : Ne rêve pas trop.

Charlie : [Rires] Trop tard.

 

Plan sur Jen et Jack, qui sont assis à côté de Grams et Clifton. Jen regarde Oliver monter dans l'allée devant eux avec un sourire arrogant sur son visage en regardant Jen.

 

Jen : Oh mon dieu !

Jack : Quoi ?

Jen : Rien. Je n'ai rien dit.

Jack : Oui, tu l'as fait. Tu as dit "oh mon dieu."

Jen : Tais-toi, je ne l'ai pas fait, ok ? Je suis juste assise ici, attendant tranquillement le début du film.

Jack : D'accord.

 

Dawson descend l'allée et monte sur scène pour présenter le film.

 

Dawson : Hem ! D'accord. Je suis désolé pour le retard, les amis. Mes excuses les plus sincères, mais je pense que nous sommes prêts, et nous allons montrer cette chose, alors... Voici l'affaire. C'est trop long, la musique est temp, le mix est inachevé, le transfert est moche, le film n’a pas encore de titre, mais, euh ... ce que vous allez voir est un travail d'amour, et pas seulement pour Oliver et moi-même, mais pour tous ceux dans cette salle qui ont donné de leur temps et de leur énergie et de leur talent Et, euh... Nous pourrions être les seules personnes à avoir jamais vu cette chose sur l'écran, mais cela n'a pas d'importance parce que c'est et ce sera toujours un instantané de qui nous sommes à ce moment particulier. Alors... préparez-vous. Lancez !

 

L'écran du film s'allume et devient noir.

 

FIN

[Scene: Joey is alone in Dawson’s room, watching the movie that Dawson and Oliver made. She wipes a tear from her eye and hits stop when the credits begin.]



Joey: [Sniffles]

Dawson: Is it over?

Joey: Uh, yeah, 2 hours and 45 minutes later.

Dawson: I know. It's the director's cut. It's way too long. It's--it-- are you crying?

Joey: No.

Dawson: 'Cause it looks like you might have been—

Joey: ok, there may have been a tear shed or something. I don't remember.

Dawson: You were crying. That's a good thing, right?

Joey: Not unless I was bored to tears.

Dawson: See, that's just mean.

Joey: I know. I'm sorry. Nothing brings out the inner bully in me quite like the sight of a nervous filmmaker.

Dawson: [Laughs] Well?

Joey: It's good. It's really good.

Dawson: You think?

Joey: Yeah, I mean, I can see something actually happening with this.

Dawson: Really?

Joey: Yeah. That's why I was crying. It's a pretty amazing thing to be there for the moment your best friend becomes exactly what he's dreamt about his entire life. And you know what was really surprising?

Dawson: What?

Joey: Charlie.

Dawson: What about him?

Joey: He was... shockingly good.

Dawson: I know. It kills me! In real life, the guy barely passes for human, but on-screen he's got something. I don't know what it is, but it works.

Joey: He's not that bad of a guy, Dawson. I know he was a jerk to Jen, but I think that was more out of fear than anything else. Underneath the hair and the attitude, I think he—

[Oliver comes up the stairs into Dawson’s Room.]

Oliver: holy smokes, leery. You work fast, don't ya? Break up with betty, and you already got veronica in your bed. Hey! How'd you like the movie? Did she like the movie?

Joey: If you would let me respond, I could tell you. I thought it was excellent.

Oliver: Yeah. Yeah, I know. But was there ever any doubt? But this is good news, huh? Because it's high time we screen this puppy.

Dawson: Yeah, we still got a lotta work to do.

Oliver: Well, then you better get to work, chief. Tomorrow's approaching awfully fast!

Dawson: Excuse me?

Oliver: Ooh... I forgot to tell you, didn't I?

Dawson: Silly me. Silly what?

Oliver: We're screening the movie tomorrow at school for cast, crew, and assorted highbrow intellectuals.

Dawson: No, we're not.

Oliver: See...I knew you'd have that reaction. That's why I went around you. The train has left the station.

Dawson: Excuse me.

[Dawson follows Oliver downstairs and Joey hits rewind and pauses the picture on Charlie]



[Opening credits]



[Scene: At the Film lab. Dawson and Oliver are talking about the movie, while looking at it in one of the editing programs on the computers.]



Oliver: Seriously, not only is this the best movie I've ever been associated with, but this just might be the best movie ever.

Dawson: Are you joking? It's-- it's way too long, it's like the English Patient without the laughs.

Oliver: Dawson, you're being way too hard on yourself here. I mean, I'm the writer. I'm the one who's supposed to loathe my own work, but I don’t. Actually, I think it kicks some serious donkey ass.

Dawson: I'm not saying it-- never mind. I'm not saying it's terrible. I'm saying it needs a hell of a lot of work. Entire scenes need to be reshot.

Oliver: Which ones?

Dawson: The sex scene, for one.

Oliver: Why?

Dawson: From a certain angle, you can actually see Charlie in all of his...glory.

Oliver: You don't say. Is it substantial?

Dawson: It's enough to warrant its own credit in the main titles.

Oliver: When the film's inevitably acquired by a major studio, we'll have the cash to CGI it out of there. Next?

Dawson: I feel like I'm working with Gilbert Godfrey. This is...I...

Oliver: you know what the real problem is, right?

Dawson: [Laughs] Please, enlighten me.

Oliver: You're still reeling from your breakup with Jen.

Dawson: I don't think that's it, Oliver.

Oliver: Come on, captain. You dated her for months. She helped you grieve. She robbed you of your precious flower, right? I mean, I don't care how cool you wanna play that off, but that means something, bucko, seriously. Do you wanna talk about it?

Dawson: No.

Oliver: Great. Can I ask you another question?

Dawson: Sure.

Oliver: Well... would it be a problem if I were to, say, ask her out?





[Scene: Brecher’s House. Pacey is house sitting for Brecher, and having mad sex with Audrey. We hear the clunk of Pacey falling out of bed, and we see Audrey looking over the edge of the bed at him.]



Pacey: [panting] Where...on earth... did you learn how to do that?

Audrey: National geographic.

[Both laugh]

Audrey: But most guys lose consciousness somewhere in the middle.

Pacey: How many guys have you done that with?

Audrey: Enough to know you've got staying power.

Pacey: [Grunts as he climbs back into the bed]

Audrey: [Chuckles] I'm really glad that Brecher decided to take his wife to the Caribbean, and I am really glad that they asked you to stay here while they're gone.

Pacey: I'm as glad as you are. I am more glad. I am gladder. Gladdest. And I can't feel anything below my waist. Is that supposed to happen?

Audrey: Give me another hour, you'll be in a coma.

Pacey: How many is enough?

Audrey: What you talkin' 'bout, Willis?

Pacey: Oh, you know, it's nothing, just--ahem-- how many...guys... is enough to...

Audrey: have I given access to my most intimate of areas?

Pacey: Well, yeah. Respectfully, of course.

Audrey: You're really asking me this question?

Pacey: No, because it's none of my business. Forget I asked.

Audrey: Mm... how many girls have you—

Pacey: 6. 7 including you.

Audrey: Didn't take you long to think of that one.

Pacey: Nope. Ha ha.

Audrey: That's not...a lot.

Pacey: That's not a lot compared to what?

Audrey: Compared to other people.

Pacey: Other people like you?

Audrey: You totally are asking me that question!

Pacey: I told you mine.

Audrey: You don't wanna know how many men I've slept with, Pacey. Trust me. You think you do right now, but once I've told you, you'd wish I hadn’t.

Pacey: It's that many?

Audrey: [Laughs] Let's put it this way. Have you ever heard of Emmanuelle, lady Chatterley, Madonna?

Pacey: Oh, yeah.

Audrey: Prudes.



[Scene: Grams’ House. Jen is in the kitchen leaning against the counter reading something when Dawson comes downstairs and stops for a second when he sees her.]



Dawson: Hey.

Jen: Oh, hi. What's going on?

Dawson: Nothing. That's not true, actually. Uh... what's going on? I'm, uh... I'm nervous about the screening today. The movie's not-- it's not finished. But from the outside perspective, it looks like it's finished. But it's-- really, it-- it's not...finished. Why are you smiling?

Jen: It's ok if this is weird.

Dawson: Which thing?

Jen: You and me.

Dawson: Ah. [Laughs]

Jen: I think it's ok if we don't know how to do this next part. I think it'd be odd if we did, right?

Dawson: Right. Right, it's just-- no.

Jen: What?

Dawson: No, it just-- this is such a familiar scene, you know? You and me in here just kind of checking in with each other before we go out into the world... it was such a comfort.

Jen: For me, too. I don't think that has to stop. I hope not.

Dawson: Right, but... last week you were up against the counter and I was covering your face with kisses, and now... we can't do that. I mean, it's-- that's done.

[She goes over and gives him a kiss on the cheek.]

Jen: Who's to say what we can and can't do?



[Scene: Joey and Audrey’s Dorm room. Audrey comes in while Joey is doing her make-up at her desk. Audrey goes over and talks to her.]



Audrey: You saw the movie?

Joey: Mm-hmm. I said that, didn't I? Didn't I just say that?

Audrey: I want you to be honest with me, Joey. Friends are honest, and that's what you've got to be: Honest and unmerciful. How brilliant was I?

Joey: You were horrible.

Audrey: Give it to me straight. I can handle it.

Joey: No. You're washed up. You're no good.

Audrey: Stop sugarcoating! What is the bottom line?

Joey: Audrey, you were fantastic! You're charming and funny and beautiful and sexy, and you have amazing chemistry with Charlie, who, surprisingly, is really good.

Audrey: Charlie? Why are we talking about Charlie here? This is about me: My performance, my appearance, my future career. I'm a neurotic actress, for crying out loud. Have some sensitivity.

Joey: Audrey, you're gonna see the movie in less than 3 hours. Stop interrogating me.

Audrey: You look hot. Why do you look hot?

Joey: Well, I don't know. I just—

Audrey: wait. Do I look hot? In the movie, I mean. Do I look hot or do I look scorching? What scene do I look best in? Is it the end? I bet it's the end, isn't it?

Joey: Audrey.

Audrey: Sorry. Sorry. [Sighs] Can I ask you one more question? It's not about the movie.

Joey: Well, if it's about you, I got nothin' left.

Audrey: No. It's about Pacey. This morning, we were talking, and he asked me how many guys I'd slept with.

Joey: He did?

Audrey: Yeah. Well... sort of. I don't know. It came up.

Joey: Did you tell him?

Audrey: No! No! Not yet! I'm debating it. What do you think I should do?

Joey: I don't know.

Audrey: Well, what would you do?

Joey: Well, I have to say that honesty has always worked for me.

Audrey: I should tell him.

Joey: Hmm, but then again, the male ego is a very fragile and delicate thing, and if he's asking you the question, it's probably because he's harboring some deep insecurities, in which case, the answer would do more harm than good.

Audrey: I shouldn't tell him.

Joey: It depends.

Audrey: On what?

Joey: On how many guys you've slept with.





[Scene: Inside Pacey’s Car. Pacey and Audrey are driving around looking for a place to park.]



Audrey: Usually, I don't like to watch the work that I've done. I feel like it interferes with my process, but I'm willing to make an exception for Dawson. You know, he's my friend.

Pacey: Well, that's generous of you.

Audrey: Ok. I still didn't understand why Joey got dropped off front, but I have to search for a parking space with you.

Pacey: It's all part of the deal.

Audrey: [Laughs] And what deal would that be?

Pacey: You know, our arrangement we got goin'.

Audrey: And what arrangement would that be?

Pacey: Well, I mean, I understand where there's no clear definitions to the arrangement that we have, but I was thinking, actually, that we-- you know, we might want to get into that point where we start defining how it is that-- god, man, my palms are sweaty. Why is that?

Audrey: 27.

Pacey: Whoo! What?

Audrey: 27 men.

Pacey: What?!

Audrey: Stop, please!

[She point forward just as they crash slowly into another car. ]



[Scene: Grams’ House. Jen comes down the stairs going for the door as she yells up to Jack.]



Jen: Jack, hurry up! I don't want to be late.

[She opens the door to a tall older African American man]

Jen: Hi.

Clifton: Hello.

Jen: Can I help you?

Clifton: Jennifer. Jen.

Jen: Yeah.

Clifton: I'm Clifton.

Jen: Clifton?

Clifton: Your grandmother told me you were very beautiful, but I guess words can't quite convey a thing like that.

[Jack comes down the stairs putting his coat on, and stops when he sees Clifton.]

Jen: This is Clifton.

Clifton: Dawson.

Jack: No. It's jack, actually. Jack.

Clifton: The homosexual! Nice to meet you.

Jack: You, too.

Clifton: I'm a friend of Evelyn’s. She invited me to join you all this evening for the screening of Dawson Leery's film.

Jen: Nice.

[Grams come to join them]

Grams: Ah, Mr. Smalls. I see introductions have already been made.

Clifton: [Chuckles]

[Grams goes up and gives Clifton a kiss, and Jen is astonished.]

Grams: Get a hold of yourself, Jennifer.

Jen: I'm sorry. I'm sorry. What was that that you were doing with the kissing? Why did you--young lady, do you have a boyfriend? Cliff, are you my grams' boyfriend?

Grams: Jennifer, I don't think—

Clifton: Yes, I am. I think. Aren't I?

Grams: Yes. Yes, you are.

Jen: Oh, my goodness! Why-- did this just slip your mind? Is this something that you just forgot to mention to me?

Jack: Should Clifton and I leave you two alone for a minute? 'Cause we can do that.

Jen: Cliff, what do you do?

Grams: You've got to be kidding!

Clifton: I teach geometry at St. Jude's Episcopal on the east side.

Jen: Are you married?

Clifton: Not currently. I was. She passed away. I'm a widower.

Grams: All right. Do you approve? May we leave now?

Jack: Yeah.

[Jack grabs Jen’s coat as Grams and Clifton go outside, and he turns her towards the door and begins pushing her along]

Jen: Yeah.



[Scene: Dawson is in the back room of the theater, getting the tapes together when a woman comes into the room yelling on a cell phone not even seeing Dawson in the room.]



Amy: Great! Terrific! You know what? As long as we're saying all the things that we never said, let me just say this: I think you are a self-serious, pseudo-intellectual ass! No. I always have. I mean, PhD. In cultural anthropology? What is that? What does that even mean? No. Don't you dare! Those CDs are mine! Hello?! Hel--god--oh! [Sighs]

Dawson: You ok?

Amy: Hello? Excuse me? Nosy?

Dawson: I'm sorry. I wasn't trying to eavesdrop. It's just you talk rather loudly.

Amy: Why are we talking? Why are we even having this conversation?

Dawson: Beats me.

Amy: Look, I'm sorry. You just caught me smack-dab in the middle of a very ugly breakup.

Dawson: I'm sorry. Who dumped who?

Amy: He's dumping me, which really infuriates me, because I can't say I even like the guy. He's an idiot. He just happens to be a very attractive idiot, which infuriates me even more, because I always thought I was above that, which I'm obviously not. Does Litvack still teach here?

Dawson: Yes, he does. He's teaching a class this semester called "boobs, booze, and bullets: Style and substance in the age of the blockbuster."

Amy: Oh, god. You're in the middle of that phase, aren't you?

Dawson: She said condescendingly.

Amy: Oh, come on. You know that phase where you've just been exposed to the very best the avant-garde has to offer, so, of course, Hollywood sucks the big one, and wouldn't it be great if we could all just run around with our little digital cameras, filming each other going to the bathroom in the name of truth and honesty?

Dawson: You're a handful.

Amy: That's what they tell me.

Dawson: And you're quite presumptuous, too, considering you don't know anything about me.

Amy: Oh, sure I do. I know everything about you. Favorite movie of the last couple years off the top of your head. Don't even think about it.

Dawson: Run Lola run.

Amy: Liar! That's the movie you whip out to show people how cool you are! I'm not interested in cool. I'm interested in the movie that made you cry and you have no idea why. I'm interested in the movie that you're embarrassed to tell your friends you went to go see on opening night. Want to know what mine is?

Dawson: Please.

Amy: Hardball. Keanu Reeves coaches this inner-city little league team and, in the process, changes their lives for the better. I lost it. I mean, I cried like a baby. I saw it in the theater 5 times.

Dawson: That explains that, then.

Amy: What?

Dawson: Why your boyfriend dumped you. You're a sentimental drama queen with really crappy taste in movies.

Amy: Wow! What is your name, little man?

Dawson: Dawson. Dawson leery.

Amy: Oh! [Laughs]

Dawson: What?

Amy: Nice to meet you, Dawson. My name is Amy Lloyd. I'm the film critic for the Boston weekly. I'm here to review your movie.



[Scene: Inside the theater. Joey comes in looking around for someone, when she sees Charlie, and tries to walk past him like she didn’t even notice him.]



Charlie: Hey, potter.

Joey: Charlie. You must have moved through the paparazzi line rather quickly. Speaking of which, where's the fiancée? Where's Gwyneth Paltrow? Out sick tonight?

Charlie: [Laughs] Well, I broke up with her, you know. I met someone else.

Joey: Must be quite a girl to usurp Gwyneth.

Charlie: Amazing, actually. Maybe even a little bit out of my league. You know, if you insist on teasing me, I think that means you're obligated to sit next to me.

Joey: I don't know. What about this mystery girl you're waiting for?

Charlie: Well, hey, if she shows up, I'll just make you move.

[Charlie stands up, and lets Joey get past him to the seat next to him]

Joey: Thanks. You know, I saw the movie.

Charlie: Yeah? Was I any good?

Joey: Pretty good.

Charlie: What's goin' on with you tonight?

Joey: Nothing. What do you mean?

Charlie: You know what I mean.

Joey: Don't know what you mean.

Charlie: Well, you seem kind of, I don't know, different.

Joey: Different in a good way?

Charlie: Yeah. Pretty good.

Joey: So do you.

Charlie: Yeah? Well, you know, I guess it's impossible to play the role of a sexy indie rocker 24 hours a day, 7 days a week. You know, sometimes the actual Charlie Todd rears his little, deformed head. And I know it's not as—

Joey: It's nice. It's nice when you're not trying so hard. Kind of like hanging out with a real person rather than a hipness quotation.

Charlie: You know, contrary to popular opinion, I may not actually be the devil.

Joey: [Laughs] Don't get ahead of yourself, slim. The jury's still out on that one.

Charlie: Ha ha ha ha!



[Scene: Outside Pacey’s Car. Pacey is exchanging information with the guy in the car he just hit.]

Pacey: I'm sorry I crashed into you.

[Pacey goes back and gets into his car.]

Audrey: [Sighs] Maybe I should have waited till you parked?

Pacey: Well, not if you were going for effect.

Audrey: You ok?

Pacey: Yeah, I'm fine. My car's a little bruised, but I'm fine.

Audrey: No. I'm talking about the sex thing.

Pacey: Right. That. I remember that.

Audrey: Are we, like, all right?

Pacey: It's nothin'. We're fine.

[Starts engine]



[Scene: In the Theater. Dawson walks up to Oliver who is standing at the back of the room, looking very nervous.]



Oliver: All right, captain. It's "go" time. You ready?

Dawson: Why didn't you tell me you invited a critic?

Oliver: I don't know. Maybe because it was supposed to be a surprise. Heh!

Dawson: Have you lost your mind? Oliver, I'm the director. You have to clear stuff like that with me.

Oliver: Ok, why is this a bad thing? In what universe is it even remotely a negative to have a qualified, trained professional evaluate your masterpiece?

Dawson: I'm not even going to attempt to respond to that.

[]

Amy: Ok. What's goin' on here? You geeks planning on showing this thing, or are you just gonna act it out for us?

Oliver: Dawson, this is Amy Lloyd of the Boston Weekly.

Dawson: Yeah, we met.

Amy: We've exchanged unpleasantries.

Oliver: Look, miss Lloyd, uh, Amy. If you could just take your seat, we're still waiting for a couple VIPs to arrive, and then we'll get started.

Amy: Listen, fellas, it's been a slice and all, but I don't have time for amateur hour, so give me a ring when you get your act together, ok?

[]

Oliver: Dawson leery, what did you do?

Dawson: Told her she had crappy taste in movies. Oh! And I may have called her a drama queen. I...don't remember.

Oliver: Why, oh, why did you do something like that? Is it because you hate me?

Dawson: We were just having a conversation.

Oliver: Nincompoop! Don't you know who Douglas Cavell is?

Dawson: Who?

Oliver: Exactly! And I'll tell you why you don't know. Because many moons ago, our miss Lloyd wrote somewhat unfavorably about his thesis film because he said something nasty about point break. These days, old Dougy is sitting behind the counter of the video store of his hometown of nowhere, USA.

Dawson: All right, calm down.

Oliver: You calm down. I'm gonna freak out. This is our future. This is our whole lives. Ha ha ha! [Clears throat] Ok, this is what you have to do. You have to go after her. You have to get her back, apologize, kiss her ass, do whatever it is you have to do, just get her back.

Dawson: All right. All right, fine. What are you gonna do?

Oliver: I'm gonna go hit on your ex-girlfriend.



[Scene: Outside the theater. Amy is walking away when Dawson comes outside and sees her and runs after her.]



Dawson: Hey.

Amy: Hey.

Dawson: Hey, I'm sorry, but I had no idea who you were.

Amy: Oh, and if you had, you would have kissed my ass?

Dawson: No, I--yeah, probably.

Amy: Listen, you're a very nice kid, and I'm sorry that I was rude before, but like you said, I'm a handful, and I'm a sentimental drama queen, so I'm gonna go, and you, good luck with your flick.

Dawson: Would it matter one iota if I told you I was a huge fan?

Amy: Not so much, no, 'cause as a rule, film critics don't have fans.

Dawson: That's not true. Roger Ebert has fans. Harry Knowles has fans.

Amy: Right. So go stalk them and leave me alone.

Dawson: I'd rather stalk you if it's all the same. You're a little cuter than they are. Ah, I have a smile. Ok, can I build on that? Uh...in your review of almost famous, you said it was the kind of film that reminds us why we still go to the movies.

Amy: That was last fall. You remember that?

Dawson: I do. It gave me chills.

Amy: Me, too, when I wrote it. I've always liked that review.

Dawson: It was a great review.

Amy: You really like my stuff?

Dawson: Every Thursday, I have this ritual. When the weekly comes out, I grab it. I head over to the coffee shop, and I sit there and I read your reviews. I'll be honest. I don't always agree with you. I mean, sometimes you really make me mad, but I always want to hear what you think, which is why the thought of you sitting and actually looking at something that I've directed scares the living daylights out of me.

Amy: Why don't we do this? Why don't we head over to that coffee shop and see what's what? Who knows? You may get lucky. I'm in a strange mood.



[Commercial Break]



[Scene: The Theater. Audrey comes in and begins looking around, when she finally sees Joey. She goes quickly over to get Joey.]



Audrey: Joey, I need a pow-wow.

Joey: Now?

Audrey: Hello? Does the expression "bros before hos" mean anything to you?

Joey: Yes, princess.

[Joey gets up and follows Audrey to the back of the theater.]

Audrey: Ok. So, if you happen to be talking to Pacey, and it happens to come up, I slept with 27 people.

Joey: Rock and roll!

Audrey: Bite me, will you?

Joey: You've had sex with 27 different people?

Audrey: No, not exactly.

Joey: You haven't?

Audrey: I may have adjusted the number slightly. A little creative math.

Joey: So, you slept with more than 27 different people?

Audrey: Ok, see, that's not the point. The point is that I was thinking about what you said this morning, and then I thought about what Mercedes Lowenstein used to say about these things—

Joey: and what did she used to say?

Audrey: Well, she said that when it comes to men and sex, a slight variation on the truth is always preferable to the actual truth.

Joey: Audrey, that's terrible advice. Mercedes Lowenstein is an idiot.

Audrey: No. Mercedes Lowenstein is a whore.

Joey: You can't do these kinds of things halfway. You have to tell him the whole truth and nothing but the truth.

Audrey: So help me god?

Joey: I'm serious, ok? Think about it. If you don't, if you let him believe this lie, can anything that happens between the two of you from this point on be as great as it should be? And not for him, for you. Audrey, you deserve something great here. You have to believe that. Now, go do the hard thing.

Audrey: Ok.

Joey: Good luck.

[Joey goes back and sits next to Charlie]

Charlie: Everything cool?

Joey: [Sighs] Relatively speaking.

Charlie: So, when's this thing gonna start, anyway?

Joey: Why? You nervous?

Charlie: Maybe...a little. See, this girl, this mystery girl, who's out of my league, she showed up, and she's in here right now, and I really, really want her to be impressed. And I'm just hoping that this audience-- this audience can just totally take me in, and then, maybe, she'll see me the way that I want her to see me.

Joey: Well, point her out. I'll tell if you have a prayer or not.

Charlie: [Laughs] Well...she's, um... she's sitting right next to me.

Joey: You know, you're not nearly as cool as you think you are, Charlie Todd.

Charlie: You know, all evidence to the contrary, I'm exactly as cool as I think I am.

Joey: There you go. Case in point. See, guys like you walk around every day with the absolute conviction that you're the smoothest thing since butter. It's true. I find it amusing, actually. You want to know why?

Charlie: Why?

Joey: 'Cause in reality, everything that you're feeling and thinking at any given moment is written all over your face.

Charlie: Oh, yeah?

Joey: Yeah.

Charlie: Ah! Ok. What's written all over my face right now?

Joey: Mm, you're thinking that I'm the most attractive and formidable woman you've ever been in the same room with. Though you're terrified of rejection, you like me and you want to take me out on a proper date.

Charlie: [Laughs] Nope.

Joey: No?

Charlie: Uh-uh. Actually, I was thinking... that I want to take you into the bathroom and do ungodly things to you.

Joey: What'd you say?

Charlie: Nothing. No. It was a joke. I--I was joking.

Joey: I'm gonna go check on Dawson.

[Joey looks angrily at him and leaves]

Charlie: I just blew it, didn't I? Oh! Uhh! I am the devil.



[Scene: The Theater Lobby. Jack and Pacey are getting some refreshment.]



Jack: [Laughs] Well, you ready?

Pacey: Hell, yeah.

Jack: You sleepy?

Pacey: Yeah. You see the size of the script of this monster? It's gonna take 12 of these things to keep me awake through the movie, which means I'm probably going to have to pee quite frequently, which is a great excuse to leave the theater when Charlie starts making out with Audrey.

Jack: Oh ho, you really have it bad for this girl, don't you?

Pacey: Yeah. Well, I don't know. Maybe. She's just not like any other girl I ever met before. And she does not care what anybody thinks, and I dig that, man. I really do. [Audrey comes up behind Pacey, and jack wants to tell him but can’t]You know, she's smart, she's funny, she has no idea how beautiful she is, and she's always saying the thing you don't expect, you know? She's constantly surprising me, keeping me on my toes. Like, for instance, right now, I bet she's standing right behind me, isn't she?

Jack: Yeah.

Pacey: Great.

Audrey: I have to be honest. I want to be honest. It's not 27. It's 57.

[Pacey spits some of his drink out.]



[Scene: The projection room. Jen is up there talking to Oliver, who is wringing his hands nervously.]



Jen: Are you ok? You're just acting really strange.

Oliver: I'm nervous.

Jen: Why? About your screening?

Oliver: No, no, it's not that. It's that, uh... well...ahem! Ever since you broke up with Dawson, ever since you became... [Gulps] Available... I find that I'm kind of... well, nervous around you.

Jen: Oh. Gosh.

Oliver: [Laughs nervously]

Jen: I... I'm just gonna go ahead and say this-- that I don't think that there's a possibility of something happening between us right--ever. Um, I'm just-- I'm sorry. Oh, god. You're not saying anything. Ok. I'm gonna go. Ohh.

[Jen turns to leave]

Oliver: I--I know that I'm not particularly slick or, say, socially adept, and I know that I'm not the kind of guy that women look at and say, "whoa. Check him out." But I'm gonna blow your mind in a million different ways that you've never even imagined.

Jen: Ok, Oliver—

Oliver: You know it, too, and you know that when you look at me, it'll be different, which is why you're not turning around right now... 'cause you're nervous about what you might find.

Jen: [Exhales] Jeez, uh, with all due respect to your sudden, um, and plentiful, uh, enthusiasm and confidence, I am going to turn around in 3 seconds just to prove that you're wrong. 1, 2, 3. Jeez.

[She turns around to find that he isn’t there.]



[Scene: Inside the theater lobby.. Jen comes down runs into Joey who is already there.]



Joey: Is this thing gonna happen tonight?

Jen: I don't know. I haven't really seen him.

Joey: Should we look for him?

Jen: I don't think so.

Joey: I'm gonna get some air.

Jen: I'm gonna go with you.

Joey: Ok.

[They go outside]

Joey: Jen.

Jen: Joey.

Joey: Lindley.

Jen: Potter.

Joey: Would it be awkward if I were to ask you a question having to do with boys?

Jen: Probably, but do you really care?

Joey: No, not really.

Jen: Ok. Neither do I.

Joey: Ok. Um... have you ever had the experience of meeting a guy who was really good-looking and, I don't know, kind of...

Jen: Charming?

Joey: Yes, charming. Very, very charming, and you almost get hypnotized by how charming and good-looking he is, but when you penetrate the surface, even just a little bit, you find that he’s...

Jen: A moron?

Joey: I was gonna say "loser."

Jen: Yeah. Pretty much every single guy that I've ever dated with the exception—

Joey: Dawson.

Jen: Yeah. [Sighs] Can I say something?

Joey: Of course.

Jen: My grams is dating a 60-year-old African American man whose name is Clifton smalls.

Joey: What? I guess that's a good thing?

Jen: It is. Actually, it's a really great thing. Do you want to know why?

Joey: I guess so.

Jen: It's a great thing because it means that no matter how many good-looking boys consistently disappoint us or how many times we're convinced that this universe is going to begin and end with one of these moronic losers, that someday when all of this crap is over with, there might be our very own Clifton smalls waiting for us.

Joey: You have a good point.

Jen: Thanks. I thought so.

Joey: But that's a long time.



[Scene: The Coffee House. Dawson and Amy are sitting at one of the tables talking while drinking their coffee.]



Amy: Ok, so tell me, Dawson, why should I stay and see this movie of yours? Convince me.

Dawson: Honestly, I have no idea why you should come see this movie. I don't even know if it's good or not. I mean, it’s... Oliver loves it, but, let's face it: He might be mildly insane. My best friend Joey really liked it, but she might just be impressed that it's in focus. We worked hard on it, really hard. That much I'm sure of. Um... but other than that, I...

Amy: what?

Dawson: I shouldn't be telling you this, but I'm just not quite sure that it's done. I mean, all the pieces are there. All the elements are there, but it's just something about it just kinda-- it just kinda feels incomplete.

Amy: Let me ask you this: What's it about?

Dawson: Um, it's a love story about a girl who may or may not be a coke fiend.

Amy: Not--not the story. What's it about? Like, what's it about to you?

Dawson: I don't really know how to answer that question. I've had this truly bizarre, life-altering year. I-- I dropped out of USC to be with this girl who I've loved in one way or another for pretty much my whole life, and then my father died, which completely rocked my universe, and then I jumped headfirst into this really intense relationship with this other girl, and we just broke up, and--and the movie has nothing to do with any of these things, but in a way, it has to do with all of them. I feel like I put everything that I am into making this film. I'm sorry. I'm rambling.

Amy: Don't be sorry. That's actually a movie I would really like to see.

Dawson: Really?

Amy: Yes. Anything imbued with that much passion and heartbreak sounds far more interesting than half the dreck that's currently taking up space in our nation's multiplexes. Plus, you're a fan, which satisfies my enormous ego. Shall we?

Dawson: Yeah. Let's go.

Amy: All right.

[As they get up she notices someone]

Amy: Oh, my god.

Dawson: What?

Amy: My boyfriend.

Dawson: Where?

Amy: Over there. Uh, do me a favor.

Dawson: Sure.

Amy: Kiss me.

Dawson: What?

Amy: Kiss me. Kiss me.

[She pulls him in for a passionate kiss]



[Commercial Break]



[Scene: The coffee house. We pick up where we left off with Dawson and Amy kissing. After a bit Amy stops kissing the confused Dawson.]



Amy: Did he see?

Dawson: I don't know. I don't know which one he is.

Amy: Oh. [Laughs] I'm really sorry, Dawson.

Dawson: Why?

Amy: Well, it's not even him. It just really looks like him. Same jacket, sort of.

Dawson: Oh.

Amy: Really sorry about that.

Dawson: Don't be. Let’s... go.



[Scene: The Theater Lobby. Audrey is sitting on a bench, when Pacey comes up to sit down beside her.]



Pacey: So I've been thinkin'—

Audrey: Pacey, before you say anything—

Pacey: could you shut up for just a second, please? I'm trying to tell you what I'm thinkin' here, and it's interesting this time.

Audrey: Ok. I'm sorry.

Pacey: Ok. So... I know that you've slept with other men. I knew that you had slept with other men before I started this whole pathetic inquiry. I knew that you had slept with other men before you and I started sleeping together. So, fine. You have slept with other men. I can accept that. Of course, I know deep down in my heart that you didn't enjoy it, but that's beside the point.

Audrey: [Chuckles]

Pacey: The point is—

Audrey: What's the point?

Pacey: The point is that I have my fears and my insecurities, but they're mine, not yours. It doesn't matter. The only thing that matters is this. Just this.

Audrey: Just this.

Pacey: Yes. I have totally and completely fallen for you. Mmm. You move me, Audrey. All over the place.

[They Kiss]

Audrey: 5.

Pacey: What?

Audrey: I've only slept with 5 people.

Pacey: Really?

Audrey: Yeah.

Pacey: I mean, it's ok, 'cause, you know, Joey has told me a couple of things, and I've actually seen you with several different—

Audrey: All right, I may have... at times, been... somewhat of a make-out slut. I have kissed a lot of boys, and I figure that you have to. You know, that way, you sort know when you've found the right one.

Pacey: I like that logic. You were testing me. You wanted to know how I'd react.

Audrey: Yeah. Maybe. A little. I'm really, really sorry, Pacey. It's just I guess that I have my own fears, too, and, I don't know, I think I just... needed to hear it.

Pacey: Did I pass?

Audrey: Well, you aced, and you may even get a reward.

Pacey: Really? Well... so long as I retain the full range of motion from the neck up, you can do whatever you like.



[Scene: The sidewalk on the way to the theater. Dawson and Amy are returning to the theater talking.]



Amy: I mean, why do I even care? I don't even like this guy. I can barely have a conversation with him without wanting to claw his eyes out.

Dawson: You're very violent. Anybody ever told you that?

Amy: Ha ha ha! Shut up.

Dawson: Any relationship is not easy when you know it's not right. You know, there's a lot to be said for comfort and safety. You know, that thing of just having somebody around to come home to, to talk to, to touch. Even if it's not about that person, but having that stabilizing force in your life.

Amy: I guess so.

Dawson: I'll give you an example: This movie, for me, it kinda held my life together at a time when I needed it most. It forced me to be brave, and it made me strong.

Amy: I'm about to have an insight here.

Dawson: Ok.

Amy: It's not the movie you're afraid isn't complete. It's you, and you should be afraid of that because you're not complete, not yet. In fact, you may never be. But you keep looking, and you keep making movies, and you keep showing them to people, and that's what being a filmmaker is.

Dawson: Good insight.

Amy: I have my moments. What do you say we go watch ourselves a movie?

Dawson: Ok, but what if it sucks? What if I completely wasted my time?

Amy: If it sucks, I will tell you over coffee, and you might just get to make out with me again.

Dawson: By the way, mine is road house... with Patrick Swayze? I've seen it, like 37 times. Every time it's on TV, I have to watch it all the way through. I own the tape. I love it. I have no idea why.

Amy: Ha ha ha! That's a good one. Come on.



[Scene: Inside the theater. Oliver is still standing alone at the back of the theater filled with people who are very anxious to see the move and getting a little uptight having to wait. Dawson and Amy come into the theater and stop by Oliver, and Amy goes off to get a seat.]



Oliver: Oh, my gosh, you did it. You got her back. How did you get her back?

Dawson: I made out with her.

[Cut over to Joey who is sitting alone, and Charlie come up to get with a pitiful look on his face.]

Charlie: I need a favor.

Joey: Who's asking? Is it the slightly vulnerable, kind of embarrassing boy I sat down with, or is it the really obnoxious sleaze ball I walked away from?

Charlie: Ok, that's fair. I deserve that.

Joey: It's not an insult. It's a legitimate question. Which guy are you? I'd kinda like to know before I actually start to care.

Charlie: I can't answer that. I'm just tryin' to figure it out. All I know is that when I came here tonight, you were different with me than you've ever been before. I don't know why. I don't know what I did.

Joey: That wasn't you. I was... confused.

Charlie: Ok, whatever. It doesn't matter. I don't even want to know. Because whatever it was, I screwed it up. I tried to be funny, and I wasn’t. I mean, I was completely-- I was opposite of funny, and I think the reason that I was so completely unfunny, is because... I do wanna ask you out. Very much. Very, very much. And, you know, you-- [Chuckles] You--you make me nervous.

Joey: I know I do.

Charlie: I want to be that first guy, Joey. You make me want to be that guy.

Joey: So what's your favor?

Charlie: Ok. [Sighs] Well, I was hoping that maybe you might let me sit next to you, and then, possibly, if I just sat there, then, maybe... whatever happened to make you like me, well, maybe it could happen again.

Joey: Don't get your hopes up.

Charlie: [Chuckles] Too late.

[Cut over to Jen and Jack, who are sitting next to Grams and Clifton. Jen watches as Oliver walks up the aisle past them with a cocky smile on his face as he looks at Jen.]

Jen: Oh, my god.

Jack: What?

Jen: Nothing. I didn't say anything.

Jack: Yeah, you did. You said, "oh, my god."

Jen: Shut up. I didn't, ok? I'm just sitting here, quietly waiting for the movie to start.

Jack: Ok.

[Dawson walks down the Aisle and goes up onto the stage to present the movie.]

Dawson: Ahem! All right. I'm sorry about the delay, folks. My sincere apologies, but I think we're ready, and we're gonna show this thing, so...here's the deal: It's too long, the music is temp, the mix is unfinished, transfer is ugly, we still don't have a title, but, uh... what you're about to see is a labor of love, and not just for Oliver and myself, but for everybody in this room who gave of their time and their energy and their talent. And, uh... we might be the only people to ever see this thing up on the screen, but it doesn't matter because it is and it always will be a snapshot of who we are at this particular moment in time. So... brace yourselves. Roll it.

[The movie screen lights up, and fade to black.]

The End


Source : www.multimania.com/rossnm & transcribed by Chris Uecke

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Syliam31  (01.04.2021 à 12:23)
Message édité : 01.04.2021 à 14:26

J'aime bien la relation entre Joey et Charlie même si elle le fait beaucoup ramer vis à vis de son histoire avec Jen. On sent qu'il est vraiment différent avec Joey, qu'il est réellement attiré par elle voire même déjà amoureux!

Concernant Audrey, elle ment à Pacey parce qu'elle a beaucoup de mal à avoir confiance envers les hommes. De cette façon, elle souhaite jaugée sa réaction et en fonction de ça elle saura enfin s'il est fait pour elle ou pas. Pacey me fait beaucoup rire, même s'il dit à Audrey que tout va bien, ses émotions le trahissent et on sent qu'il est vraiment amoureux d'elle.

Dawson, quant à lui arrive finalement à résoudre le quiproquo qu'il avait eu avec la critique de cinéma. Grâce à cette discussion dans le bar, il arrive à la ramener voir son film.

Jen est drôle dans sa façon d'interroger Clifton, le nouveau petit ami de sa grand-mère!!! Il faut dire que Grams a bien changé depuis la saison 1. Elle qui jugeait sévèrement Bessie à cause de sa relation avec un homme noir, fait la même chose aujourd'hui!!! L'évolution qui s'est opérée en elle depuis qu'elle vit avec Jen est saisissante. J'aime beaucoup son personnage depuis la saison 4, elle est beaucoup plus ouverte et moins critique qu'avant!

labelette  (24.11.2019 à 13:54)

J'ai aussi du mal à comprendre Audrey. Pourquoi n'est-elle pas honnête avec Pacey dès le départ ?

Charlie est touchant et j'aime beaucoup sa relation avec Joey, même s'il est parfois trop honnête de devrait se contenter de lui dire ce qu'elle a envie d'entendre. 

La grand-mère de Jen a bien évolué depuis le début de la saison 1 ! Très drôle l'interrogatoire de Jen.

jptruelove  (09.08.2019 à 09:41)

Bon épisode!

J'adore tout ce qui tourne autour de Joey et Charlie (qui malheureusement est un peu foireux, mais il est mignon quand il tente de rattraper les choses).

Je comprends pas ce qu'Audrey a cherché en augmentant le chiffre... Sinon, ils sont adorables tous les deux dans cet épisode, avec Pacey.

Grams est surprenante mais de manière très positive et le monsieur a l'air bien gentil...

Oliver est comique dans ses tentatives auprès de Jen.

Dawson est parfait dans sa manière de pousser Amy à voir le film! Il réussi aussi à se faire embrasser alors que le premier contact n'était pas positif.

kystis  (06.01.2018 à 11:35)

Oliver qui drague Jen, c'est trop bon. Charlie qui gache tout, Audrey qui annonce un nombre hallucinant de petits amis, et dawson qui se fait embrasser, il est assez bon comme épisode.

Contributeurs

Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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