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#509 : Des frissons dans la nuit

Titre en VO : "Four Scary Stories" - Titre en VF : "Des frissons dans la nuit"
¤ USA : diffusé le 12/12/01 - France : diffusé le 23/03/02
¤ Scénario : Jed Seidel - Réalisation : Krishna Rao


Joey, Jack et Pacey rentrent chez Grams après avoir vu un pitoyable film d’horreur au cinéma. Ils se lancent alors dans un débat sur la décadence du genre, puis finissent par se raconter leurs propres histoires d’épouvante.

Joey relate la fois où elle s’est retrouvée coincée à la bibliothèque avec un psychopathe, Jack évoque une mystérieuse rencontre à la fraternité, et Pacey avoue que Karen et lui ont été victimes d’une de ces fameuses légendes urbaines.

Enfin, Grams raconte une histoire terrifiante au sujet de Jen alors qu’elle tenait sa première permanence à la station de radio.

Popularité


3.5 - 4 votes

Titre VO
Four Scary Stories

Titre VF
Des frissons dans la nuit

Vidéos

L'étrange histoire de Jack

L'étrange histoire de Jack

  

Photos promo

Joey referme la porte qui claque

Joey referme la porte qui claque

Karen flippe sur la voiture qui est derrière

Karen flippe sur la voiture qui est derrière

Jack observe la photo cassée, qui s'est reparée

Jack observe la photo cassée, qui s'est reparée

Jack entend un bruit étrange

Jack entend un bruit étrange

Jack se sent pas bien et va dans la salle de bain

Jack se sent pas bien et va dans la salle de bain

Un homme douteux observe Joey à la bibliothèque

Un homme douteux observe Joey à la bibliothèque

Audrey s'est déguisé en Carrie sans le sang

Audrey s'est déguisé en Carrie sans le sang

Jack et Pacey font peur à Joey

Jack et Pacey font peur à Joey

Jen entend des bruits douteux

Jen entend des bruits douteux

Jen voit un mannequin dans le noir

Jen voit un mannequin dans le noir

Jen coupe la branche qui tape sur la vitre

Jen coupe la branche qui tape sur la vitre

Grams raconte une histoire qui fait peur

Grams raconte une histoire qui fait peur

Pacey est en colère car on lui ai rentré dedans

Pacey est en colère car on lui ai rentré dedans

Pacey se fait menacé

Pacey se fait menacé

Pacey et Karen cherchent un téléphone

Pacey et Karen cherchent un téléphone

Plus de détails

Joey, Jack et Pacey rentrent chez Grams, venant de voir un film d’horreur au cinéma. Pacey trouve que le film était un navet mais Jack lui dit qu’il était pas mal. Joey en marre de cette tendance de films d’horreur, car il y a du sang partout et il y a toujours des malades mentaux.

Pacey trouve que cela ne l’a pas dérangé. Jack pense que ce qui fait vraiment peur, ce sont les choses possibles. Pacey traite alors Joey de grosse peureuse.

Joey va dans la cuisine pour prendre de la nourriture, car elle a faim. Les lumières s’éteignent et une porte s’ouvre. Elle marche dans le noir. Un ballon de basket descend des escaliers et traverse la porte.

Elle sort pour le prendre. La porte se referme sur elle, elle essaie en vain de l’ouvrir. Une main se pose sur son épaule, elle hurle. La porte s’ouvre. C’est Jack et Pacey qui lui ont fait une farce. Les deux rigolent et disent qu’avec eux, « le frisson est garanti ».

GENERIQUE

Joey dit qu’avec ça, elle voudrait se venger. Pacey lui dit qu’il ne faut pas dramatiser. Puis elle dit qu’elle a vécu des choses traumatisantes. Elle commence son histoire.


Première histoire

Joey marche avec Audrey dans les couloirs de l’université .Audrey est déguisé . Elle porte une magnifique robe et a un bouquet de roses dans une main. Audrey ne comprend pas pourquoi Joey va rester à la bibliothèque la soirée d’Halloween. Elle lui répond que c’est le seul moment où elle peut trouver ses livres car ils ne sont jamais disponibles.

Joey demande à quoi consiste ce déguisement. Audrey répond qu’elle est Carrie, l’héroïne d’un des best-sellers de Stephen King. Joey lui dit qu’elle n’a pas de sang sur elle. Elle lui dit que si elle mettait de la peinture sur elle, aucun mec ne la draguerait.

Elles sont à l’intérieur de la bibliothèque, Joey dit Audrey qu’elle n’a pas besoin de rester . Elle lui qu’elle ne veut pas être la première à arriver pour la fête organisée alors elle patiente avec elle. Elle lui dit qu’un homme, qui est assit au fond de la pièce, n’arrête pas de les fixer.

Audrey s’en va, mais elle exige que Joey ne reste pas trop tard car l’année dernière, une étudiante s’est fait agressée tard dans cette bibliothèque. puis elle la laisse réviser. Les heures passent, la bibliothèque se vide… Elle est seule avec l’homme et le bibliothécaire.

L’homme lui demande un crayon, elle lui en donne un. Il lui dit qu’il ne faut pas rester trop tard dans un endroit comme celui ci. Elle lui répond que tout va bien car son petit ami va arriver bientôt.

Elle va vers le bibliothécaire et lui demande une documentation. Ensuite, elle lui demande s’il compte travailler tard. Il voit que Joey a peur de l’homme. Il lui demande si l’homme l’inquiète. Elle dit que oui. Il lui dit qu’il est là chaque soir, il ne fait pas de mal. Puis il lui donne le numéro du rayon où se trouve un des livres.

Elle marche entre les étagères. Elle s’arrête devant une d’entre elles pour chercher un bouquin. L’homme est là et lui demande d’approcher. Elle s’enfuit et se cache derrière une étagère. Une main s’approche d’elle et se pose sur son épaule elle crie. C’est le bibliothécaire .

Elle est rassurer et lui dit que l’homme est là. Il dit répond qu’il vient de partir. Puis, il lui informe que le livre qu’elle recherches se trouve au sous-sol, dans les éditions spéciales. Le bibliothécaire lui demande si elle veut qu’il l’accompagne. Elle refuse.

Elle marche au sous-sol qui est peu éclairé cherchant la pièce des éditions spéciales. Après quelques minutes de recherches, elle trouve la pièce mais la porte est fermé. Quelqu’un arrive, elle se refuge dans un cagibi.

Quelqu’un passe dans le couloir et repart. Elle sort de sa cachette et court. Elle revient au rez et court entre les étagères. L’homme est là, elle crie puis repart de l’autre sens et s’arrête. Elle se retourne, voie que le bibliothécaire et crie.

L’homme arrive et frappe le bibliothécaire, mais il se relève et le frappe à son tour l’homme. Il prend Joey, et ils se dirigent vers la porte. Le bibliothèque ferme la porte. Il la menace. L’homme bizarre est un policier qui surveille.

Elle se bat avec lui et lui donne un coup de pied dans la tête. Il est assommé... Le policier est là et lui demande comment elle a fait ça : « J’ai toujours su que mes cours de kick-boxing m’aiderait un jour », lui répond-elle.

Retour dans l’appartement, ils trouvent que l’histoire n’est pas très horrible. Jack dit qu’il a vécu une chose bien pire, dans sa confrérie….


Deuxième histoire

Jack est dans la cave de la confrérie avec 2 autres membres. Ils nettoient la pièce. Jack ne se sent pas très bien, il tousse. Il trouve une radio et la met en marche. Il met la fréquence de radio du campus. Un des garçons proposent de prendre de l’alcool. Ils en boivent.

Pendant qu’ils sont en train de boire, un d’entre eux trouve une photo de la promotion 1968. Il y a son père dessus. Lors de cette année, un garçon s’est suicidé dans cette confrérie. Jack ne se sent pas bien, il va aux toilettes.

Les toilettes sont miteuses, il se mouille la face puis se regarde dans la glace. Derrière lui, une ombre passe. Il retourne dans la pièce. Il y a personne.

La photo de 1968 est posée sur une chaise. Tout d’un coup le cadre se brise et la radio change de fréquence. Des bruits retentissent. De plus en plus fort. Cela vient d’en haut. Jack monte à l’étage et entre dans une pièce. Ces bruits proviennent derrière une porte.

Il l’ouvre et voit un gars baillonné. Il sait fait bizuter par les autres car il est homo Il s’appelle Tad. Jack ne l’a jamais vu depuis qu’il est entré dans cette confrérie. Il ne comprend l’attitude des autres envers Tad, car avec lui tout s’est bien passé même s’il était homo. Jack propose de lui chercher à boire.

Il va à la cave. La radio change de fréquence et regarde la photo. Tad y est dessus. Il remonte à l’étage et voit que Tad n’est pas là...

Pacey trouve que c’est une histoire de fantômes peu banale. Les meilleures histoires sont les légendes urbaines.


Troisième histoire

Pacey rentre d’une soirée avec Karen. Il conduit la voiture de Danny. Elle lui précise que celle ci est à sa femme. Au bord de la route , une voiture n’a pas mis ses feux. Pacey lui fait des appels de phares.

Karen lui dit qu’il est fou, car des gangs font ce genre de rituel. La première voiture qui leur fait un appel de phare, ils la poursuivent. Pacey dit que c’est des balivernes. Mais la voiture les suit puis allume les grands phares.

Elle s’approche de plus en plus près, Pacey accélère.. Karen panique puis voit de la lumière et conseil à Pacey de se diriger la bas. C’est un restaurant. Ils sortent et Pacey s’énerve car le pare-chocs arrière est défoncé. Karen prend son natel mais n’as pas de réseau Ils entrent à l’intérieur, tout le monde les regarde.

Ils se dirigent vers le téléphone. Il est hors service). La voiture qui les poursuivait se trouve dehors .Pacey s’énerve et demande à qui appartient la voiture. Personne ne répond mais le patron vient vers lui et lui ordonne de partir.

Ils reprennent la route. Soudain, la voiture est devant eux à quelques mètres. Pacey s’arrête puis fonce. L’autre fonce à son tour. Puis au moment où les voitures allaient s’encastrer, l’autre voiture les évite et s’écrase dans un fossé. Karen prend une batte de base-ball , puis se dirige vers la voiture. Pacey ouvre la porte mais il n’y a personne….

Grams arrive et demande ce qu’ils font. Ils répondent qu’ils se racontent des histoires d’horreurs. Grams leur dit qu’elle va leur racontée une histoire horrible, que Jen a vécu…


Quatrième histoire

Il est minuit, Jen travaille à la radio pour sa première fois. Elle lance une chanson. Au même moment, une branche cogne contre la vitre. Elle sort mais elle met une poubelle pour coincer la porte. Elle arrache la branche, mais à cause du vent la porte se referme malgré la poubelle. Jen utilise sa carte d’étudiant pour ouvrir la porte.

Sa carte glisse entre sa main et se dépose à l’intérieur de la radio. Elle fait le tour du bâtiment pour entrer par une autre porte. Elle est fermée. Dans l’ombre, une forme humaine est là , elle s’approche, c’est un mannequin. Jen entend que le disque qu’elle a passé est rayé…

Elle court au studio. Elle parvient à ouvrir la porte, enlève le disque et reprend l’antenne en s’excusant. Elle lance de la publicité. Puis regarde en face d’elle, sa carte est posée sur la table Soudain elle entend murmurer son prénom.
Jen lève les yeux et une cadavre est jeté contre la vitre

Grams a terminé son histoire. Elle espère qu’elle ne les a pas trop effrayé Les autres ne disent pas un seul mot. Puis elle s’en va dans sa chambre. Ils ont tous peur. Joey demande à Pacey qu’il la raccompagne puis ils se lèvent pour sortir…


Résumé écrit par Steven. Grand merci

Dans la maison de Grams

Jack, Joey et Pacey viennent juste de finir de regarder le film « vendredi 13 ».

 

Pacey : Eh bien, ça règle les choses. J'ai maintenant officiellement perdu confiance en Hollywood

Jack : Ce n’était pas si mauvais.

Pacey : Pas si mauvais ? Peut-être qu'à travers la brume de votre sommeil bouleversant le tympan, ce n'était pas si mal, mais en tant que personne qui a réellement regardé ce film, il était nul !

Joey : Je suis tellement fatigué de cette tendance de ... l'attaque du film "Insérez votre psycho vengeur ici". Je veux dire, ils sont tellement incroyables, tu sais ? Quelles sont les chances qu'un directeur de camp chimiquement déséquilibré attire les préadolescents à un bain de sang au tir à l'arc ?

Pacey : Eh bien, apparemment, ils sont assez bons pour la sangsue du camp du nord du Maine.

Jack : Tu sais quel est le problème ?

Pacey : Oui, je sais quel est le problème. Tu parles dans ton sommeil et tu parles de choses dont je ne veux rien savoir.

Jack : C’est bien mais le problème c’est que les gens oublient que les choses qui font le plus peur sont celles qui sont réellement possibles. Je veux dire, ce n’est pas pour cela qu’Hitchcock est aussi génial ?

Joey : Hmm, je ne sais pas… Combien de fois un gars s'habille-t-il comme sa mère pas si bien conservée ?

Pacey : Bien, vous gardez cela pour les occasions spéciales.

Joey : Peut être que je viens de perdre la volonté d’avoir peur…

Pacey : Oh, s’il te plait ! Tu étais et resteras pour toujours le chaton le plus nerveux de ma vie. (Elle lui jette un coup d'œil) Ce n'est pas pour t'inquiéter. Cela fait partie de ton charme.

Jack : N’étais-tu pas effrayée par Grams jusqu’à l’année dernière, ou quelque chose comme ça ?

Pacey : Oh, absolument. En fait, je parie que ça te rend un peu nerveuse d'être dans sa maison en ce moment, n'est-ce pas ?

Jack : Ouais, qui sait quel genre de choses effrayantes se cachent dans l'ombre ?

Joey : qui a faim ? Une fille ne peut pas survivre seule avec Dots.

Pacey et Jack rient tandis que Joey va dans la cuisine pour chercher de la nourriture. Elle trouve une assiette de brownies et retourne dans le salon. L'endroit est maintenant plongé dans le noir et Jack et Pacey ne sont plus là. La porte d'entrée est ouverte.

Joey : Très drôle, les gars. Ooh, je tremble dans mes chaussures…

Elle va à la porte pour la fermer, mais sort à la place.

Joey : Quoi, c'est cette partie où les jumeaux sortent et m'invitent à jouer pour toujours et à jamais ?

Elle se retourne pour entrer et la porte claque devant elle. Elle essaie le bouton mais il est verrouillé. Soudain, quelqu'un l'attrape par derrière. Elle se retourne et crie, s'appuyant contre la porte qui s'ouvre. Elle tombe au sol. Pacey et Jack se révèlent en riant. Jack aide Joey à se relever.

Pacey : Eh bien, je pense que notre boulot est terminé.

 

GENERIQUE

*****

Dans la maison de Grams

Jack, Joey et Pacey sont toujours dans la maison.

 

Joey : Vous vous rendez compte que cela appelle une vengeance sérieuse ?

Pacey : Oh, allez, Joey, nous essayions juste de prouver, et avec succès je pourrais ajouter, que tu as et que tu auras toujours peur de ta propre ombre.

Joey : Vous savez, vous ne seriez pas si sûrs de vous deux si vous saviez à quel point j'étais une reine des histoires effrayantes.

Pacey : Hé hé, c'est vrai, j'ai oublié. Elle a tout vu.

Joey : Je ne passe pas tout mon temps avec vous. J'ai vu des choses, des choses troublantes.

Jack : Raconte-nous une histoire, Joey Potter.

Joey : Je ne pense pas que vous puissiez y faire face.

Pacey : Bien. Ceci d'une fille qui, il y a 5 minutes, criait comme s’il y avait un meurtre sanglant au sol…

Joey : Ok, Pacey. C’était le soir d’Halloween. Audrey se dirigeait avec moi jusqu’à la bibliothèque. Ce qui était en soi un signe d’apocalypse.

 

Histoire de Joey

 

Worthington

Audrey et Joey sont en train de marcher dans le campus. Audrey est habillée comme une reine de bal.

Audrey : Ok, je sais comme ... une demi-douzaine de soirées que nous pourrions vivre en ce moment, et tu vas hiberner dans la bibliothèque. Est-ce mal ?

Joey : Personne ne t’a demandé de m’accompagner.

Audrey : Je sais. Je veux juste des éclaircissements ici. Es-tu la personne la plus pathétique et rat de bibliothèque en vie ?

Joey : Eh bien, selon tes normes de fête jusqu'à ce que tu abandonnes, apparemment oui.

Audrey : Tsk ! Je suis sérieuse. Personne ne devrait être seul dans la bibliothèque pour Halloween.

Joey : Audrey, c'est comme si j’étais la seule. De plus, le matériel de lecture ne peut pas être vérifié, et chaque fois que j'y vais, il y a toujours un autre geek trop zélé de ma classe qui l'utilise. C'est la seule nuit où je sais que ce sera disponible.

Audrey : C’est d’une logique de Joey Potter !

Joey : Tu sais quoi ? Je ne suis vraiment pas d'humeur à faire la fête, avec tout ce qui s'est passé…

Audrey : OK, ok. J’ai compris. Tu es excusée.

Joey : Puis-je te demander quelque chose ? Qui es tu sensée être, en fait ?

Audrey : Je suis Carrie. Carrie White, héroïne télékinésique tragiquement incomprise du livre de Stephen King.

Joey : Bien. Je sais qui est Carrie mais tu ne devrais pas être aspergée de sang de porc ou quelque chose comme ça ?

Audrey : Bien… Je sais, mais… Euh… Quel beau garçon voudra me parler si je suis toute rouge et collante toute la nuit ?

Joey : D'accord, mais comment vont-ils savoir que tu n'es pas seulement une reine générique sur le retour ou la gagnante d'un concours de beauté.

Audrey : Parce que je leur dirai.

Joey : Tu as l’allure raide.

Audrey : Merci. Oh, mon dieu, tu n'as aucune idée à quel point ces chaussures sont nulles en ce moment.

 

Bibliothèque

Joey est en train d’étudier pendant qu’Audrey lit un magazine.

 

Joey : Audrey, tu n’as pas besoin de rester là. Il y a plein de monde. Je me sens parfaitement en sécurité.

Audrey : Bien… La fête commence dans 15 minutes. Et ce n’est pas comme si je voulais être la première idiote sur les lieux.

Joey : Audrey, je ne viendrai pas avec toi.

Audrey : Bien, qui te l’a demandé ?

Joey : Je suis sérieuse. Je dois étudier. Je suis partie pour rester ici longtemps et autant j’apprécie que tu sois venue avec moi, tout va bien.

Audrey : Tu sais, parfois quand j’ai peur, j'aime compter à voix haute. 1, 2… 3… 4. C'est très apaisant, ok ?

Joey : Je suis entourée de monde. Pourquoi devrais-je avoir peur ?

Audrey : Ok. Ne regarde pas maintenant, mais… regarde l'homme effrayant à une heure. Il mange des cacahuètes, et il continue de regarder… Ne regarde pas maintenant. Attends, attends. Ok, regarde.

 

Joey se retourne et regarde. Le gars est vraiment effrayant.

 

Joey : peut-être que c’est la couronne et la robe de bal qui attirent son regard.

Audrey : Et bien, il me donne des frissons…

Joey : Pourquoi ?

Audrey : Une fille a été attaquée dans cette bibliothèque. Elle est chanceuse d’avoir survécu et d’après ce que j’ai compris, elle n’est pas la seule.

Un étudiant : Shh !

Joey : Tu es juste en train d’essayer de me faire peur pour que je vienne à la fête avec toi, mais cela ne marche pas.

Audrey : Pourquoi pense-tu toujours que la préoccupation est de masquer mon intérêt personnel ?

Joey : Parce que je te connais.

Audrey : Tu sais quoi ? J’y vais. Mets ta vie en danger, vois comme je m’en soucie. Ne reste pas dehors trop tard, ok ?

Joey : Je te retrouve au dortoir.

Audrey : Tu es sûre que tu ne veux pas que je retourne avec toi ?

Etudiant : Hey, Miss America, tu arrives ou tu pars ?

Joey : Elle s’en va.

Etudiant : Au revoir reine de beauté !

Audrey : Excuse-moi. Je suis Carrie, bien ? Carrie White du livre et du film. Ce n’est pas évident pour toi ?

 

Elle s’en va. Joey se remet à étudier.

 

La bibliothèque commence lentement à se vider jusqu'à ce qu'il ne reste plus que Joey, le gars de la réception et l'homme effrayant mangeant des cacahuètes. Soudain, l'homme effrayant se tient à côté de la table de Joey et la regarde.

Homme : Puis-je vous emprunter un bic ?

Joey : Oh, oui. Euh… J’en ai un ici.

L’homme prend le bic mais reste là en train de ma regarder.

Joey : Vous pouvez le garder, je n’en ai pas besoin.

Homme : Vous ne devriez pas rester ici aussi tard. Ce n’est pas sécure.

Joey : Bien. Vous savez quoi ? Ça va, en fait, parce que mon petit ami est en route, dès que l’entraînement de football sera fini, donc ça ira, mais, euh ... Merci de votre inquiétude.

 

Joey se dirige vers la réception. Un mec mignon est assis devant un ordinateur.

Joey : Excusez-moi, avez-vous la lecture de l'histoire intellectuelle de l'Europe ? C'est l'article 204, la classe du professeur Downs ?

Homme de la réception : Laissez-moi voir. Votre nom ?

Joey : Joey Potter.

Il va chercher les bouquins dont Joey a besoin et revient avec en main.

Homme de la réception : D'accord. Ok, vous devez lire ces 2 articles, et il y a un livre de référence dans les piles. (Écrit sur un feuillet) Ça va être votre numéro d'appel, Joey, et j'ai encore besoin de trouver un livre de plus pour vous.

Joey : Waw ! Ça fait beaucoup de lecture…

Homme de la réception : Oui !

Joey : Merci !

Elle ne bouge pas.

Homme de la réception : Puis-je vous aider pour autre chose ?

Joey : Euh… Vous allez être là encore un bon moment ?

Homme de la réception : Oui, pendant encore au moins une heure, pourquoi ?

Joey : Hum… Je me demandais juste.

Homme de la réception : Vous êtes inquiète à cause de cet homme ?

Joey : En quelque sorte. Il est juste… Il est un peu effrayant. Il n’arrête pas de me regarder.

Homme de la réception : Ne vous inquiétez pas. Il est là presque tous les soirs. Il est assez inoffensif.

Joey : Oh, ok. Merci !

Homme de la réception : Voilà, vous pouvez aller chercher vos livres.

 

Joey va chercher son livre à travers les piles de la bibliothèque. C'est très calme et il n'y a personne autour. Elle contourne un coin et l'homme effrayant se tient là.

 

Homme : Psst ! Viens.

 

Joey tourne et cours à travers les piles. Elle tombe directement sur l’homme de la réception. Elle a le souffle coupé.

 

Homme de la réception : Oh, pardon !

Joey : Oh, je suis désolée. Je pense que je passe juste un mauvais moment. Hum ... (chuchotant) Je pense que cet homme me suit.

Homme de la réception : Le vieil homme effrayant ? Eh bien, en fait, il vient juste de partir.

Joey : Vous êtes sûr ?

Homme de la réception : Ouais. Écoutez, Voulez-vous que j'appelle la sécurité du campus ?

Joey : Euh… Non.

Homme de la réception : Vous êtes sûre ?

Joey : Oui. Je vais bien. Ne vous inquiétez pas pour ça.

Homme de la réception : Ok. Eh bien, j’étais en train de chercher pour vous, en fait. L’autre livre dont vous avez besoin est dans les éditions spéciales.

Joey : Et c’est où ?

Homme de la réception : C’est en bas.

Joey : Est-ce encore ouvert ?

Homme de la réception : Euh ... eh bien, ils devraient être pour un autre, dans genre, 10 minutes. Vous voulez que je vous accompagne là-bas ?

Joey : Non, ça va. Merci !

Homme de la réception : Ok.

 

Joey descend en bas dans une zone très isolée. Elle se rend dans la salle des éditions spéciales et essaie le bouton mais il est verrouillé. Elle frappe dessus.

 

Joey : Il y a quelqu’un ?

 

Soudain, elle entend une porte claquer et voit l'ombre de quelqu'un venir. Elle se baisse dans un placard de maintenance. Une silhouette passe la porte, mais continue et après avoir entendu une porte se fermer au loin, elle sort du placard, se précipite au niveau du sol et se heurte à l’homme de la réception. Elle crie.

 

Homme de la réception : Oh ! Ça va ?

Joey : Ouais. Je suis tellement contente de vous voir. L’homme effrayant est ici.

Homme de la réception : Ouais, je sais. Il vous a suivie et je l'ai suivi.

Joey : Merci.

Homme de la réception : Ouais, écoute, ça va aller. Pourquoi…

 

L'homme effrayant sort de nulle part et attaque le gars de la bibliothèque.

 

Joey : Oh !

Homme : (à Joey) Tu aurais dû m'écouter.

 

Le gars de la bibliothèque attaque l'homme effrayant, l'assommant avec quelque chose.

 

Homme de la réception : (à Joey) Allez, viens.

 

Elle le suit jusqu'à la porte d'entrée, où il sort ses clés et la verrouille.

 

Joey : Qu'est-ce que vous faites ?

Homme de la réception : Donc, tu pensais que tu pourrais te battre ? Parce que j'aime ça chez une fille.

Joey : Qui était-il ?

Homme de la réception : Un flic. Il avait raison, tu sais. Tu aurais dû l'écouter, ma chérie.

Joey : Donc tu es le gars… Tu es le gars qui a attaqué cette fille le semestre dernier.

Homme de la réception : Chut. Ne le dis à personne, ok ?

 

Alors qu'il se déplace pour l'attaquer, le flic lui donne un coup de pied dans la tête. Il continue après elle et elle continue de riposter, lui lançant des livres et utilisant tous ces mouvements de boxe folle jusqu'à ce qu'elle le frappe finalement. Le flic vient voir ce que Joey a fait.

 

Flic : Sensationnel. Vous avez à peu près accroupi son cul.

Joey : Oui, je suppose que ce cours de kickboxing a vraiment payé.

***

 

Maison de Grams.

Jack, Joey et Pacey sont dans le salon en train de se raconter leurs histoires qui font peur.

 

Jack : Ouais, c'est un frisson décent, Jo. Mais aussi effrayant que les piles puissent être après des heures. Je pense que la fraternité vous a battu en termes de facteur de fluage.

Joey : Donc je suppose que vous parlez d’autres choses que des keg stands et des Rufies (une drogue du rap) ?

Jack : J'en ai assez de ma « conjointe de fait », d'accord ?

Joey : Je suis désolé, mais de quoi un gars pourrait-il s'inquiéter dans les bras aimants de ses frères ?

Jack : Tard dans la nuit, dans de bonnes dispositions, bien sûr, l'esprit peut commencer à vous jouer des tours.

 

Histoire de Jack

 

Fraternité - Extérieur. Jack s'approche de la maison alors qu'un groupe de ses frères partent tous habillés en smoking

 

Jack : Salut les gars ! Amusez-vous bien ce soir !

Gars : Salut, Jack !

 

Sous-sol. Jack, Moskowitz et Brady nettoient des boîtes et regardent de vieux trucs collectés des années précédentes.

 

Moskowitz : Nous sommes bien plus frais que ces abrutis !

Jack (il sort une vielle radio d’une boite) : Regardez ça !

Moskowitz : Est-ce qu’elle fonctionne ?

Jack : Je ne sais pas. Quelqu’un connait… le numéro de station de la radio du campus ?

Brady : 96.6. Mon colocataire écoute le morning show.

Jack : Mon amie Jen, elle est dans l’équipe de nuit.

Moskowitz : Est-elle sexy ?

Jack : Je ne sais pas vraiment comment répondre à cette question.

Moskowitz : Elle l’est ou non ?

Jack : Oui, elle l’est.

Moskowitz : Tu devrais la faire venir plus souvent.

 

Jack commence à tousser, d’une méchante toux.

 

Moskowitz : Eh mec, tu vas bien ?

Jack : Oui, oui. Je vais bien. Je viens d'attraper une de ces grippes qui circulent. Je plane avec certains de ces médicaments extra-forts contre la toux.

Moskowitz : Tu veux de l’alcool, Jack ?

Jack : Non. Non, merci. Ce n’est probablement pas une bonne idée.

Moskowitz : C’est bon pour toi. Cela va tuer le virus. Brady ?

Brady : Non, je vais bien. Merci !

Moskowitz : Aller, les gars. Ne soyez pas des « wusses ». Nous sommes au sommet de notre jeunesse et notre sexualité C'est tout en descente d'ici. Nous devrions faire la fête ce soir plutôt que d’être dans l'enfer des latrines. Vivez un peu.

Brady : Je crois que c'est ce qu'on appelle la pression des pairs. Ouais. D'accord. Que se passe-t-il ?

 

Moskowitz sert des shots de Jack Daniels.

 

Jack : Bien, tant que cela tue le virus !

Moskowitz : Voilà !

Jack : Ugh, c’est fort !

 

Brady a une photo en main.

 

Brady : Classe de ’68 ? Hey, c’est la classe de mon père.

Jack : Lequel c’est ?

Brady : Il est juste là ! Oh, mon Dieu, c’est un idiot !

Jack : Il est juste en train de faire ces choses de hippie. C’était les sixties, tu sais ?

Brady : 1968. Je n’arrive pas à croire qu’il était aussi jeune.

Moskowitz : Ce n’était pas l’année où un gars s’est suicidé ?

Brady : Oui, oui. C’était un psychopathe total. Son colocataire a bafoué sa petite amie et il est devenu balistique. Il a coupé ses poignets dans la salle de bain.

Moskowitz : J'ai entendu dire qu'elle se faisait tout le monde à l'étage, puis il est sorti sur le quad principal et s'est pendu.

Jack : Maintenant, c'est dérangeant.

 

Jack a l'air dérangé…

 

Brady : Hé, mec, tu vas bien ?

Jack : Je ne sais pas. Je ne me sens pas si bien…

Moskowitz : Mec, c'est une zone sans vomissements. D'accord ? Il y a une salle de bain juste là-bas. Pourquoi tu ne vas pas l'utiliser ?

Jack : D'accord, d'accord. J’ai compris.

 

Jack entre dans la salle de bain et ferme la porte. Il se lave le visage dans le lavabo et quand il se lève, il voit l'ombre d'une personne passer devant dans le miroir. Jack se retourne, mais personne n'est là. Il revient dans l'autre pièce et personne n'est là.

 

Jack : Les gars ?

 

L'image du père de Brady est accrochée à quelque chose et elle tombe soudainement et le verre se brise sur le sol. Alors qu'il se déplace dans la pièce, ce que Jack ne remarque pas, c'est que la musique des années 60 est diffusée à la radio. Il commence à entendre le bruit de quelqu'un dans un placard.

 

Jack : Hello ! Il y a quelqu’un ?

 

Jack ouvre la porte du placard et trouve un gars attaché avec la bouche scotchée (on découvre un peu plus tard qu’il s’appelle Tad).

 

Jack : Oh, mon dieu ! Ça va ? Est-ce que tu vas bien ?

 

Il arrache la bande de sa bouche.

 

Tad : Oui, je vais bien.

 

Jack l’aide et l’amène dans la salle pour l’asseoir sur un canapé.

 

Jack : Sortons d'ici. Assieds-toi. Comment diable est-ce arrivé ?

Tad : Un couple de gars. Ils bizutent, tu sais ?

Jack : Tu es sûr que tu vas bien ?

Tad : Je pense. J’ai juste… Je dois avoir perdu connaissance ou quelque chose comme ça.

Jack : C’est insensé. Je veux dire, ils auraient pu te tuer. Je vais te dire ce que… Je vais te chercher de l'eau. Tu veux un peu d'eau ?

Tad : Non, je vais bien.

Jack : Bien. Qui t’a fait ça ?

Tad : Je ne veux pas dire leurs noms. Je suis un nouveau. Ce serait indiscret.

Jack : Non, relax. Je fais aussi partie des nouveaux. Je m’appelle Jack.

Tad : Je m’appelle Tad.

Jack : Je ne t’ai pas vu ici avant.

Tad : je ne me souviens pas t’avoir vu non plus.

Jack : Oh. Bien, peux-tu te lever ? Je veux dire, essayer au moins.

 

Il essaie d'aider Tad à se relever, mais il semble souffrir. Il pose Tad à nouveau.

 

Jack : Très bien, très bien. Oublie, oublie. Reste ici, d'accord ? Je vais te dire ce que… Je vais, euh, je vais essayer de trouver quelques-uns des gars.

Tad : Non, s’il te plait ! Je veux que personne ne soit au courant.

Jack : Pourquoi ?

Tad : Ils me détestent déjà. Je ne veux pas empirer les choses.

Jack : Qui… Qui te déteste ?

Tad : Les frères.

Jack : Ça n’a pas de sens. Je veux dire, s’ils te détestent, pourquoi t’intégreraient-ils ?

Tad : Mon père, c’est un des membres fondateurs de la fraternité. Je suis un héritier. Ils doivent m’intégrer.

Jack : Mais tous les gars que j’ai déjà rencontrés ici semblent vraiment sympathiques. Je ne peux même pas croire qu'ils permettraient ce genre de chose.

Tad : Ils s'occupent de mon cas depuis le premier jour.

Jack : Pourquoi ?

Tad : Oublies cela. Je vais bien. J’ai juste besoin de me reposer un peu.

Jack : Tad, je ne suis pas comme les autres, bien ? Tu peux me parler.

Tad : Non. Je vais avoir encore plus de problèmes.

Jack : Je suis sérieux, ok ? Quoi que ce soit, c’est bon.

Tad : J’ai dit à mon colocataire que, euh, j’avais des sentiments pour lui.

Jack : Ouais, et alors ?

Tad : Alors, Je n'aurais jamais dû le faire. Je veux dire, nous nous sommes saoulés. J’ai juste laissé s’échapper les mots, et je ne suis même pas sûr de l’avoir dit. Je pensais juste qu'il pourrait ressentir la même chose.

Jack : Je ne le sens pas tout à fait. C'est un gros problème parce que…

Tad : Parce que je suis gay.

Jack : Oui ! Je l'ai déjà compris. Je suis là avec toi, mon pote.

Tad : Je ne te crois pas.

Jack : C’est vrai. Tous les gars, quand ils m'ont accepté, ils le savaient. C'est pourquoi je suis choqué qu'ils te traitent comme ça. Mais cela ne devrait pas arriver, mec. Nous vivons au 21e siècle.

Tad : Peut-être que tu y vis.

 

Il se déplace comme s’il souffrait.

 

Jack : Quel est le problème ?

Tad : J’ai besoin de dormir.

Jack : Tu restes ici ! Je vais te chercher de l’eau.

Tad : Tu ne vas pas chercher de l’aide, d’accord ?

Jack : Non, non. Je vais juste te chercher de l’eau.

Tad : Jack ?

Jack : Oui ?

Tad : Tu es un chouette gars. Un excellent ajout à la maison. J'aimerais qu'il y en ait plus comme toi.

Jack : Je serai vite de retour.

 

Jack va dans l'autre pièce et essaie d'appeler quelqu'un sur son téléphone portable. Alors qu'il est sur le point de passer l'appel, il remarque que l'image qui s'est cassée plus tôt est maintenant de retour en un seul morceau. Il prend le cadre et remarque que Tad est un des hommes sur la photo.

 

Jack : Pas possible…

 

Il retourne à la recherche de Tad. La musique est maintenant revenue aux tubes actuels et Tad est parti.

***

 

Maison de Grams.

Jack, Joey et Pacey sont dans le salon en train de se raconter leurs histoires qui font peur.

 

Pacey : Ne vous méprenez pas, les gars. Vous faites tourner un fil effrayant, mais à mon avis, ce dont le monde entier a besoin, c'est d'une bonne légende urbaine à l'ancienne.

Jack : Oui, c'est tout ce dont nous avons besoin - des histoires plus prévisibles sur un gars avec un crochet à la place de sa main qui tue le couple amoureux.

Pacey : Hé, ces histoires existent pour une raison, Jack.

Joey : D'accord, pour décourager les adolescents de boire et d'avoir des relations sexuelles dans les bois.

Pacey : D'accord. Dites ce que vous voudrez, mais j'ai vécu quelques-uns de ces récits éprouvés de mon temps.

Jack : Tu vois ? C'est une preuve supplémentaire de la double vie que mène Pacey. Vous savez, les brasses de la mer et le ventre miteux de la ville.

Pacey : Jack a absolument raison. J'ai vu le côté obscur. Et il a également raison en ce sens que les choses les plus effrayantes ont lieu au quotidien, ce qui pour moi était la dernière fois cette nuit avec Karen.

Joey : Qui est Karen ?

Pacey : Tu veux vraiment avoir cette conversation maintenant ?

Joey : Euh, non. Pardon.

Pacey : D'accord. Donc, cette nuit, c'était avant que tout le drame ne se lève. Je la ramène chez elle dans la voiture de Brecher. Je conduis sur la route…

Joey : Oh, laisse-moi deviner, la route s'est allongée devant toi seulement éclairée par la pleine lune au-dessus ?

Pacey : Quelque chose comme ça, oui. Alors, je suis là, la ramenant à sa maison dans la voiture de Brecher...

 

Histoire de Pacey

 

Route ouverte - Pacey conduit Karen chez elle dans une BMW argentée.

 

Pacey : Je dois le remettre à Brecher. Ceci est un bijou.

Karen : C'est la voiture de sa femme, en fait. Sa Porsche est dans la boutique.

Pacey : Tu plaisantes. Une Porsche ?

Karen : 9-11 turbo, noir sur noir. Encore une autre raison de l'adorer.

Pacey : Je n’aime pas les hommes.

Karen : C'est parfaitement compréhensible.

Pacey : Quoi ?

Karen : Ton petit crush pour Danny.

Pacey : Excuse-moi ?

Karen : Aller… Je veux dire, cela ne signifie pas que tu sois gay ou quoi. Je veux dire, tu sais, il est charismatique, charmant, mignon.

Pacey : Je vois le gars. Ça y est, ok ?

Karen : Si tu le dis.

Pacey : Ecoute, Brecher est le seul gars qui m’a fait sentir que je suis bon à quoi que ce soit, et c'est la seule personne que je connais qui ne me fait pas sentir comme un monstre complet de ne pas aller à l'université. Et si tu savais quelque chose sur ma vie, ce qui n’est pas le cas, alors tu saurais que cela mérite une petite quantité d'adoration du héros. D'accord ?

 

Pacey fait un appel de phare à une voiture qui passe avec ses phares éteints.

 

Karen : Qu’est-ce que tu fais ?

Pacey : Ses phares étaient éteints.

Karen : Je ne pense pas que c’était une bonne idée.

Pacey : C’est le signe universel pour dire « Eh gars, tes phares sont éteints ! ».

Karen : C’est aussi une invitation aux ennuis.

Pacey : Qu’est-ce que tu dis ?

Karen : J’en ai entendu parler. C'est comme une initiation à un gang. Non, je suis sérieuse. Ils envoient leurs nouveaux membres dans une voiture avec les phares éteints, et la première personne qui leur lance des feux, ils sont censés les traquer et les chasser de la route. C'est un jeu pour eux.

Pacey : Très bien. Je ne sais pas dans quel Mad Max, univers post-apocalyptique dans lequel tu vis, mais dans le mien, ce n'est qu'une simple courtoisie du conducteur.

Karen : Très bien. Je l'invente.

Pacey : Maintenant, je n'ai pas dit que tu inventais ça. C'est juste, tu sais, certaines personnes oublient d'allumer leurs lumières.

Karen : Hé, j'espère que je me trompe.

 

Elle se retourne et regarde par la fenêtre. Elle voit la voiture derrière eux.

 

Karen : Mais je ne me trompe pas. Demi-tour.

Pacey : Quoi ?

Karen : Il nous suit !

Pacey : Ok, tu es en train de devenir parano maintenant.

Karen : Vraiment ?

 

Pacey regarde dans son rétroviseur et voit la voiture qui le suit.

 

Pacey : Quel est le problème de ce gars ?

Karen : Mon Dieu ! Tu voulais juste faire ton bon samaritain, c’est ça ?

Pacey : Écoute, pourrais-tu simplement garder la leçon pour plus tard, s'il te plaît ?

 

La voiture derrière claque dans la BMW.

 

Pacey : Qu'est-ce que c'était que ça ?!

Karen : Il y a une aire de stationnement devant.

Pacey : Où ?

Karen : Juste là.

 

Ils s'arrêtent sur l’aire et se garent. Ils sortent de la voiture et Pacey va à l'arrière pour voir les dégâts.

 

Pacey : Merde ! Oh putain ! Brecher va me tuer.

Karen : Ouais. Je parie qu'il ne t’emmènera plus au bal non plus.

Pacey : Hé hé. Tu deviens plus drôle chaque minute, laisse-moi te dire.

Karen : (essayant son téléphone portable) Je ne peux pas recevoir de signal.

 

Elle montre l'intérieur du restaurant.

 

Pacey : (soupirant) Très bien.

 

Ils entrent à l'intérieur et se dirigent vers le téléphone public. Pacey décroche le combiné et Karen pointe vers un panneau « hors service ».

 

Karen : Eh bien ... pourquoi n'est-ce pas surprenant ?

 

Ils marchent au milieu du restaurant en regardant autour d’eux. Une serveuse s'approche d'eux.

 

Serveuse : (se racle la gorge) Vous vous installez au comptoir ou à table ?

Pacey : Euh, ça vous dérange si nous utilisons votre téléphone ?

Serveuse : (montrant le téléphone public) C'est là-bas.

Pacey : Non. Celui-là est en panne.

Serveuse : Eh bien, je suppose que vous n'avez pas de chance, n'est-ce pas ?

Pacey : (soupirant) Ecoutez, madame, je vais…

Karen : Pacey.

Pacey : Juste une seconde.

Karen : Pacey, regarde.

Pacey : Je vais… Quoi ?!

Karen : Regarde.

 

Elle montre la Mustang noire qui les poursuivait, qui est maintenant garée à l'extérieur à côté de la BMW de Brecher.

 

Pacey : (aux clients) D'accord. Lequel d'entre vous est-ce, hein ? Lequel d'entre vous, des monstres consanguins et redneck a percuté ma voiture ? Hein ? Un vote à main levée. Peut-être toi, hein ? Dans la chemise en jean.

Homme : (marchant) Sortez de chez moi.

Pacey : Oh, non, non. Quelqu'un ici a percuté ma voiture.

Homme : Ce n’est pas mon problème.

Pacey : Oh, c'est ton problème. Est-ce que tout le monde est…

Homme : Partez !

Pacey : Oh, mon… Vous devriez vraiment penser à voir un dentiste.

 

Ils rentrent dans la BMW et se déchirent de l'endroit. Après un certain temps sur la route, Pacey freine soudainement.

 

Pacey : Tu dois te moquer de moi.

 

La Mustang noire est devant, bloquant la route, face à eux.

 

Karen : D'accord. Que vas-tu faire ?  

Pacey : Tiens bon.

 

Pacey fait tourner la voiture. Le Mustang fait tourner sa voiture et ils décollent l'un vers l'autre, jouant au poulet. À la dernière minute, Pacey tire la pause d'urgence et la BMW dérape. La Mustang noire s'enfonce dans un fossé et s'écrase. Karen sort immédiatement de la voiture.

 

Karen : Ouvre le coffre.

Pacey : Hey, qu’est-ce que tu fais ?

Karen : Ouvre !

Pacey : Madame, es-tu folle ? Oh, je dois commencer à rencontrer des femmes moins en colère.

 

Karen sort une batte du coffre et s'approche du mustang.

 

Karen : Sors de la voiture !

 

Elle se tient près de la porte avec la batte levée. Pacey se déplace pour ouvrir la porte, lui laissant de la place pour se balancer. Il ouvre la porte et ils trouvent la voiture vide.

 

Pacey : D'accord. Que dis-tu que je te ramène à la maison maintenant ?

Karen : Ouais. D'accord. Merci pour cette belle soirée.

***

 

Maison de Grams.

Jack, Joey et Pacey sont dans le salon en train de se raconter leurs histoires qui font peur.

 

Jack : Donc, je suppose que ce que nous pouvons conclure de cette soirée, c'est que nous ne pouvons pas offrir beaucoup plus de frissons que le film d’horreur moyen.

Joey : Vous savez, peut-être que ce qu'ils disent de notre génération est vrai. Comment nous avons grandi à l'abri des médias… Regardez la télé-réalité. Soudain, il est normal de voir des gens boire du sang aux heures de grande écoute.

Pacey : Tu ne vas pas nous distraire avec ce bavardage blasé parce que Jack et moi savons tous les deux que tu vérifies toujours sous le lit avant d'aller te coucher.

 

Grams entre dans la maison.

 

Jack : Hey, Grams !

Grams : Bonjour. J'espère que je n'interromps aucune activité peu recommandable ici.

Joey : Non. Nous sommes aussi sages qu’il n’y parait, en fait. Nous sommes littéralement assis autour du feu à raconter des histoires de fantômes.

Grams : Oh ! Eh bien, vous n'avez pas tous eu assez d'expérience de vie pour raconter une histoire vraiment effrayante. Mais, euh, si les novices que vous êtes pensez que vous pouvez le gérer, je pense que je pourrais en avoir une bonne à vous raconter.

Jack : Euh, tu vas avoir du mal à nous faire peur, Grams. Je veux dire, nous ne sommes qu'un groupe de cinéphiles blasés qui ne bronchent même plus à la vue de sang éclaboussant sur le trottoir.

Grams : Merci pour cette douce image de rêve, Jack. Maintenant, une histoire vraiment effrayante devrait vous frapper là où vous vivez, vous trouver dans un endroit sûr et en faire un repaire de cauchemars.

Pacey : D'accord. Mission accomplie, Mme Ryan, parce que je commence à me sentir un peu paniquer.

Grams : Bon. Mon histoire… En fait, l’histoire de Jennifer… Une expérience qui la terrifiait si profondément qu'elle ne pourrait jamais supporter de revivre l'histoire. C'est arrivé la première nuit où elle était seule à la station de radio. Elle était seule dans la cabine. Il devait être minuit.

 

Histoire de Jennifer

 

Station de radio - Jen gère les platines.

 

Jen: Ok, les gens. Je suis de retour et j'ai gardé une dernière chanson pour vous.

 

Elle met un enregistrement de "Sweet Dreams" de Marilyn Manson. Elle remarque qu’une brindille d'un arbre à l'extérieur heurte la vitre. Elle sort pour régler le problème, place une poubelle devant la porte pour la maintenir ouverte. Elle fait le tour du bâtiment et voit la branche frapper le verre. Elle essaie de l'atteindre, mais est trop petite. Après quelques tentatives faibles, elle saute et arrache la branche, la libérant.

 

Juste à ce moment, elle entend la porte se fermer au loin. Elle revient en arrière et la trouve fermée. Elle sort sa carte d'étudiant de sa poche et essaie de la coincer dans la porte, pour la déverrouiller. Elle échoue et la pièce d'identité tombe entre les portes, à l'intérieur. Elle fait le tour du bâtiment pour passer par l'entrée de service et cette porte est également verrouillée. Alors qu'elle se tourne pour partir, elle voit une silhouette tapie dans l'ombre près de la benne à ordures. L’ombre murmure « Jennifer ».

 

Jen : Que voulez-vous ? Pourquoi… Pourquoi vous tenez-vous juste là ? Dites quelque chose.

 

La silhouette tombe en avant et c'est simplement un mannequin. Le disque commence à sauter et elle se précipite vers l'avant du bâtiment. Cette fois, elle est capable d'ouvrir la porte. Elle retire l'aiguille du disque et rallume son micro.

 

Jen : Oh! Mes excuses. Une petite égratignure sur le vinyle là-bas, les gars. Voici Jen sur WBCW, vous tenant compagnie toute la soirée. Je vais passer à la publicité et je reviens tout de suite.

 

Elle regarde par la fenêtre en entendant chuchoter son nom encore et encore. Soudain, une silhouette vient s'écraser contre la fenêtre.

***

 

Maison de Grams.

Grams vient de terminer son histoire.

 

Grams : Maintenant, c'est… Une histoire effrayante. Eh bien, les enfants, passez une bonne nuit maintenant, hmm ?

 

Jack, Joey et Pacey sont assis, sous le choc.

 

Grams : Oh, je… J'espère que je ne vous ai pas fait trop peur, des cinéphiles blasés comme vous. Bonne nuit. Faites de beaux rêves.

 

Elle part dans sa chambre pour aller dormir.

 

Jack : Donc, je suppose que c'est, euh, généralement l'heure de la nuit où nous… Vous savez… Nous endormons.

Pacey : Eh bien, hé, nous ne t’empêchons pas d’y aller. À moins, bien sûr, que tu n’aies trop peur de monter tout seul.

Jack : Ouais. À moins, bien sûr, que vous, vous ayez trop peur d'aller dans votre petite maison flottante effrayante.

Pacey : Non. Pourquoi aurais-je peur. Il n'y a rien à craindre. Nous allions justement partir. La seule raison pour laquelle nous sommes toujours ici est parce que je voulais vous dire que lorsque Dawson et Jen reviendront, nous devrions tous nous réunir. Je vais cuisiner pour vous.

Jack : Non, non, s'il te plaît. C'est assez pour le facteur peur aujourd’hui.

Pacey : Eh eh eh… Ouais. Ça, c'est drôle. Vous voyez ce que vous venez de gagner ? tu as mérité des aliments contaminés. Alors, que dis-tu, Joey ? Tu veux braver le « T > ?

Joey : Oui, je suis prêt à m'aventurer si tu l'es.

Pacey : Oui, bien sûr. Bien sûr, allons-y.

Joey : Mais tu vas marcher devant moi, ok ?

Pacey : Eh bien, maintenant, tu es sûr que tu veux que je fasse ça ? Parce que si je marche devant toi, comment vas-tu voir l'homme qui va sauter des buissons et te poignarder à la gorge ?

Joey : Pacey, il n'y a pas d'homme.

Pacey : Tu as absolument raison. Je suis pour l'égalité des sexes. Ce pourrait être une femme. Du type Angelina Jolie aux yeux verts. En fait, cela pourrait être assez intéressant.

Joey : Pouvons-nous juste y aller avant qu'il ne soit minuit et que Grams émerge à la recherche de sa tête perdue ?

Jack : Tu vois ? Je savais que la peur provoquée par Grams était profonde… Je le savais.

Pacey : Je te le dis, la douce Mme Ryan n'est rien comparée à ce que nous avons prévu pour nous.

Joey : Riez tout ce que vous voulez, Pace. Mais tu es mon escorte.

 

Quelqu'un regarde par la fenêtre Pacey, Joey et Jack. Nous entendons un léger murmure « Jennifer » alors que l’ombre se fond dans le noir.

 

FIN

[Grams' house - Jack, Joey and Pacey have just finished watching Friday the 13th.]

Pacey: Well, that settles it. I now have officially lost faith in Hollywood.

Jack: It wasn't that bad.

Pacey: Not that bad? Maybe through the haze of your eardrum-shattering slumber, it wasn't that bad, but as someone who actually watched that movie, it sucked!

Joey: I'm just so tired of this trend of... attack of the "insert your vengeful psycho here" movie. I mean, they're so unbelievable, you know? What are the chances of a chemically imbalanced camp director luring pre-teens to a blood bath at the archery range?

Pacey: Well, apparently they're pretty good at northern Maine's camp bloodsucker.

Jack: You know what the problem is?

Pacey: Yeah, I know what the problem is. You talk in your sleep, and you talk about things I don't want to know about.

Jack: That's great, but the problem is that people forget that the scariest things are the things that are actually possible. I mean, isn't that why Hitchcock's so great?

Joey: Hmm, I don't know. How often does a guy go around dressing like his not-so-well preserved mother?

Pacey: Well, you save that for special occasions.

Joey: Maybe I've just lost the will to scream.

Pacey: Oh, please. You were once and will forever remain the number one skittish kitten in my life. (She gives him a look) It's not to worry. It's part of your charm.

Jack: Weren't you scared of grams up until, like, last year or something like that?

Pacey: Oh, absolutely. In fact, I bet it's making you a little bit nervous just being in her house right now, isn't it?

Jack: Yeah, who knows what kind of scary things will be lurking in the shadows?

Joey: Who's hungry? A girl can't survive on Dots alone. (Pacey and Jack laugh as Joey goes off to the kitchen to get some food. She finds a plate of brownies and heads back to the living room. The place is now dark and Jack and Pacey are no where to be found. The front door is open.) Very funny, guys. Ooh, I'm shaking in my boots. (She goes to the door to close it, but steps outside instead) What, is this part where the twins come out and invite me to play forever and ever? (she turns to go inside and the door slams in front of her. She tries the knob but it's locked. Suddenly someone grabs her from behind. She turns around and screams, leaning against the door as it opens. She falls to the ground as Pacey and Jack reveal themselves, laughing. Jack helps Joey up.)

Pacey: Well, I think our work here is done. (Opening credits)

[Gram's House - Jack, Joey and Pacey are still in the house.]

Joey: You guys do realize that this calls for serious revenge?

Pacey: Oh, come on, Jo, we were just trying to prove, and quite successfully I might add, that you are now and will forever be afraid of your own shadow.

Joey: You know, you two wouldn't be quite so sure of yourselves if you knew what a weathered scream queen I was.

Pacey: Heh heh, that's right, I forgot. She's seen it all.

Joey: I don't spend all of my time with you layabouts. I have seen things, disturbing things.

Jack: Tell us a story, Joey Potter.

Joey: I don't think you can handle it.

Pacey: Right. This from a girl who 5 minutes ago was screaming bloody murder on the floor.

Joey: Ok, Pace. It was Halloween night. Audrey was walking with me to the library, which was, in itself, a sign of the apocalypse.

[Worthington - Audrey and Joey are walking through campus. Audrey is dressed like a prom queen.]

Audrey: Ok, I know like... half a dozen kick-ass parties we could be hitting right now, and you're going to hibernate in the library. How wrong is that?

Joey: No one asked you to come with me.

Audrey: I know. I'm just seeking clarification here. Are you the most bookwormy, pathetic person alive?

Joey: Well, according to your party-till-you- drop-out standards, apparently.

Audrey: Tsk! I'm serious. Nobody should be alone in the library on Halloween.

Joey: Audrey, it's like I'm gonna be the only one. Besides, the reading material cannot be checked out, and every other time that I go there, there's always some other overzealous geek from my class using it. This is the one night I know it'll be there.

Audrey: This is such Joey Potter logic.

Joey: You know what, I'm really not in the mood to go out partying, what with everything that's happened.

Audrey: Ok, ok, I get it. You're excused.

Joey: Can I ask you something? Who are you supposed to be, anyway?

Audrey: I'm Carrie. Carrie White, tragically misunderstood telekinetic heroine of the Stephen King book?

Joey: Right, I know who Carrie is, but shouldn't you be doused in pig's blood or something?

Audrey: Well...I guess, but... bleh! What cute boy is gonna want to talk to me if I'm all red and sticky all night?

Joey: Heh. Right, but how are they going to know that you're not just some generic homecoming queen or beauty contest winner?

Audrey: Because I'll tell them.

Joey: You got the hair right.

Audrey: Thanks. Oh, god, you have no idea how bad these shoes suck right now.

[Library - Joey is studying while Audrey reads a magazine.]

Joey: Audrey, you don't have to be here. There are plenty of people. I feel perfectly safe.

Audrey: Well...the first party did start 15 minutes ago. Right, like I want to be the first idiot at the punch bowl.

Joey: Audrey, I'm not coming with you.

Audrey: Well, who asked you to?

Joey: I'm serious. I have to study. I'm going to be here late, and as much as I appreciate you coming with me, I'm fine.

Audrey: You know, sometimes when I get scared, I like to count out loud. 1, 2... 3...4. It's very calming, ok?

Joey: I'm surrounded by people. Why would I be scared?

Audrey: Ok, don't look now, but...check out the creepy man at one o'clock. He's eating the peanuts, and he keeps staring at--don't look now. Wait, wait. Ok, look. (Joey turns around and looks. The guy is definitely creepy.)

Joey: Maybe it's the tiara and prom dress that caught his eye.

Audrey: Well, he's giving me the willies.

Joey: Why?

Audrey: Some girl was attacked in this library. She's lucky that she survived, and from what I understand, she's not the only one.

Random person: Shh!

Joey: You're just trying to scare me so I leave and I go to the party with you, and it's not going to work.

Audrey: Why do you always assume that my concern is masking self-interest?

Joey: Because I know you.

Audrey: You know what? I'm going. Put your life at risk, see if I care. Don't stay out too late, ok?

Joey: I'll meet you at the dorm.

Audrey: Are you sure you don't want me to walk back with you?

Guy: Hey, miss America, are you coming or going?

Joey: She's going.

Guy: Good-bye, beauty queen.

Audrey: Excuse me. I'm Carrie, all right? Carrie White from the book and the movie. Is that not obvious to you?! God! (she stalks off. Joey goes back to studying.)

[Library - the library slowly begins to thin out until the only one left is Joey, the guy at the front desk and the creepy man eating peanuts. Suddenly the creepy man is standing next to Joey's table staring at her.]

Man: Can I borrow a pen?

Joey: Oh, yeah, um... I have one in here. (he takes the pen, but continues to stand there staring at her.) You can keep it. I don't need it.

Man: You shouldn't be here after dark. It's not safe.

Joey: Oh, well, you know what? That's ok, actually, because my boyfriend's on his way over, as soon as football practice lets out, so I'll be fine, but, um... thank you for your concern. (Joey goes over to the front desk. A cute guy sits at a computer there.) Excuse me, do you have the reading for the intellectual history of Europe? It's section 204, professor Downs' class?

Library guy: Uh, let me check. Your name?

Joey: Uh, Joey Potter. (he goes to get the readings and returns with them)

Library guy: All right. Ok, you need to read these 2 articles, and there's a reference book in the stacks. (writing on a slip) This is gonna be your call number, Joey, and I still need to locate one more book for you.

Joey: (looking at the stack) Wow. This is a lot of reading.

Library guy: Yeah.

Joey: Thanks. (she doesn't leave)

Library guy: Can I help you with something else?

Joey: Are you gonna be here for a while?

Library guy: Sure, for another hour or so, why?

Joey: Um... I was just wondering.

Library guy: You worried about that guy?

Joey: Kind of. He's just... he's a little creepy. He keeps staring at me.

Library guy: Don't worry. He's here almost every night. He's pretty harmless.

Joey: Oh, ok. Thanks.

Library guy: You got it.

(Joey goes searching through the stacks for her book. It's very quiet and there's no one around. She rounds a corner and the creepy man is standing there.)

Man: Psst! Come here. (Joey turns and runs through the stacks. She runs straight into a the library guy. She gasps in fright.)

Library guy: Whoa, sorry.

Joey: Oh, I'm sorry. I think I'm just having a little bit of a moment. Um... [Whispering] I think that guy is following me.

Library guy: The creepy old guy? Well, actually, he just left.

Joey: Are you sure?

Library guy: Yeah. Look, do you want me to call campus security?

Joey: Uh, no.

Library guy: You sure?

Joey: Yeah, I'm fine. Don't worry about it.

Library guy: Ok, well, I was looking for you anyway. The other book that you need is in special editions.

Joey: Where's that?

Library guy: That's downstairs.

Joey: Are they still open?

Library guy: Um... well, they should be for another, like, 10 minutes. You want me to walk you down there?

Joey: Heh! Um... no, I'm ok. Thank you.

Library guy: Ok.

(Joey walks downstairs into a very secluded area. She goes to the special editions room and tries the knob but it's locked. She knocks on it.)

Joey: Hello? (Suddenly she hears a door slam and sees a shadow of someone coming. She ducks into a maintenance closet. A figure passes the door, but continues on and after she hears a door close in the distance, she proceeds out of the closet. She rushes back up to the ground level and runs into the library guy. She screams.)

Library guy: Whoa! You ok?

Joey:Yeah. I'm so happy to see you. That creepy man is down here.

Library guy: Yeah, I know. He followed you, and I followed him.

Joey: Thank you.

Library guy: Yeah, look, you're gonna be fine. Why- (the creepy man comes out of no where and attacks the library guy.)

Joey: ohh!

Man: (to Joey) You should've listened to me, sweetie. (The library guy attacks the creepy man, knocking him out with something.)

Library guy: (to Joey) Come on. (she follows him to the front door, where he pulls out his keys and locks it.)

Joey: What are you doing?

Library guy: So you think you could put up a fight? Because I like that in a girl.

Joey: Who was he?

Library guy: A cop. He was right, you know. Should've listened to him, sweetie.

Joey: So you're the guy-- you're the guy who attacked that girl last semester.

Library guy: Shh. Don't tell anyone, ok? (as he moves to attack her, Joey fan kicks him in the head. He continues after her and she continues to fight back, throwing books at him and using all these crazy kick boxing moves until she finally knocks him out. The "cop" comes to and sees what Joey did.)

Creepy guy/Cop: Unh. Wow. You pretty much crouching-tigered his ass.

Joey: Yeah, I guess that kickboxing class actually paid off.

[Grams' House - Jack, Joey and Pacey sit around telling their ghost stories.]

Jack: Yeah, it's a decent thrill, Jo. But as scary as the stacks may be after hours, I think the fraternity house has you beat in terms of the creep factor.

Joey: So I'm assuming you're talking more than keg stands and Rufies (a date rap drug)?

Jack: I get enough of that from my common-law wife, all right?

Joey: I'm sorry, but what could a fella possibly have to worry about in the loving arms of his brethren?

Jack: Late nights in the basement, with the right provisions, of course, the mind can start to play tricks on you.

[Frat House - Outside. Jack walks up to the house as a bunch of his brothers are all leaving dressed in tuxes.]

Jack: Hey, guys. Have fun tonight.

Guy: See you, Jack.

[Frat House - Basement. Jack, Moskowitz and Brady are cleaning out some boxes and looking at old stuff collected from previous years.]

Moskowitz : We are way cooler than these dorks.

Jack: (he pulls an old radio out of a box) Check this out.

Moskowitz: Does it work?

Jack: I don't know. Anybody know the, uh... call numbers to the campus radio station?

Brady: 96.6. My roommate listens to the morning show.

Jack: My friend Jen, she's working the night shift.

Moskowitz: Is she hot?

Jack: I don't really know how to answer that.

Moskowitz: Yes or no?

Jack: Yes.

Moskowitz: You have to bring her over some time. (Jack starts coughing this nasty cough.) Dude, are you ok?

Jack: Yeah. Yeah, I'm fine. I just caught some of that flu that's going around. I'm flying high on some of that extra-strength cough medicine.

Moskowitz: You want some Jack, Jack?

Joey: No. No, thanks. It's probably not a good idea.

Moskowitz: It's good for you. It'll kill the virus. Brady?

Brady: Nah, man, I'm good. Thanks.

Moskowitz: Come on, you guys. Don't be wusses. We are at the peak of our sexual primes. It's all downhill from here. We should be out partying tonight instead of in latrine-duty hell. Live a little.

Brady: I believe this is what's known as peer pressure. Yeah. Ok. What the hell? (Moskowitz serves a couple shots of Jack Daniels.)

Jack: All right. As long as it kills the virus.

Moskowitz: Here you go.

Jack: Ugh, that's some strong stuff.

Brady: Class of '68? Hey, this is my dad's class.

Jack: Which one is he?

Brady: He's right there. Oh, my god. He's a total dork.

Jack: He's just doing that hippie thing, man. It was the sixties, you know?

Brady: 1968. I can't believe he was ever this young.

Moskowitz: Wasn't that the year some guy offed himself?

Brady: Yeah, yeah. He was a total psycho. His roommate boffed his girlfriend, and he went ballistic. He slit his wrists in the bathroom.

Moskowitz: I heard she did everybody on the whole floor, and then he went out on the main quad and hung himself.

Jack: Now, that's disturbing. (Jack looks peeked)

Brady: Hey, man, are you ok?

Jack: I don't know. I don't feel so good-

Moskowitz: Dude, this is a vomit-free zone. All right? There's a bathroom right back there. Why don't you go use it?

Jack: All right, all right. I got it. (Jack goes into the bathroom and closes the door. He washes his face in the sink and when he stands up, he sees the shadow of a person running past in the mirror. Jack swings around, but no one is there. He goes back into the other room and no one is around.) Guys? (The picture of Brady's dad is hanging on something and it suddenly falls off and the glass breaks all over the floor. As he moves around the room, what Jack doesn't notice is 60s music is playing on the radio. He begins to hear the noise of someone in a closet.) Hello? Somebody there? (he opens the closet door and finds a guy tied up with his mouth taped over.) Oh, my god. Are you ok? Are you all right? (he rips the tape off his mouth)

Tad: Yeah. I'm ok.

Jack: (helping him into the common room and onto a couch) Let's get you out of here. Sit down. How the hell did this happen?

Tad: A couple of the guys, they're hazing, you know?

Jack: Are you sure you're ok?

Tad: I think so. I just... I must have passed out or something.

Jack: This is insane. I mean, they coulda killed you. I'll tell you what. I'm gonna get you some water. You want some water?

Tad: No. I'm ok.

Jack: Well, who did this?

Tad: I don't wanna say their names. I'm a new pledge. It'd be indiscreet.

Jack: No, it's cool. I'm with the new pledge class, too. I'm Jack.

Tad: I'm Tad.

Jack: I haven't seen you around before.

Tad: Yeah, I don't remember seeing you, either.

Jack: Oh. Well, can you get up? I mean, give it a try, at least. (he tries to help Tad up, but he looks to be in pain. He sets Tad back down.) All right, all right. Forget it, forget it. Just stay here, all right? I'll tell you what. I'm gonna, uh, I'm gonna go try and find a few of the guys.

Tad: No, please. I don't want anyone to know about this.

Jack: Why?

Tad: They already hate me. I don't want to make it any worse.

Jack: Who--who hates you?

Tad: The brothers.

Jack: That doesn't make any sense. I mean, if they hate you, why would they pledge you?

Tad: My father, he's one of the founding members of the fraternity. I'm a legacy. They had to pledge me.

Jack: But all the guys that I've met here have been really cool. I can't even believe that they would allow this.

Tad: They've been on my case since day one.

Jack: Why?

Tad: Forget it. I'm fine. I just need to rest a bit.

Jack: Tad. I'm not like the rest of the guys, all right? You can talk to me.

Tad: No. I'm gonna get myself into more trouble.

Jack: I'm serious, ok? Whatever it is, it's fine.

Tad: I told my roommate that, uh, I had feelings for him.

Jack: Yeah, so?

Tad: So, I never should've done it. I mean, we got drunk. I just blurted it out, and I'm not even sure I meant it. I just thought that somehow he might feel the same way.

Jack: I'm not quite gettin' it. This is a big deal deal because…

Tad: Because I'm gay.

Jack: Yeah, I got that already. I'm right there with you, buddy.

Tad: I don't believe you.

Jack: It's true. All the guys, when they took me in as a pledge, they knew this. Which is why I'm shocked that they're treating you like this. But this shouldn't happen, man. We're living in the 21st century.

Tad: Maybe you are. (he moves around like he's in pain)

Jack: What's the matter?

Tad: I need to sleep.

Jack: You stay here. I'm gonna go get you some water.

Tad: You're not calling for help, are you?

Jack: No. No, I'm gonna get you some water.

Tad: Jack?

Jack: Yeah?

Tad: You're a cool guy. A great addition to the house. I wish there were more like you.

Jack: I'll be right back. (Jack goes into the other room and tries to call someone on his cell phone. As he's about to make the call, he notices the picture that broke earlier is now back in one piece. He picks up the frame and notices that Tad is one of the men in the picture.) No way. (He goes back to find Tad. The music has now changed back to current hits and Tad is gone.)

[Grams' House - Jack, Joey and Pacey sit around the living room, continuing their stories.]

Pacey: Don't get me wrong, you guys. You do spin a scary yarn, but in my estimation, what the whole world needs is a good old-fashioned urban legend.

Jack: Yeah, that's all we need-- more predictable stories about a guy with a hook for an arm that kills the amorous couple.

Pacey: Hey, those stories exist for a reason, Jack.

Joey: Right, to discourage teenagers from drinking and having sex in the woods.

Pacey: Ok. Say what you will, but I have experienced a few of those time-tested tales in my day.

Jack: See? This is further evidence of the double life that Pacey leads. You know, the fathoms of the sea and the seedy underbelly of the city.

Pacey: Jack is absolutely correct. I have seen the dark side. And he's also right in that the scariest stuff does take place in the everyday, which the last time for me was this one night with Karen.

Joey: Who's Karen?

Pacey: Do you really want to have that conversation now?

Joey: Uh, no. Sorry. Sugar high.

Pacey: Ok. So, this one night, it was before all the drama reared its head. I'm giving her a ride home in Brecher's car. I'm just driving down the road-

Joey: Oh, let me guess, the road stretched out before you lit only by the full moon above?

Pacey: Something like that, yes. So, here I am, giving her a ride home in Brecher's car...

[Open road - Pacey is driving Karen home in a Silver BMW.]

Pacey: I gotta hand it to Brecher. This is a sweet ride.

Karen: It's his wife's car, actually. His Porsche is in the shop.

Pacey: You're kidding me. A Porsche?

Karen: 9-11 turbo, black on black. Yet another reason to worship him.

Pacey: I don't worship the guy.

Karen: It's perfectly understandable.

Pacey: What?

Karen: Your little-boy crush on Danny.

Pacey: Excuse me?

Karen: Come on, I mean, it doesn't mean you're gay or anything. I mean, you know, he's charismatic, charming, cute.

Pacey: I look up to the guy. That's it, ok?

Karen: If you say so.

Pacey: Look, Brecher is the only guy who's ever made me feel like I'm good at anything, and he's the only person I know who doesn't make me feel like a complete freak for not going to college, and if you knew anything about my life, which you don't, then you would know that that's deserving of no small amount of hero worship. Ok? (Pacey flashes his lights at a car passing with his headlights off.)

Karen: What are you doing?

Pacey: His lights were off.

Karen: I don't think that was such a great idea.

Pacey: That's the universal sign for "hey, buddy, your lights are off."

Karen: It's also an invitation for trouble.

Pacey: What are you talking about?

Karen: No, I heard about this. It's like a gang initiation thing. No, I'm serious. They send out their new members in a car with the headlights turned off, and the first person who flashes their lights at them, they're supposed to hunt them down and run them off the road. It's a game to them.

Pacey: All right. I don't know what Mad Max, post-apocalyptic universe you live in, but in mine, that's just simple driver courtesy.

Karen: Fine. I'm making it up.

Pacey: Now, I didn't say that you're making it up. It's just, you know, some people forget to turn on their lights.

Karen: Hey, I hope I'm wrong. (she turns around and looks out the window) But I'm not. U-turn.

Pacey: What?

Karen: He's following us.

Pacey: Ok. Now you're being paranoid.

Karen: Am I? (Pacey looks in his rear view and sees the guy following)

Pacey: What is this guy's problem?

Karen: God, you just had to be the good Samaritan, didn't you?

Pacey: Look, could you just save the tutorial for a little bit later, please? (the car behind slams into the BMW.) What the hell was that?!

Karen: There's a truck stop ahead.

Pacey: Where?

Karen: Right there. (They pull off into the truck stop and park. They get out of the car and Pacey goes to the back to look at the damage.)

Pacey: Damn! Oh, damn! Brecher is going to kill me.

Karen: Yeah. I bet he's not going to take you to the prom anymore either.

Pacey: Heh heh. You're gettin' funnier every minute, let me tell ya.

Karen: (trying her cell phone) I can't get a signal. (she points inside the diner.)

Pacey: [Sighs] Fine. (they go inside and walks up to the pay phone. Pacey picks up the receiver and Karen points to an Out of Order sign.)

Karen: Well... why is this not surprising? (they walks into the middle of the diner, looking around. A waitress walks up to them.)

Waitress: [Clears throat] Are you standin' or sittin'?

Pacey: Uh, do you mind if we use your telephone?

Waitress: (pointing to the pay phone) It's over there.

Pacey: No. That one's out of order.

Waitress: Well, then I guess you're out of luck, ain't ya?

Pacey: [Sighs] Look, lady, I'm having-

Karen: Pacey.

Pacey: Just a second.

Karen: Pacey, look.

Pacey: I'm having-- what?!

Karen: Look. (she points to the black mustang that was chasing them, which is now parked outside next to Brecher's BMW.)

Pacey: (to the patrons) Ok. Which one of you is it, huh? Which one of you inbred, redneck freaks smashed into my car? Huh? A show of hands. Maybe you, huh? In the jeans shirt.

Man: (walking up) Get outta my place.

Pacey: Oh, no, no. Someone in here smashed into my car.

Man: Not my problem.

Pacey: Oh, is your problem. Is everybody's-

Man: Leave!

Pacey: Oh, my. You really should think about seeing a dentist. (they get back into the BMW and tear out of the place. After awhile on the road, Pacey breaks suddenly.) You have got to be kidding me. (the black mustang is up ahead, blocking the road, facing them.)

Karen: Ok. What are you doing?

Pacey: Just hold on. (Pacey revs the car. The mustang revs his car and they both take off towards each other, playing chicken. At the last minute, Pacey pulls the emergency break and the BMW skids out. The black mustang goes off into a ditch and crashes. Karen immediately gets out of the car.)

Karen: Pop the trunk.

Pacey: Hey. Where are you going?

Karen: Just do it.

Pacey: Lady, are you nuts? Ohh, I have got to start meeting less angry women. (Karen gets a bat out of the trunk and approaches the mustang.)

Karen: Get out of the car! (She stands near the door with the bat raised. Pacey moves to open the door, leaving room for her to swing. He opens the door and they find the car empty.)

Pacey: Ok. What do you say I drive you home now?

Karen: Yeah. All right. Thanks for a lovely evening.

[Grams' House - Jack, Joey and Pacey sit around the living room telling stories.]

Jack: So, I guess what we can conclude from this evening is that we can't offer much more of a thrill than the average slasher flick.

Joey: You know, maybe what they say about our generation is true, how we've grown up immune to the media. Look at reality television. Suddenly, it's normal to see people guzzling blood on prime-time.

Pacey: You're not going to distract us with this jaded prattle because Jack and I both know that you still check under the bed before you go to sleep.

Jack: (as Grams walks in) Hey, Grams.

Grams: Hello. I trust I'm not interrupting any unsavory activity here.

Joey: Nope. We're as clean as they come, actually. We're just literally sitting around the fire telling ghost stories.

Grams: Oh, well, you all haven't had enough life experience to tell a truly chilling tale. But, uh, if you novices think you can handle it, I think I might just have a good one.

Jack: Uh, you're gonna be hard pressed to scare us, Grams. I mean, we're just a bunch of jaded cinephiles that don't even flinch at the sight of blood splattering all over the pavement anymore.

Grams: Thank you for that sweet dream imagery, Jack. Now, then. A truly scary story should hit you where you live, find you in a safe place, and turn it into a den of nightmares.

Pacey: Ok. Mission accomplished, Mrs. Ryan, 'cause I'm starting to feel a little freaked out.

Grams: Good. My story-- actually, its Jennifer's story-- an experience that terrified her so deeply, she could never bear to relive the tale. It happened the first night she was on her own at the radio station. She was alone in the booth. It was getting on towards midnight.

[Radio Station - Jen is DJ'ing.]

Jen: Ok, people. I'm back, and I've been saving one last song for you. (She puts a record of Marilyn Manson's "Sweet Dreams" on. She notices a twig from a tree outside hitting the glass. She goes outside to investigate, placing a trash can in the door way - to prop it open. She goes around the building and sees the branch hitting the glass. She tries to reach it, but is just too short. After a few feeble attempts, she jumps up and snatches the branch, breaking it free. Just then she hears the door close in the distance. She goes back and find it blown closed. She pulls her student ID out of her pocket and tries to wedge it between the door, to unlock it. She is unsuccessful and the ID falls between the doors and inside. She goes around the back to the service entrance and that door is also locked. As she turns to leave, she sees a figure lurking in the shadows near the dumpster. It whispers, "Jennifer".) What do you want? Why--why are you just standing there? Say something. (the figure falls forward and it's simply a mannequin. The record begins to skip and she rushes back to the front of the building. This time she is able to open the door. She pulls the needle off the record and turns her mic back on.) Oh! My apologies. A little scratch on the vinyl there, folks. This is Jen on WBCW, keeping you company all evening. I'm gonna cut to commercial and be right back. (She looks out the window, as she hears her name being whispered again, over and over. Suddenly a figure comes crashing through the window.)

[Gram's House - Grams is finishing her story.]

Grams: Now, that... is a scary story. Well, you children have a good night now, hmm? (Jack, Joey and Pacey sit there in shock.) Oh, I-- I hope I didn't give you jaded cinephiles too much of a fright. Good night. Sweet dreams. (she goes off to bed.)

Jack: So, I guess this is, uh, typically the time of night that we, you know, go to sleep.

Pacey: Well, hey, don't let us stop you. Unless, of course, you're too afraid to go upstairs by yourself.

Jack: Yeah. Unless, of course, you're--you're too scared to go to that creepy little floating house of yours.

Pacey: No. Why would I be afraid? There's nothing to be afraid of. We were just going. The only reason we're still here is 'cause I wanted to tell you that when Dawson and Jenny get back, we should all get together. I'll cook for you.

Jack: No, no, please. That's enough of the fear factor.

Pacey: Ah heh heh. Yeah. That's funny. You see what you just earned yourself? You earned yourself contaminated food. So, what do you say, Jo? You wanna brave the "T"?

Joey: Yeah, I'm willing to venture forth if you are.

Pacey: Yeah, of course. Sure, let's go.

Joey: But you are gonna walk in front of me, right?

Pacey: Well, now, are you sure that you want me to do that? 'Cause if I walk in front of you, how are you gonna see the man that's gonna jump out of the bushes and stab you in the throat?

Joey: Pacey, there is no man.

Pacey: You're absolutely right. I'm all for gender equality. It could be a woman. Some, green-eyed Angelina Jolie type. Actually, that could be pretty interesting.

Joey: Can we just go before it strikes midnight and Grams emerges looking for her lost head?

Jack: See? I knew the grams thing runs deep. I knew it.

Pacey: I tell ya, sweet Mrs. Ryan is nothing compared to what we got in store for us.

Joey: Laugh all you want, Pace. But you are my escort. (Someone is looking in the window at Pacey, Joey and Jack. We hear a faint whisper of "Jennifer" as it fades to black.)

The End


Source : www.multimania.com/rossnm

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26.08.2020 vers 12h

Derniers commentaires

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jptruelove  (31.03.2021 à 21:00)

J'aime aussi beaucoup que l'épisode rassemble Jack, Joey et Pacey. C'est un chouette trio !

Pour les histoires, j'hasite entre celle de Joey et celle de Jen pour dire laquelle me fait le plus peur... 

Syliam31  (30.03.2021 à 12:22)

J'aime beaucoup cet épisode qui est ni plus ni moins une parenthèse dans l'intrigue de cette saison. Nous n'y voyons pas tous les personnages et pour cause, cet aparté nous laisse imaginer ce que l'on souhaite au sujet de Jen et Dawson qui ont décidé de prolonger leur week-end dans le New Hampshire.

L'histoire se concentre donc sur Joey, Jack et Pacey un soir d'automne où ils se racontent à tour de rôle une histoire d'horreur qui est censée leur être arrivée. Les trois histoires sont sympas à suivre et s'inscrivent dans la réalité. Celle de Joey dans la bibliothèque de Worthington, celle de Jack dans la maison de la confrérie et celle de Pacey en compagnie de Karen avec la voiture de Danny. Pour terminer, Grams vient se greffer à leur soirée épouvante en leur racontant une histoire effrayante qui est arrivée à Jen. Apparemment, elle remporte la palme de la meilleure histoire car ils sont effrayés à l'idée de devoir repartir en pleine nuit dans Boston pour rentrer chez eux!

Cet épisode me plait aussi par le fait d'avoir réunis ces trois personnages que l'on voit peu souvent dans une même intrigue!

labelette  (20.11.2019 à 23:43)

Un épisode un peu à part et qui ne fait pas avancer l'intrigue, mais bien sympathique quand même. Et l'histoire qui m'a fait le plus flipper est celle de Joey, je me doutais bien que le 'méchant' n'était pas celui auquel on s'attendait, comme dans Scream.

Un épisode sans Dawson aussi, ce qui est une première je crois !

jptruelove  (26.06.2019 à 10:26)

Bon choix d'histoires pour faire peur et beau final avec celle de Jen racontée par Grams

kystis  (23.12.2017 à 07:44)
Un petit épisode bien à part, complètement différent, digne de l'auteur de Scream. Des histoires toutes simples mais qui donnent froid dans le dos.

Contributeurs

Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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